MotoGP 26 rend la conduite plus charnelle, mais son mode carrière manque encore de nerf
jeu vidéo · 2026
Cette page rassemble les informations essentielles sur MotoGP 26 : avis de la rédaction, fiche technique, chronique et articles liés.
MotoGP 26 avance surtout sur le pilotage, avec un Rider-Based Handling qui donne enfin plus de poids au corps du pilote, aux transferts de masse et aux sorties de courbe. La carrière gagne en habillage, mais l’IA brutale, les modes Race Off anecdotiques et la météo trop timide limitent encore l’évolution.
MotoGP 26 est un jeu de course et de simulation développé et édité par Milestone S.r.l., disponible sur PS5, Xbox Series X|S, Switch 2 et PC au prix de lancement de 49,99 euros. L’article indique une disponibilité au 29 avril 2026, une date d’annonce au 5 mars 2026, un PEGI 3, un support physique et dématérialisé, un mode solo, du JcJ en ligne, du JcJ en écran partagé, du multijoueur local et du multijoueur en ligne. La fiche technique mentionne 2 joueurs en local, 22 joueurs en ligne, le cross-play, l’absence de cross-save, 30 Go de téléchargement et des langues audio en français, anglais, italien, allemand et espagnol. L’édition officielle couvre MotoGP, Moto2 et Moto3, avec les pilotes, équipes, motos et circuits de la saison. La grande nouveauté vient du Rider-Based Handling, qui prend davantage en compte le corps du pilote, le poids et les transferts de masse au freinage, à l’entrée du virage et à la remise des gaz. Le mode Arcade reste accessible grâce aux aides, tandis que le mode Pro devient plus gratifiant. La carrière gagne un paddock 3D, des contrats, des conférences de presse et le développement de la moto, mais manque encore de tension et de clarté. Le test souligne aussi des moteurs bien différenciés à l’oreille, une IA parfois trop brutale, des modes Race Off peu marquants et une technique très solide en piste mais moins convaincante hors piste.
| Prix au lancement | 49,99 € |
|---|---|
| Éditeur | Milestone S.r.l. |
| Développeur | Milestone S.r.l. |
| Genre | Course, simulation, sport |
| Plateformes | PS 5, Xbox Series X|S, Switch 2, PC |
| Mode de jeu | Solo, JcJ en ligne, JcJ en écran partagé, écran partagé, multijoueur local, multijoueur en ligne |
| Nombre de joueurs | 2 en local, 22 en ligne |
| PEGI | 3 |
| Support | Physique et dématérialisé |
| Cross-play | Oui |
| Cross-save | Non |
| DLC / microtransactions | DLC Steam : Scorpion Helmet Pack ; HJC Helmet Pack |
| Taille du téléchargement | 30 Go |
| Modes FPS | Non indiqué dans la source Steam |
| Modes de résolution | Non indiqué dans la source Steam |
| Langues audio | Français, anglais, italien, allemand, espagnol - Espagne |
| Sous-titres | Français, anglais, italien, allemand, espagnol - Espagne, japonais, portugais du Brésil, chinois simplifié, chinois traditionnel |
| Disponibilité | 29 avril 2026 |
| Date d’annonce | 5 mars 2026 |
|---|---|
| Référence | motogp-26 |
| Nu public slug | milestone-motogp-26 |
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Oui, c’est la vraie nouveauté de cet épisode. MotoGP 26 donne plus d’importance au corps du pilote, aux transferts de masse et à la façon d’accompagner la machine au freinage, à l’entrée du virage puis à la remise des gaz. Le pilotage gagne en relief, surtout quand le joueur roule proprement en mode Pro.
Oui, le mode Arcade sert de vraie porte d’entrée. Les freinages pardonnent davantage, les accélérations se contrôlent plus facilement et les trajectoires sont plus simples à maîtriser. Les aides permettent aussi de régler les commissaires, les pénalités, les limites de piste, les contacts et l’assistance générale.
Oui, le mode Pro révèle mieux l’intérêt du jeu. Il faut respecter la moto, freiner plus tôt, relâcher avec douceur, bien placer le pilote et attendre le bon moment avant d’ouvrir les gaz. Un tour propre devient alors plus gratifiant, car la réussite dépend davantage de la finesse que d’une simple mémorisation du circuit.
Oui, mais il reste encore trop sage. Le joueur peut créer son pilote, démarrer en Moto3, progresser vers le Moto2 puis viser le MotoGP, ou prendre directement le guidon d’un pilote officiel. Le paddock 3D, les contrats et les conférences de presse enrichissent l’habillage, sans donner une vraie profondeur dramatique ou stratégique.
Pas complètement. Le paddock 3D rend les activités principales plus concrètes à l’écran, avec calendrier, manager, contrats, objectifs et développement de la moto. Les conférences de presse ajoutent une couche d’interactions humaines, mais les échanges manquent de tension et restent souvent trop plats.
Non, c’est l’un des points faibles du test. Le jeu permet d’orienter le travail sur le moteur, l’aérodynamique ou d’autres éléments techniques, mais les explications restent trop floues. Le joueur compare parfois des chiffres sans toujours comprendre leur effet concret sur une piste rapide, sous la pluie ou dans une longue saison.
Pas vraiment. Le jeu propose du Flat Track, du Supermotard, du Minibike et des Production Bikes, ce qui donne une impression de variété sur le papier. En piste, ces épreuves manquent de relief, leur physique paraît moins fine que celle des MotoGP et la répétition arrive vite.