Test Razer DeathAdder V4 Pro : j’ai testé la souris gaming ultime qui se réserve à une élite

par Yaz
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Test Razer DeathAdder V4 Pro : j’ai testé la souris gaming ultime qui se réserve à une élite

Sommaire

Résumé du test

Note : 9,1/10

Pour

  • Une ergonomie sans faille
  • Des améliorations par touches très positives
  • Une qualité de fabrication irréprochable
  • Son look
  • La précision du capteur
  • Sa réactivité, comme celle des boutons
  • La richesse des options de personnalisation dans le logiciel Synapse
  • Une glisse bluffante

Contre

  • Une autonomie limitée à haute fréquence
  • Le prix
  • Elle est bruyante, la petite
  • Réservée à une élite

Razer DeathAdder V4 Pro Une silhouette iconique pour les joueurs : la Razer DeathAdder V4 Pro est la nouvelle itération de la souris gaming la plus légère du constructeur. Si sa robe et sa prise en main ne semblent pas beaucoup évoluer au premier coup d’œil, son poids de 56 g m’a bluffé par sa légèreté. Razer annonce une mise à jour profonde de ses entrailles, pour des performances (vitesse, autonomie, réactivité) encore plus bluffantes que celles de la V3. Une fois arrivée, je n’ai donc pas résisté à l’envie de savourer son revêtement au toucher presque velouté, avant de me lancer dans de longues sessions de jeu.

Fiche technique

DeathAdder V4 Pro
Razer
Capteur
Optique 45K
Poids
56 g
Autonomie
150 h
Connexion
HyperSpeed Wireless 2
Dpi max
45000
Capteur
Optique 45K
Poids
56 g
Connexion
HyperSpeed Wireless 2

Ce test a été réalisé avec un produit prêté par Razer.

Design et conception de la Razer DeathAdder V4 Pro : personne ne touche à la perfection

Test Razer DeathAdder V4 Pro : j’ai testé la souris gaming ultime qui se réserve à une élite

Faut-il changer une équipe qui gagne ? Depuis plusieurs années, les Razer DeathAdder Pro se positionnent comme des souris ultra ergonomiques, avec une légèreté assumée. Donc, sans surprise, la Razer DeathAdder V4 Pro ressemble trait pour trait à son ancêtre, la V3 Pro.

Je retrouve donc avec plaisir ce profil si ergonomique, avec des lignes tout en courbes. Qui épousent celles de la main. Attention : de par ses dimensions de 128 x 68 x 44 mm, elle est surtout faite pour celles et ceux qui ont des mains moyennes à grandes. Ainsi, elle est parfaite pour ma main, mais mon ado de 14 ans est moins à l’aise. Notez aussi qu’elle n’est pensée que pour les droitiers, aucune recherche d’ambidextrie ici.

Design et conception de la Razer DeathAdder V4 Pro : personne ne touche à la perfection

La principale évolution physique ne se voit donc pas immédiatement. Elle se sent quand je la prend en main. En effet, son poids est de seulement 56 g, contre 64 g pour la V3 Pro! Elle fait donc partie des souris les plus légères du marché. Je dois admettre que moi, qui suis habitué aux mulots plus denses, j’ai été décontenancé. Toutefois, je me suis rapidement habitué, et après quelques heures, j’avais une maîtrise réelle de la bête.

Design et conception de la Razer DeathAdder V4 Pro : personne ne touche à la perfection

Nous avons au total cinq boutons : deux à l’avant avec des commutateurs optiques, et entre les eux une molette cliquable. Sur le côté, nous avons deux boutons que le pouce épouse très naturellement.

Design et conception de la Razer DeathAdder V4 Pro : personne ne touche à la perfection

Retournons le mulot qui affiche en son centre le capteur optique 45K. Juste à sa gauche, j’ai à disposition un bouton qui sert autant à la mise en marche qu’au changement de sensibilité.

Design et conception de la Razer DeathAdder V4 Pro : personne ne touche à la perfection

L’arrière et l’avant de cette Razer sont recouverts de patins en PTFE . Il s’agit d’un plastique au très faible coefficient de frottement qui devraient assurer une glisse folle.

Une demie sphère hypersensible

En parallèle, la souris s’accompagne d’une demi-sphère qui n’est autre que l’adaptateur sans fil HyperSpeed de seconde génération. Sous cette jolie robe noire et ses deux LED, nous avons une technologie sans fil avec un taux de rafraîchissement allant jusqu’à 8000 Hz.

Une demie sphère hypersensible

Razer délivre donc ici une souris qui reste élégante, ergonomique et, en noir, blanc ou vert fluo, elle a un look qui assure. Sa légèreté peut donner une sensation de fragilité et pourtant, elle se révèle robuste. Razer mise sur la continuité et sur des évolutions douces, mais décisives, notamment dans le domaine de l’ergonomie.

Ergonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro : pensée pour épouser presque toutes les mains

Comme nous l’avons vu ensemble, les évolutions esthétiques sont très légères et pourtant elles apportent beaucoup. Le poids, pour commencer, avec seulement 56 g, la pression et l’énergie nécessaires à de longues sessions de jeu sont réduites rien que par cet aspect.

Ergonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro : pensée pour épouser presque toutes les mains

Au début, j’avais tendance à la serrer un peu trop, pour mieux la sentir. Mais très vite, j’ai compris que ce n’était pas nécessaire. Me détendre m’a aussi offert plus de souplesse et de réactivité dans mes gestes.

La robe en plastique lisse est douce au toucher et ne favorise pas trop la sudation. Toutefois, sur la durée, elle finit par se faire sentir. Après quelques heures, un petit coup de chiffon sec n’a rien d’excessif.

Ergonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro : pensée pour épouser presque toutes les mains

Les boutons latéraux sont désormais bien séparés physiquement, alors qu’ils étaient unifiés sur la V3. Résultat : mon pouce les différencie plus facilement et les erreurs de manipulation deviennent l’exception.

Application de la Razer DeathAdder V4 Pro : une mine de fonctionnalité pour les gamers ultra exigeants !

Le logiciel Razer Synapse est une véritable mine d’or pour les joueurs les plus exigeants. En effet, cette suite offre des possibilités de personnalisation qui vont au-delà de ce que propose la majorité de la concurrence.

Application de la Razer DeathAdder V4 Pro : une mine de fonctionnalité pour les gamers ultra exigeants !

La page dédiée à la souris propose plusieurs onglets. Le premier, Personnaliser, permet de configurer l’attribution des touches et des éclairages LED. Ainsi, je peux associer à chacun des boutons un raccourci clavier, une fonction IA, une macro et bien d’autres fonctions.

Application de la Razer DeathAdder V4 Pro : une mine de fonctionnalité pour les gamers ultra exigeants !

Sur cette même page, vous pouvez personnaliser l’affichage LED du Razer HyperSpeed Wireless. Après cela, d’un coup d’œil, je peux déterminer la qualité de la connexion, le polling rate, ou encore le niveau de batterie.

L’onglet Performance me fait entrer dans les entrailles de la bête. Ainsi, il est possible de déterminer manuellement cinq paliers de sensibilité, au DPI près. Idem pour le polling rate, le taux de rafraîchissement de la position de la souris. Il est même possible de copier la sensibilité d’une autre souris branchée à l’ordinateur.

Application de la Razer DeathAdder V4 Pro : une mine de fonctionnalité pour les gamers ultra exigeants !

Je peux donc opter entre six paliers et même laisser la machine décider du plus adéquat en fonction du jeu lancé. En effet, il est possible d’associer un profil dédié à chacun de vos titres.

Application de la Razer DeathAdder V4 Pro : une mine de fonctionnalité pour les gamers ultra exigeants !

L’onglet Alimentation donne les moyens d’optimiser la consommation d’énergie, même si, sur le papier, la souris annonce 150 heures d’autonomie.

L’antre des pros

Enfin, pour les artistes du gaming, les maestros de la précision, l’onglet Avancé est incontournable. En effet, à partir de là, je peux activer une courbe de sensibilité dynamique et personnalisable. Traduction : la souris surveille la vitesse de déplacement et ajuste alors, en temps réel, le comportement du capteur. Ainsi, dans un même jeu, en fonction de vos besoins et de votre vitesse, j’obtiens un outil qui doit m’apporter plus de précision.

Enfin, je ne peux pas passer à côté de l’option Rotation. Personnellement, j’utilise ma souris droite, mais je connais de nombreuses personnes qui lui donnent un angle avec le poignet. Or, dans des jeux compétitifs, cela peut perturber le capteur, qui n’interprète pas parfaitement le geste. Cela se joue au pixel à l’écran, mais parfois, cela suffit entre perdre et vaincre. Synapse permet donc d’entrer cet angle afin que le capteur s’adapte à cette donnée.

Comme vous l’avez vu, cette application est vraiment riche. Presque trop pour beaucoup, car nous sommes face à une machine de précision, pensée pour les pilotes de la souris, pas les casual gamers.

Sur le tapis de souris avec la Razer DeathAdder V4 Pro : la glisse ultime sans risque de dérapage

En lisant la fiche technique, j’ai eu l’impression de lire celle d’une Formule 1. Avec son nouveau capteur Focus Pro 45K de seconde génération, ses 45 000 DPI, une vitesse de 900 IPS et la capacité d’encaisser 85 G, il y a de quoi fantasmer.

Sur le tapis de souris avec la Razer DeathAdder V4 Pro : la glisse ultime sans risque de dérapage

Inutile de tenter de maintenir un faux suspense : cette souris est une arme de précision massive. Quel que soit le type de jeu, elle répond au doigt et à l’œil. Dans sa configuration par défaut, le résultat est déjà bluffant et, si je rate ma cible, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, personne d’autre, et sûrement pas la Razer DeathAdder V4 Pro.

La glisse est impeccable, mais vraiment. Une simple pichenette la fait glisser de plus de 20 cm, sans mettre beaucoup de force. J’ai juste dû adapter mes habitudes pour réussir à la dompter parfaitement, ce qui m’a demandé quelques heures tout de même. Alors que je jongle entre une souris bureautique et elle, le temps d’adaptation est devenu minime.

Sur le tapis de souris avec la Razer DeathAdder V4 Pro : la glisse ultime sans risque de dérapage

Les boutons principaux font partie des améliorations invisibles, mais que je ressens immédiatement. En effet, ils se dotent de nouveaux switchs optiques dont la course est faible. La réactivité est donc immédiate et, comparée à la V3, elle s’améliore de façon notable. Par contre, il faut réellement appuyer : si vous êtes trop timide, certaines commandes peuvent passer à l’as. Mais à partir du moment où j’entends le clic de confirmation, je n’ai aucun doute.

Alors, c’est super pour jouer rapidement, mais chaque commande émet un bruit certain, qui peut être désagréable sur la durée. Sauf si vous jouez avec un casque.

Sur le tapis de souris avec la Razer DeathAdder V4 Pro : la glisse ultime sans risque de dérapage

La molette est crantée, précise, et le défilement est naturel. Juste dommage qu’elle ne soit pas débrayable pour un usage libre. Mais à part cela, je n’ai aucun reproche à lui faire. Enfin si, un seul : le clic de la molette est aussi bruyant. Moins que celui des boutons principaux, mais bien présent.

Autonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro : consommation à surveiller

En restant sur un polling rate de 1 000 Hz ou moins, j’obtiens une autonomie qui atteint la promesse du constructeur, soit environ 150 heures. En revanche, ce chiffre baisse fortement dès que je dépasse les 1 000 Hz. À 8 000 Hz, l’autonomie chute à moins de 25 heures.

Autonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro : consommation à surveiller

Les joueurs compétitifs sauront faire ce sacrifice sans sourciller. Pour les autres, le mieux est de configurer finement ses profils afin d’ajuster intelligemment les capacités de la souris à vos besoins. Entre bureautique, RTS et FPS, ce mulot permet de gérer précisément sa consommation d’énergie. La recharge se fait en USB-C et comptez moins de cinq à six heures pour une recharge complète connectée à un ordinateur.

Conclusion, prix et disponibilité :

La Razer DeathAdder V4 Pro se décline en blanc, noir et vert fluo, au prix de 179,99 €, sur le site du constructeur et chez les revendeurs partenaires.


FAQ – Razer DeathAdder V4 Pro

Quelles sont les vraies nouveautés de la Razer DeathAdder V4 Pro par rapport à la V3 Pro ?

Razer ne change pas la recette, mais affine presque tout. La DeathAdder V4 Pro conserve la silhouette de la V3 Pro, tout en abaissant le poids à 56 g contre 64 g auparavant. Les boutons latéraux sont désormais mieux séparés, ce qui réduit les erreurs. Les switchs optiques principaux gagnent aussi en réactivité. En parallèle, la souris adopte un capteur optique 45K de seconde génération et un adaptateur HyperSpeed Wireless 2 capable de monter jusqu’à 8 000 Hz. L’évolution reste douce, mais elle apporte des gains très concrets.

Le poids de 56 g change-t-il vraiment l’expérience de jeu au quotidien ?

Oui, clairement. Le test explique que cette légèreté réduit l’effort et la pression nécessaires pendant les longues sessions. Au départ, il faut un petit temps d’adaptation, surtout si vous venez d’une souris plus dense. Le réflexe consiste souvent à la serrer davantage, avant de comprendre qu’il faut justement relâcher la main. Une fois cette étape passée, la souplesse et la réactivité progressent nettement. La DeathAdder V4 Pro devient alors plus naturelle en jeu, surtout sur les mouvements rapides et répétés.

La Razer DeathAdder V4 Pro convient-elle à toutes les tailles de main ?

Non, pas vraiment. Avec ses dimensions de 128 x 68 x 44 mm, la souris vise surtout les mains moyennes à grandes. Le testeur précise qu’elle lui convient parfaitement, mais qu’un adolescent de 14 ans s’y sent déjà moins à l’aise. Le dessin global reste très ergonomique, mais son gabarit impose une certaine ampleur de prise en main. Si vous avez de petites mains, vous risquez donc de moins profiter de son confort naturel et de sa forme enveloppante.

Cette souris Razer est-elle uniquement adaptée aux droitiers ?

Oui. Le test est très clair sur ce point : la DeathAdder V4 Pro a été pensée uniquement pour les droitiers. Razer ne cherche ici aucune forme d’ambidextrie. Toute la coque repose sur un dessin asymétrique, avec des courbes qui épousent la main droite et deux boutons latéraux placés naturellement sous le pouce. Cette spécialisation améliore l’ergonomie pour le public visé, mais elle exclut de fait les gauchers ou les joueurs qui préfèrent une souris plus neutre.

L’ergonomie de la DeathAdder V4 Pro est-elle vraiment aussi réussie qu’annoncé ?

Oui, et c’est même l’un des grands points forts du test. La forme conserve le profil très courbe et très naturel des DeathAdder précédentes. Le faible poids améliore encore le confort sur la durée. De plus, les boutons latéraux sont désormais mieux séparés, ce qui aide le pouce à les distinguer plus facilement. Le revêtement lisse reste agréable au toucher et limite plutôt bien la sudation, même s’un coup de chiffon devient utile après plusieurs heures. L’ensemble paraît donc très abouti dans son usage réel.

Le capteur optique 45K de la Razer DeathAdder V4 Pro fait-il une vraie différence en jeu ?

Oui. Sur le papier déjà, la fiche technique impressionne avec 45 000 DPI, 900 IPS et une capacité à encaisser 85 G. En pratique, le test conclut que la souris réagit immédiatement et avec une précision redoutable. Même en configuration par défaut, le résultat est déjà jugé bluffant. Si la cible est ratée, le problème ne vient plus du matériel. Le capteur Focus Pro 45K de seconde génération contribue donc directement à faire de la DeathAdder V4 Pro une souris taillée pour la performance compétitive.

La glisse de la DeathAdder V4 Pro est-elle vraiment exceptionnelle grâce aux patins PTFE ?

Oui, la glisse ressort comme un élément marquant du test. Razer place des patins en PTFE à l’avant et à l’arrière de la souris, un matériau connu pour son très faible frottement. En usage, le testeur explique qu’une simple pichenette suffit à faire glisser la souris sur plus de 20 cm. Cette sensation demande un court temps d’adaptation, surtout si vous utilisez en parallèle une souris bureautique plus lourde. Une fois maîtrisée, cette glisse devient un vrai avantage en jeu rapide.

Les nouveaux switchs optiques de la Razer DeathAdder V4 Pro sont-ils meilleurs que ceux de la génération précédente ?

Oui, le test parle d’une amélioration immédiatement perceptible. Les boutons principaux reçoivent de nouveaux switchs optiques à faible course, ce qui renforce encore la réactivité par rapport à la V3. Le clic part vite et avec précision, mais il demande une pression franche. Si vous appuyez trop timidement, certaines commandes peuvent ne pas partir. Une fois le clic entendu, en revanche, le retour semble fiable et net. Ce gain en nervosité profite directement au jeu compétitif, même s’il s’accompagne d’un bruit plus marqué.

La Razer DeathAdder V4 Pro est-elle trop bruyante pour jouer sans casque ?

Elle peut clairement l’être. Le test souligne que les boutons principaux émettent un clic assez sonore, surtout lors des sessions rapides et répétées. Le clic de la molette reste un peu moins marqué, mais il demeure bien audible lui aussi. Si vous jouez avec un casque, ce défaut devient secondaire. En revanche, sans casque, le bruit peut finir par fatiguer sur la durée. La DeathAdder V4 Pro privilégie donc la réactivité et la confirmation franche du clic, au prix d’une discrétion sonore limitée.

Le polling rate jusqu’à 8 000 Hz apporte-t-il un vrai avantage en FPS compétitif ?

Oui, mais surtout pour un public très exigeant. Grâce à l’adaptateur HyperSpeed Wireless 2, la souris peut atteindre 8 000 Hz, soit un taux de rafraîchissement extrêmement élevé. Dans les jeux compétitifs, ce niveau améliore encore la réactivité et la finesse du suivi. Le test rappelle toutefois que cette machine vise des joueurs capables d’exploiter ce genre de raffinement. Pour un usage plus classique, le gain devient moins évident. Ce paramètre représente donc un avantage réel, mais surtout pour une élite compétitive déjà très affûtée.

L’autonomie de la Razer DeathAdder V4 Pro reste-t-elle bonne à haute fréquence ?

Non, c’est justement l’une de ses limites. À 1 000 Hz ou moins, le test atteint bien la promesse constructeur d’environ 150 heures. En revanche, dès que l’on dépasse ce seuil, l’autonomie chute rapidement. À 8 000 Hz, elle passe sous les 25 heures. Ce compromis touchera surtout les joueurs compétitifs, qui accepteront ce sacrifice pour gagner en réactivité. Pour les autres, mieux vaut configurer des profils adaptés selon les usages. La recharge en USB-C demande ensuite environ cinq à six heures.

Le logiciel Razer Synapse est-il vraiment utile ou trop complexe pour la plupart des joueurs ?

Razer Synapse est très utile, mais clairement pas pensé pour tout le monde. Le test le décrit comme une véritable mine d’or pour les joueurs exigeants. Vous pouvez reconfigurer les boutons, gérer les LED, ajuster l’alimentation, définir des profils par jeu et régler très finement les performances. Cette richesse dépasse ce que propose une grande partie de la concurrence. En revanche, elle peut aussi sembler excessive pour un public casual. Synapse convient donc surtout à ceux qui aiment peaufiner chaque détail de leur matériel.

Peut-on personnaliser précisément les DPI, les profils et l’inclinaison du capteur avec la DeathAdder V4 Pro ?

Oui, et c’est même l’un des grands arguments de la souris. Synapse permet de définir cinq paliers de sensibilité au DPI près, ainsi que plusieurs niveaux de polling rate. Le logiciel peut aussi copier la sensibilité d’une autre souris branchée au PC et associer un profil précis à chaque jeu. L’onglet Avancé ajoute une courbe de sensibilité dynamique personnalisable. Enfin, l’option Rotation corrige l’angle réel du poignet pour aider le capteur à interpréter plus fidèlement les mouvements. Le niveau de réglage est donc extrêmement poussé.

La Razer DeathAdder V4 Pro est-elle faite pour tous les joueurs ou surtout pour une élite compétitive ?

Le test tranche assez nettement : la DeathAdder V4 Pro reste d’abord une souris pour joueurs compétitifs. Son capteur, sa réactivité, ses profils avancés et ses réglages très fins permettent d’exploiter un niveau de précision que seule une minorité utilisera réellement. Pour un joueur classique, elle peut représenter un achat prestigieux, mais largement surdimensionné par rapport aux besoins réels. Elle ne remplace pas le talent naturel, mais elle peut l’affûter chez ceux qui jouent déjà à haut niveau. Son positionnement reste donc clairement élitiste.

La Razer DeathAdder V4 Pro vaut-elle vraiment 179,99 € ?

Oui, mais pas pour tout le monde. À 179,99 €, la DeathAdder V4 Pro offre une ergonomie remarquable, une précision de très haut niveau, une glisse bluffante et des options de personnalisation extrêmement poussées. Razer signe ici une évolution crédible et très bien maîtrisée de la V3 Pro. En revanche, le prix reste élevé, l’autonomie chute à haute fréquence et le niveau de raffinement proposé dépasse clairement les besoins d’un public casual. L’investissement se justifie donc surtout pour les joueurs compétitifs capables de vraiment l’exploiter.

Photos : Yazid Amer

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