Test Tropico 6, la dictature est-elle plus belle au soleil ?

J’ai toujours aimé la série des Tropico, qui réussit à répondre aux besoins d’expression de ma mégalomanie et de dose d’humour vidéoludique. Cinq années après le dernier opus, Tropico 6 vient combler mes manques dictatoriaux.

Le concept, dictateur est un métier

Tropico 6 ne bouleverse pas la donne de la série. Je suis toujours le dictateur bien aimé d’une petite nation des caraïbes. J’ai donc tous les pouvoir, de ceux de guider l’économie, la politique et faire tout ce qui est nécessaire pour garder le pouvoir. Ayant l’ensemble des pouvoir, j’,organise l’économie comme je l’entend. J’ai à ma disposition des matières premières (plantations, mines, port de pêche, ranch) que je peux vendre brute ou transformer dans mes usines. Le Rhum et les cirages se vendent plus cher que le tabac ou le sucre seul. APrès cela, il faut faire en sorte que vos concitoyens soient le plus heureux possible. Pour cela, vous devrez soigner les logement, la santé, les loisirs, enfin, tant que cela ne rentre pas en contradiction avec vos intérêt.

Des nouveautés, quelques épices en plus mais rien d’autre

Le contrôle à la souris est très simple, comme l’interface. Même un débutant à Tropico devrait trouver ses marques rapidement. Les habitués retrouveront leur marque presque trop d’ailleur. Un négociant vous vendra des actions plus ou moins illégale pour vous aider dans votre qupete. Cela peut être un plan de batiment, comme d’améliorer ses relations avec une nation étrangére ou une faction interne. Un systéme de Raid fait aussi son apparition. VOus pourrez piller des ressources, saboter des pas ennemis ou simplement réceuillir des naufragés en mer. C’est assez amusant mais sur la longueur un peu fastidieux à gérer. EN parlant de poiiunt négatif, la logistique. Il n’est pas rare d’avoir des uines qui tournent à vident par manque de matiére premiére et cela malgré un excellent réseau routier et de transporteur. C’est furstrant et se retrouve ailleur, il manque une profondeur de jeu suplémentaire pour agir sur des aspects plus macroéconomique.

Esthétiquement et ludiquement, un vieux pot rénové

Esthétiquement c’est joli, rien de transcendantal, mais c’est bien fait et assez charmant. Il manque peut-être un peu de folie dans la restitution d’une île pauvre des Caraïbes comme c’était le cas dans le premier opus. Les choses sont un peu trop propres à mon goût, pas assez poussiéreux. L’humour potache est toujours présent, mais plus léger, plus respectable moins mordant. La gestion politique est assez simple, mais finit par être facile à anticiper et gérer. Il faut vraiment être tête en l’air pour perdre une élection. Evitez de proclamer le mariage pour tous si la faction religieuse est très puissante chez vous… Mais cela peut être l’occasion pour vous de faire progresser d’autres factions qui vous seront acquises.

Avis 6/10

J’ai passé un bon moment avec Tropico 6. Les 14 cartes apportent chacune un challenge différent, mais les mécaniques de jeux sont au final toujours les mêmes. Il manque un peu d’imprévus et de folie dans ce titre. Les newbies auront en mains un jeu complet et qui change des autres simulations économiques. Les anciens de la série succomberont avec plaisir même si au final ils en auront vite fait le tour. Pour eux, je leur conseille d’attendre quelques soldes avant de craquer. Disponible sur pc, xBox one et PS4.

Le coin des parents, apprentissage de la démocratie non libérale !

Tropico 6 est un bon jeu de gestion, sans bain de san. Beau et bien fait, sa aprtie politique est assez légére et toujours traitée avec humour. Cela permetra peut etre à certains de mieux appréhender la diférence entre une démocratie et une presque démocratie…

Photo : Nomade Urbain et DR

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