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En 2026, les grands pâtissiers transforment Pâques en terrain de jeu haute couture. Yann Couvreur signe un entremets spéculoos–caramel–vanille, Pierre Hermé orchestre son duo Aura et Plénitude, Ladurée répond avec un entremets au chocolat Guanaja sur fond sablé. De la brioche Tropézienne chocolatée au Saint‑Honoré du Bristol, ce guide vous fait parcourir les gâteaux de Pâques les plus marquants de l’année.
L’entremets de Pâques de Yann Couvreur : Spéculoos caramel vanille en robe de chocolat noir
Yann Couvreur compose un entremets de saison aux lignes épurées. Cette pièce séduit par sa base spéculoos solide et ses couches aériennes. Le caramel se dépose en cœur fondant.


La mousse vanille et le chocolat noir structurent l’ensemble, promesse d’un dessert festif, léger et gourmand. Les saveurs se déploient dans une forme géométrique soignée. La maison promet un croustillant franc, puis une vanille qui s’efface doucement en bouche.


La composition suit une logique classique et efficace. Le spéculoos pose les fondations rustiques. Le caramel relie les matières avec fluidité. La vanille éclaircit le palais. Le chocolat noir enferme sobrement. Yann Couvreur dose ces strates avec justesse. Ici, la rencontre entre épices et douceur fonctionne pleinement.
55 € | Édition limitée | Disponible dès mars | Yann Couvreur Pâtisserie
L’Entremets Pâtisserie au Cœur du Chocolat Ladurée : un écrin printanier intense
L’entremets Pâtisserie au Cœur du Chocolat annonce l’entrée de Ladurée dans la saison pascale avec une audace assumée. Sur un fond sablé chocolat salé de fleur de sel devrait croquer un biscuit fondant intensément cacaoté. Rrelayé par un praliné cacahuète et caramel qui promet de se fondre dans une chantilly aérienne au Guanaja 70%. Perles craquantes, plumes chocolatées et mini macarons devraient parachèvent cette architecture gourmande.

Les textures promettent de palpiter sous la dent, du croustillant salé du sablé au moelleux profond du biscuit, en passant par le craquant des perles et le velouté de la chantilly. Annoncé pour le partage festif, cet entremets devrait inviter à la convivialité, en portion individuelle ou pour six convives, prolongeant la magie de Pâques autour d’une table animée. Le salé du sablé contrebalance l’intensité du Guanaja, le croquant des perles tempère le fondant du praliné, dans une harmonie instinctive où chaque contraste porte l’autre.
12 € (individuel dès 11 mars) | 52 € (6 personnes, 4-7 avril) | Laduré
Cake de Pâques Pierre Chauvet : l’éclat de l’Ardèche en habit de fête

Pour Pâques, la Maison Pierre Chauvet signe une création printanière vêtue d’un enrobage chocolat blanc-pistache à la teinte lumineuse. Cette pièce s’habille d’éclats de fruits secs, tandis que son sommet accueille une ganache pistache pochée et des billes croquantes. L’esthétique raffinée évoque immédiatement l’éveil de la nature et l’esprit de fête.

À la découpe, ce cake révèle un montage alternant biscuit pistache, compotée framboise vive et praliné maison. Les textures devraient offrir un relief où le moelleux rencontre le croquant des fruits secs et la fraîcheur acide du fruit rouge.

Installée à Aubenas et Valence, la Maison Pierre Chauvet veut proposer ici un cake de fête et tout en équilibre. Ce qui semble réussit non ?
20 € (6 à 8 personnes) | Pierre Chauvet
La Tarte Tropézienne de Pâques 2026 : l’icône de Saint-Tropez en habit de chocolat

La célèbre Maison de Saint-Tropez revisite son icône dans une version intensément gourmande. Cette brioche Tropézienne, saupoudrée d’un grué de chocolat croquant, renferme une crème onctueuse au chocolat noir. Le cœur cache un insert généreux de caramel au beurre salé à la fleur de Guérande, offrant une rencontre inédite entre le moelleux légendaire de la recette originale et la puissance du cacao.


À la découpe, les textures palpitent entre la légèreté de la brioche et l’onctuosité de la crème. La promesse de partage se concrétise autour de cette pièce généreuse, idéale pour conclure un repas pascal en famille. L’alliance du caramel salé et du chocolat apporte une profondeur bienvenue qui souligne la finesse de la crème Tropézienne.


Pour les amateurs de formats individuels, la collection se décline également en « Minis Tropéziennes ». Ils affichent des accords variés, mariant le chocolat à la framboise, aux fruits exotiques ou au praliné, pour un relief gustatif à chaque bouchée.
34 € (6 personnes, du 28 mars au 6 avril) | 4,50 € (mini individuelle dès le 3 avril) | La Tarte Tropézienne
Escale Chocolat Dammann Frères x François Daubinet : l’harmonie pâtissière en écrin
La maison Dammann Frères s’unit au talent de François Daubinet pour créer « Escale Chocolat ». Un coffret qui fusionne l’expertise de l’infusion et la haute pâtisserie. Cette alliance exclusive propose un thé noir aux arômes profonds de cacao et d’amande.

Qui est escorté d’un gâteau de voyage au chocolat noirs 70%. Ce dernier cache un cœur fondant parsemé d’éclats de fèves de cacao et de pépites de chocolat noir. Le tout se trouve scellé par un glaçage d’un croquant exemplaire. L’ensemble voyage dans un écrin aux lignes qui auraient pu accompagner des explorateurs du 19e siècle.


L’expérience promet un relief où les textures oscilleront entre le moelleux du biscuit et la finesse d’une infusion aux accents de fèves grillées. Cette rencontre gustative invite à une pause contemplative. En effet, la puissance du chocolat noir à 70 % répondra ici à la délicatesse des feuilles de thé.

De plus, l’amertume maîtrisée du thé noir devrait ici soutenir les nuances cacaotées sans jamais saturer le palais.
39,50 € (Le coffret, dès début avril) | Dammann Frères
Pierre Hermé présente Aura et Plénitude : le duel de pions au sommet
La Maison Pierre Hermé Paris prolonge la partie de Pâques 2026 avec deux créations conçues comme des pions de jeu stratégiques. Ces pâtisseries transforment le plateau gourmand en un terrain d’expression où chaque mouvement de cuillère révèle une texture précise. Aura, le pion blanc, déploie une partition de goûts inattendus.

Ainsi, la douceur de la noix de coco et la fraîcheur de la citronnelle s’équilibrent. Avant avant de laisser l’acidité de la fraise s’exprimer en harmonie. Cette pièce repose sur une architecture complexe. Où une pâte sablée aux amandes et à la noix de coco soutient un biscuit moelleux, une gelée de fraise et une crème mascarpone onctueuse.

En face, Plénitude incarne le partenaire indispensable, le pion noir qui rétablit l’équilibre sur le plateau. Pierre Hermé réinterprète ici l’association emblématique du chocolat et du caramel de sa signature Fetish Plénitude.


Le dessert s’appuie sur une base de sablé chocolat à la fleur de sel et un biscuit au chocolat intense. Une Chantilly au chocolat et caramel, agrémentée d’éclats de caramel craquants, scelle cette gourmandise.
12 € (Indiv.) | 48 € (4 pers.) | 84 € (8 pers.) | Pierre Hermé
L’Entremets Fleur de Pâques Lenôtre : la partition de printemps
La Maison Lenôtre prolonge la célébration pascale avec un entremets audacieux nommé « Fleur de Pâques », conçu comme un cœur coulant à partager. Cette création pâtissière délaisse les formes classiques pour adopter la silhouette symbolique d’une fleur épanouie.

Sa surface blanche, immaculée et lisse, accueille une composition délicate de pétales de fleurs stylisés jaunes, verts et rouges, évoquant un jardin suspendu. Les Chefs structurent cette œuvre autour de saveurs fraîches et vives : le parfum acidulé du citron s’unit à la douceur de la fraise.


‘entremets repose sur une base de biscuit moelleux aux amandes et un croustillant praliné aux noisettes. Une mousse onctueuse au citron et une compotée de fraises apportent un fondant qui tranche avec le croquant de la base. Pierre Hermé scelle cette création d’une touche d’or.
59 € (6/8 pers.) | Lenôtre
Le Saint-Honoré au Chocolat : l’icône de Pâques au Bristol Paris
Le Bristol Paris décline son identité visuelle pascale à travers une pâtisserie en série limitée. Le Chef Pâtissier Maxence Barbot réinterprète le Saint-Honoré signature de la Maison dans une version intégralement chocolatée. Cette création veut reproduite l’élégance du pochage à la douille dans un format individuel haute couture. La structure de l’entremets repose sur une pâte feuilletée inversée au cacao croustillant.

Le Chef y dépose des choux garnis d’une crème onctueuse au chocolat noir du Venezuela. Une chantilly légère au chocolat, travaillée avec précision, couronne l’édifice. Le cœur de la pâtisserie cache un caramel coulant à la fève de tonka. Cette touche aromatique apporte une profondeur vanillée et épicée qui sublime l’intensité du cacao. Des éclats de noisettes caramélisées ajoutent une dimension croquante à chaque bouchée.
39 € | Le Bristol Paris