La Maverick revient en quatorze versions, et le choix ne se joue pas sur la couleur du cadran. Il se joue dessous : un quartz suisse, ou un mouvement mécanique qui se remonte au rythme de votre bras et ne réclame jamais de pile.
D’ordinaire, une montre relancée vingt ans après son succès revient plus large, plus lourde, plus démonstrative. La Maverick de Victorinox rétrécit : son boîtier d’acier perd quatre millimètres de diamètre, et son étanchéité double, de 100 à 200 mètres. Son bracelet, lui, se change à la main, sans le moindre outil.
La maison d’Ibach a dévoilé cette nouvelle Victorinox Maverick le 14 septembre, en quatorze versions : dix à quartz, quatre à remontage automatique. L’ancienne génération portait un boîtier de 43 millimètres et s’arrêtait à 100 mètres de profondeur. Victorinox n’est pas née dans l’horlogerie. La maison fabrique depuis 1884 le couteau suisse, cet outil que vous glissez dans une poche en vous disant qu’il servira bien un jour. Sa montre suit exactement la même idée, comme sa Concept One passée au solaire.
Sommaire
Victorinox Maverick : un boîtier de 39 mm aux finitions polies et brossées
Quatre millimètres de moins ne pèsent rien sur une fiche technique. Au poignet, ils se remarquent immédiatement : un diamètre de 39 millimètres convient à beaucoup plus de monde qu’un 43, et la marque parle désormais d’un format polyvalent. L’acier inoxydable, usiné en Suisse, alterne surfaces brossées et angles polis. Le brossé retient la lumière, le poli la renvoie, et ce contraste dessine les volumes du boîtier. Victorinox y applique les nouveaux codes esthétiques qu’elle donne à ses montres.


Le même boîtier, en version quartz et en version automatique.
La lunette tournante, elle, ne pivote que dans un sens. Ce détail répond à une raison précise : si elle bouge par accident, elle ne peut que raccourcir le temps affiché, jamais l’allonger. Un plongeur ne croira donc jamais qu’il lui reste de l’air quand sa bouteille est vide. Selon le modèle, son insert est en verre minéral ou en céramique polie, avec des repères qui luisent dans l’obscurité. Le cadran suit la même logique. Ses index reçoivent deux finitions, l’une polie, l’autre sablée, pour accrocher la lumière sous tous les angles. Aiguilles et index brillent une fois la nuit tombée.


Reste le bracelet, et c’est sans doute ce qui change le plus au quotidien. Tous les modèles adoptent un système interchangeable qui se manipule à la main. Vous passez de l’acier au caoutchouc ou au tissu sans outil, sans barrette à ressort qui saute ni rayure sur les cornes.
Étanche à 200 mètres, en quartz ou en automatique
Une double protection antichoc et 200 mètres sous l’eau
Victorinox annonce une double protection antichoc pour le mouvement et une étanchéité à 200 mètres sur toute la collection. Ce chiffre autorise la nage, les sauts dans l’eau et la plongée avec bouteille. La marque a déjà bâti la réputation de son I.N.O.X sur ce terrain.


Une étanchéité annoncée à 200 mètres sur toute la collection.
Les aimants d’une enceinte, d’un fermoir de sac ou d’un support de téléphone déréglent une montre sans prévenir. La maison annonce protéger ses modèles à quartz contre ces champs magnétiques.
Quatorze modèles, du quartz suisse à l’automatique
Dix Maverick fonctionnent au quartz, animées par un calibre suisse Ronda 715. Les quatre automatiques reposent sur un Sellita SW200, suisse lui aussi, un mouvement mécanique qui se remonte au rythme du bras et ne réclame jamais de pile.



Côté couleurs, les cadrans passent du bleu au vert, du noir au rouge, sur bracelet acier, caoutchouc ou tissu, en acier intégral ou en bicolore acier et doré. Toute la collection est développée et fabriquée en Suisse, et Victorinox l’assortit d’une garantie de plus de cinq ans.
Prix et disponibilité
La collection est disponible à partir de 595 €, sur le site de la marque et chez les revendeurs partenaires.
- Maverick quartz : de 595 à 795 €
- Maverick automatique : de 995 à 1 095 €
Source : victorinox.com
Photo : DR