Au Mas de Peint, vous entrez dans la maison de maître par une longue verrière, le salon et sa grande cheminée vous retiennent, et chacune des quatre suites attend l’un des vôtres. Pendant tout l’hiver, la demeure ne connaît pas d’autres hôtes que vous. Dehors, la Camargue retourne à ses chevaux et à ses taureaux.
L’été, la foule envahit la Camargue. L’hiver venu, les visiteurs repartent, et les marais n’appartiennent plus qu’aux chevaux et aux taureaux élevés en semi-liberté. Ce calme, vous pouvez le vivre comme chez vous au Mas de Peint, un hôtel de charme installé près d’Arles dans un mas bâti en 1602. Ses chambres ferment pour la saison froide, mais sa maison de maître, la grande demeure du domaine, se loue alors en entier, rien que pour vous et les vôtres.
Sommaire
Mas de Peint : la maison de maître devient la vôtre pour l’hiver
Antoine Peint, riche drapier d’Arles, a fait bâtir le mas en 1602. Les familles Blain puis Bon lui ont succédé. Devenue hôtel de charme en 1989, la bâtisse a gardé l’allure d’une maison de famille. Ses hauts volets gris-bleu rythment une façade de pierre blonde, face à une pelouse plantée d’oliviers.


Vous entrez dans la demeure par une longue verrière qui donne sur le jardin. La lumière y descend des baies et du plafond. Elle éclaire un dallage de pierre, des murs de moellons apparents et des fauteuils en rotin parmi les géraniums. Dans le salon, deux fauteuils club en cuir font face à une monumentale cheminée, sous les poutres du plafond. Pour les repas, la salle à manger et la cuisine entièrement équipée sont à vous.



Quatre suites, une seule tablée
Chacune des quatre junior suites mesure environ 35 m². Elle offre un lit double ou deux lits simples, ainsi que sa propre salle de bains. Une suite est accessible aux personnes à mobilité réduite. Dans l’une d’elles, une cheminée fait même face au canapé. Toutes gardent le confort d’une chambre d’hôtel, jusqu’aux peignoirs et aux chaussons. Le personnel assure le ménage chaque jour, dans les chambres comme dans les espaces communs.
L’hiver au rythme de la manade
Autour de la maison s’étendent les 500 hectares du domaine, entre étangs, marais et plaines. Taureaux et chevaux de race Camargue y vivent en semi-liberté. Le Mas de Peint possède en effet sa propre manade, l’élevage traditionnel de Camargue. Ses chevaux naissent sombres puis blanchissent avec l’âge, comme tous ceux de leur race. Ce sont les gardians, les cavaliers de Camargue, qui les montent pour mener le troupeau. Leur savoir-faire se transmet depuis des générations.


Le taureau de race Camargue, lui, n’est pas élevé pour la corrida. Sa place est dans les arènes de la course camarguaise. Les raseteurs y tentent de lui arracher la cocarde fixée entre ses cornes, et l’animal en ressort toujours vivant.


Le domaine ne vit pas que de son élevage. Il produit aussi du riz de Camargue et de l’huile d’olive. Sa boutique les vend avec la viande de taureau et le saucisson du Mas. De quoi repartir avec un peu de Camargue dans vos bagages, une fois l’hiver passé.
Informations pratiques
- Lieu : Mas de Peint, Le Sambuc, près d’Arles
- Dates : du 2 novembre 2026 au 24 mars 2027
- Tarif : à partir de 950 euros par jour, pour la maison de maître entière
- Compris : le ménage quotidien et l’accès à Internet
- Renseignements : sur le site du Mas de Peint
Source : Mas de Peint
Photo : Maude Dietmann (Md Art), Solanum PhotoGraphistes, DR