Philips Hue veut que vous lui racontiez votre vie pour que, chez vous, tous vos luminaires vivent au rythme de votre art de vivre

par LeNomade
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Téléviseur dont les couleurs de l'image débordent sur le mur avec Philips Hue

Vous connaissez ces installations qu’il faut régler lampe par lampe, horaire par horaire. Philips Hue veut en finir avec cela : votre lumière suit ce que vous regardez, ce que vous écoutez, et ce que vous faites d’un samedi plutôt que d’un mardi.

Vous vouliez simplement que le salon s’éclaire à la tombée du jour. Il a fallu ouvrir l’application Hue, créer un déclencheur, poser une condition, choisir une action, puis fixer une heure qui ne vaut plus rien dès que les jours rallongent. Philips Hue annonce la fin de ces réglages. Dès octobre, vous décrirez ce que vous voulez dans vos propres mots, et l’assistant de l’application est censé fabriquer l’automatisation à votre place. Toute la rentrée de la marque tient dans cette idée : une lumière qui épouse votre façon de vivre, au lieu de vous imposer la sienne.

Philips Hue veut comprendre ce que vous lui dites

L’assistant traduit une demande formulée en langage courant en une automatisation complète, avec son déclencheur, ses conditions et ses actions. Que vos interrupteurs se comportent autrement le week-end. Qu’une ambiance s’allume à la nuit tombée, quelle que soit l’heure au calendrier. Que la pièce bascule dans une couleur précise dès que votre installation home cinéma démarre. Autant de réglages que l’application ne savait pas produire jusqu’ici. Deux réserves, et elles pèsent. La fonction arrive début octobre, et elle reste réservée au Hue Bridge Pro, le pont haut de gamme vendu 149,99 euros. La marque évoque par ailleurs les « langues prises en charge » sans dire lesquelles. Rien ne garantit encore que vous parlerez français à vos ampoules.

Chambre éclairée à la tombée du jour par deux cordons lumineux Philips Hue Liane 360°
Le genre d’ambiance que l’application est censée régler sur une simple phrase.

Philips Hue présente aussi une fonction que ses clients réclamaient depuis des années : la sauvegarde. Vos lampes, vos accessoires, vos pièces, vos zones, vos ambiances et vos automatisations partiront dans le cloud Hue. Tout reperdre après un incident cessera d’être une fatalité. La restauration débutera là encore sur le Bridge Pro. Reste la musique. À partir de novembre, certains interrupteurs Hue piloteront votre installation Sonos, à commencer par le Tap Dial. Vos stations favorites se logeront sous les boutons. Vous couperez le son, monterez le volume, passerez au morceau suivant. Le téléphone reste sur la table.

La lumière suit votre film, sans câble ni pont

Le mur qui prend la couleur de la scène à l’écran, la pièce qui bascule dans le film : cette lumière-là existe chez Philips Hue depuis des années, à un tarif qui refroidissait. Il fallait le boîtier de synchronisation HDMI, 349,99 euros, le pont, 79,99 euros, et le ruban lumineux derrière l’écran. Près de 530 euros avant la première couleur. Seules les sources branchées sur le boîtier étaient de la partie, ce qui laissait la TNT et les applications lancées depuis le téléviseur dans le noir.

Objectif de la caméra Philips Hue Play Screen Sync pointé vers la dalle du téléviseur
Caméra Philips Hue Play Screen Sync posée à cheval sur le bord haut de l'écran

Un bras noir mat, posé sur le bord de l’écran, l’œil tourné vers la dalle.

Le Play Screen Sync fait tomber les deux verrous d’un coup. Ce petit bras noir se pose à cheval sur le bord haut de l’écran et pointe un objectif fisheye vers la dalle. Il lit l’image en temps réel, se calibre seul, et étend ses couleurs sur vos lampes. Peu importe la source, puisqu’il regarde le résultat. Comptez 119,99 euros, et 219,98 euros avec un ruban dégradé Play. Le pont devient inutile, les deux appareils se parlant en Bluetooth. Plus de 300 euros d’écart avec l’ancienne addition.

Ruban lumineux dégradé Philips Hue Play derrière un téléviseur, en dégradé de couleurs
Ruban lumineux dégradé Philips Hue Play pro le long du bord d'un écran

Les rubans Play et Play pro se découpent désormais à la taille du téléviseur.

Philips Hue n’invente rien pour autant. Govee et Nanoleaf vendent des caméras de ce type depuis des années. Ce qui change, c’est que l’écosystème le plus verrouillé du marché s’y met enfin. La caméra plafonne à 85 pouces, refuse les écrans incurvés et ignore les vidéoprojecteurs. Et sans pont, le Bluetooth ne pilote qu’un seul ruban. Pour embarquer la pièce entière, jusqu’à dix lampes, il faudra racheter un Bridge.

Boîtier de synchronisation HDMI Philips Hue Play 4K posé sur un meuble en bois
Entrée et sortie HDMI du boîtier de synchronisation Philips Hue Play 4K

Une entrée, une sortie, et le format le plus fin de la gamme.

Soyez synchro

Le nouveau boîtier de synchronisation HDMI Play 4K reprend le principe éprouvé dans un format fin, avec une entrée unique, pour 149,99 euros. Les rubans dégradés Play et Play pro se découpent désormais pour épouser la taille du téléviseur, et la gamme accueille pour la première fois une version taillée pour les écrans de 100 pouces. La caméra et le boîtier 4K sont vendus depuis aujourd’hui, les nouveaux rubans arriveront le 15 septembre.

Panneaux triangulaires Nanoleaf allumés dans un salon, pilotés par Philips Hue
Les Nanoleaf Shapes entrent dans les ambiances Hue par un module vendu 39,99 euros.

Un module lumineux mural, vendu 39,99 euros, fait entrer les panneaux Nanoleaf compatibles, Hexagons, Triangles et Mini Triangles, dans les ambiances, les automatisations et les scènes de divertissement Hue. Deux marques qui se disputent le même rayon depuis des années acceptent de partager la même pièce.

Des luminaires qui ressemblent enfin à du mobilier

Le cordon lumineux Liane 360° éclaire sur toute sa circonférence, et plus seulement vers l’avant. Souple, il court du sol le long d’un mur, grimpe au plafond et y dessine des vagues et une boucle, comme un trait de lumière tracé à la main au-dessus d’un plan de travail. La technologie OmniGlow doit y produire un dégradé continu, sans point chaud ni rupture.

Cordon lumineux Philips Hue Liane 360° dessinant des vagues au plafond d'une cuisine
Un trait de lumière tracé à la main au-dessus du plan de travail.

La collection Signe s’agrandit de trois pièces, toutes en profil noir ultrafin. Le Signe Pendant se suspend à l’horizontale par deux câbles et pose une barre de lumière au milieu de la pièce. Le Signe Pendulum descend du plafond à la verticale, comme un fil tendu. Le Pole s’appuie en oblique contre un mur et le baigne d’une lueur chaude. Philips Hue revendique l’inspiration de l’éclairage architectural, avec une lumière dégradée et diffuse.

Dehors, Festavia sort du décor de fin d’année. La gamme accueille des rideaux lumineux, des filets et des guirlandes en stalactites, pensés pour habiller une terrasse toute l’année.

L’extérieur s’ouvre enfin à des budgets plus raisonnables. Quatre luminaires arrivent en plafonniers et en appliques murales, Semeru, Scenova, Muscari et Struana, à partir de 79,99 euros.

Un ruban lumineux extérieur OmniGlow complète la gamme, proposé en plusieurs longueurs. Il est vendu en Europe et en Amérique du Nord depuis aujourd’hui.

Prix et disponibilité

La collection est disponible à partir de 39,99 euros, sur le site de la marque et chez les revendeurs partenaires.

  • Module lumineux mural pour panneaux Nanoleaf : 39,99 euros
  • Kits de démarrage Nanoleaf : 199,99 euros
  • Ruban lumineux dégradé Philips Hue Play : 99,99 euros
  • Philips Hue Play Screen Sync : 119,99 euros
  • Boîtier de synchronisation HDMI Philips Hue Play 4K : 149,99 euros
  • Philips Hue Festavia, en rideau, filet et stalactites : 229,99 euros
  • Collection Philips Hue Signe, Pendant, Pendulum et Pole : 299,99 euros
  • Cordon lumineux Philips Hue Liane 360° : 399,99 euros
  • Luminaires extérieurs Semeru, Scenova, Muscari et Struana : 79,99 euros
  • Ruban lumineux extérieur Philips Hue OmniGlow : 199,99 euros

Source : philips-hue.com

Photo : DR

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