J. Simone regarde Paris là où la ville se montre le moins apprêtée : dans la fumée, les tabacs, les kebabs et les souvenirs de Pigalle. Avec le SO/ Paris, ces détails ordinaires deviennent des pièces de mode pleines d’humour.
La fumée d’une cigarette, le néon d’un tabac, un kebab à Pigalle. Rien ne prédestinait cette iconographie du quotidien à finir sur des vêtements. La créatrice J. Simone en fait pourtant le cœur de sa collection Printemps-Été 2026. Une relecture tendre et moqueuse de la capitale, où le détail le plus banal devient prétexte à pièce.
Sommaire
SO/ Paris x J. Simone : le trottoir parisien passé au vestiaire
Le fil conducteur tient en une idée : transformer les symboles du quotidien parisien en vêtements. J. Simone pioche dans ce que la ville offre de plus ordinaire, puis le pousse vers l’excès.



Le pigeon, d’abord. L’oiseau qui agace les terrasses se mue en guêtres. La cigarette ensuite : sa fumée devient un imprimé, posé sur des ensembles en denim développés avec le label parisien Labdip. Les kebabs de Pigalle et les néons des bureaux de tabac, enfin, nourrissent des pièces graphiques assumées.



Le vestiaire suit la même logique. Un crop top s’orne d’un croissant surdimensionné. Un body-chemise surcyclé reprend la coupe des costumes des hommes d’affaires de La Défense. Des robes fluides aux découpes sensuelles referment la sélection. Jude Ferrari, la créatrice derrière J. Simone, traduit Paris en textures et en silhouettes, sans jamais se prendre au sérieux.




Cette garde-robe se découvre IRL au SO/ Paris. Du 18 mai au 29 juin, l’hôtel accueille une scénographie immersive dans son lobby, dans le cadre du programme SPHERE de la Paris Fashion Week.
Prix et disponibilité
- Collection Printemps-Été 2026 J. Simone, présentée au
- Scénographie ouverte du 18 mai au 29 juin, dans le lobby de l’hôtel SO/ Paris
- Prix : non communiqués
Source : SO/ Paris
Photos : DR