Sur les stands de chronométrage, tout se joue au dixième de seconde. C’est cette rigueur que TAG Heuer transpose dans ses nouvelles lunettes de soleil, aussi soignée qu’une belle mécanique, à porter du matin au soir.
TAG Heuer fait des infidélités à nos poignets, le temps d’habiller nos nez. En effet, la maison horlogère lance deux collections de lunettes solaires, Jack Heuer et Golden Age. Dont le style puise dans son histoire avec le sport automobile. Baptisée TAG Heuer Eyewear, cette incursion dans la lunetterie haut de gamme rejoue les codes de la course, chacune de ces deux lignes explorant une époque différente du racing.
Sommaire
TAG Heuer Eyewear Jack Heuer : la forme pilote taillée dans le titane
La première collection réinterprète la forme pilote emblématique des années 1970. Fabriquée au Japon, en titane palladié brillant, sa monture cerclée cherche l’équilibre entre solidité et légèreté. Les plaquettes de nez en bio-nylon caoutchouté devraient s’ajuster aux différentes morphologies. Tandis que les branches en titane se terminent par des embouts rouges, la signature de la ligne. Le logo TAG Heuer y est gravé puis laqué, un souci du détail hérité de l’horlogerie.

Cette collection rend hommage à l’héritage de course de la maison, incarné par Jean Campiche. Surnommé « Le Pianiste » pour la vitesse à laquelle il relevait les temps au passage des voitures. Ce chronométreur rejoint Heuer en 1972 et contribue à faire de la marque le chronométreur officiel de la Formule 1 en 1992. À l’aube de ses 80 ans, il reste une figure du chronométrage sportif. Côté verres, la Jack Heuer mise sur des teintes bio-nylon « solid smoke » à traitement miroir argent. Selon TAG Heuer, elles réduisent l’éblouissement sans altérer la netteté, pour une signature visuelle discrète.
Golden Age : le Restomod passé à la lunetterie
La seconde collection change de matière et d’atelier. Entièrement en acétate et fabriquée en Italie, la Golden Age transpose à la lunette la philosophie Restomod, bien connue des amateurs d’automobile. Préserver une silhouette classique, tout en l’enrichissant de matériaux contemporains et d’une ingénierie de précision.


Le clin d’œil horloger se cache à l’intérieur des branches. Un motif de fil métallique y reprend le dessin du bracelet H-Links de la TAG Heuer Carrera Three Hands. Qui est visible à travers l’acétate cristal. Les verres prolongent le dialogue avec une palette directement inspirée des cadrans Carrera : noir profond, bleu racing, rouge vibrant et vert intense.

La ligne se décline en deux modèles solaires. Le premier associe une face noire brillante à des branches en acétate cristal et des verres dégradés bleu ; le second, plus sobre, joue le tout acétate noir et des verres « solid smoke ». Une ligne optique complète l’ensemble, en acétate cristal transparent et vert olive. Tous les verres restent compatibles avec des corrections (RX).
Les deux collections partagent la même obsession du réglage. Plaquettes de nez interchangeables, branches ajustables, constructions légères : TAG Heuer met en avant une lunette pensée pour l’ergonomie et le port quotidien, avec traitements antireflet et anti-salissures de série.
Prix et disponibilité
Les collections TAG Heuer Eyewear Jack Heuer et Golden Age viennent enrichir la lunetterie de la maison. Les prix et les points de vente seront précisés prochainement par TAG Heuer.
Source : TAG Heuer
Photo : DR