Une route qui file droit vers l’horizon, le grondement d’une Indian, le vent qui s’engouffre dans une veste en denim : c’est ce rêve américain que Lee x Indian Motorcycle vous fait porter, même loin des grands espaces.
Dans le dos d’une veste en denim brut, une devise se déploie en arc de cercle, brodée en lettres dorées : « The Original Rider wears Lee, rides Indian ». En anglais, le rider est aussi bien le cavalier que le motard, et la devise joue des deux : le motard américain authentique porte du Lee et roule en Indian. Cette veste compte parmi les deux pièces phares de la capsule Lee x Indian Motorcycle, où la marque de jeans Lee s’allie à Indian, pionnière de la moto aux États-Unis.
Sommaire
Lee x Indian Motorcycle : l’emblème d’Indian sur le jean des cowboys
Dès les années 1920, Lee taillait pour les cowboys de l’Ouest américain un pantalon de toile robuste, baptisé 101. Un siècle plus tard, ce jean de cavalier change de monture. Le 101 Z de la capsule en reprend la ligne. Sa lettre Z rappelle une autre trouvaille : en 1926, Lee le présentait comme le premier jean muni d’une fermeture Éclair.


Le 101 Z et la veste 101 Rider partagent la même toile, un denim selvedge tissé en Italie par Candiani. Selvedge désigne la lisière, ce bord fini que les métiers à navette tissent de chaque côté de la toile. Retroussez le bas de votre jean, et ce liseré apparaît sur le revers. Les deux modèles se déclinent en noir ou en brut, ce denim que vous patinerez vous-même, trajet après trajet. Tous deux sont produits en édition limitée.

Courte, coupée à la taille, la veste 101 Rider laisse la devise occuper tout son dos. Sur la version brute, le logo de Lee en tient le centre. Juste dessous s’étend l’emblème d’Indian, un chef amérindien coiffé de plumes, brodé lui aussi en fil doré. Une étiquette brune marquée Lee ferme la composition au ras de la ceinture. En noir, la devise s’imprime ton sur ton autour d’une moto ancienne. La capsule salue aussi les 125 ans d’Indian, fondée en 1901. D’ailleurs, nul besoin d’une moto au garage pour enfiler la veste. Portée sur le 101 Z assorti, elle compose une silhouette tout en denim brut, que vous rouliez ou non.
La tenue d’atelier aux couleurs d’Indian
Lee n’a pas seulement habillé les cavaliers, mais aussi ceux qui travaillent de leurs mains. La marque revendique en effet la première combinaison de travail d’une seule pièce des États-Unis, lancée en 1913 sous le nom d’Union-Alls. Elle était alors destinée aux fermiers, aux mécaniciens et aux cheminots. La capsule ressort ce modèle des archives dans un sergé à chevrons couleur kaki. Dans son dos, la devise revient, avec le logo de Lee en jaune et l’emblème d’Indian en rouge. Enfilez-la, et vous voilà en mécanicien d’atelier, prêt à régler votre moto avant la balade du dimanche.


Plus légère, la chemise de travail 101 se taille dans un chambray. Cette toile de coton doit son bleu chiné au croisement d’un fil bleu et d’un fil blanc. L’emblème d’Indian et l’inscription Lee 101 s’impriment à hauteur de poitrine, au-dessus de deux poches à rabat. La devise, elle, couvre le dos en lettres noires.




Les tee-shirts en coton épais, gris chiné ou noir délavé, complètent la garde-robe. Ils affichent eux aussi la devise dans le dos, en rouge brique sur le gris et en blanc sur le noir.
Prix et disponibilité
La collection est disponible à partir de 50 euros, sur le site de la marque et dans les boutiques Lee.
- Chemise de travail 101 : 80 euros
- Combinaison Union-Alls : 180 euros
- Jean 101 Z : 140 euros
- Tee-shirt : 50 euros
- Veste 101 Rider : 180 euros
Source : Lee
Photo : DR