Un bureau calme ne se construit pas seulement avec un beau clavier. Ce pack Cherry apporte une vraie douceur de frappe et une présence soignée, mais il rate une évidence du travail quotidien : un outil censé disparaître doit aussi tenir la distance sans réclamer sans cesse de l’attention
Le Cherry Stream Desktop Ultimate offre une frappe douce et silencieuse, une conception robuste et une connectivité multi-appareils très souple. Son autonomie, sa suite logicielle et la glisse de sa souris affaiblissent toutefois l’expérience.
- Conception sérieuse
- Switchs SX fins et efficaces
- Une pollution sonore quasi inexistante
- Une connectivité variée et polyvalente
- Molette de la souris
- Rapport qualité-prix en retrait
- Une autonomie à revoir totalement
- Une offre logicielle bancale
- De petits soucis de conception et de design
- La glisse de la souris manque de fluidité
Cherry est un constructeur déjà bien implanté, mais si l’on parle claviers et souris bureautique haut de gamme, soyons honnêtes, ce n’est pas la première marque qui vient à l’esprit. En effet, Cherry s’est d’abord fait un nom sur le segment entrée de gamme et ne cesse de monter en qualité depuis. C’est le cas du Cherry Stream Desktop Ultimate, un combo clavier + souris pensé pour la bureautique, le confort et la productivité. Cela se ressent déjà dans le tarif, clairement haut de gamme, avec 199 euros au compteur. Voyons maintenant s’il vaut les pépettes demandées…
| Type | Ensemble clavier et souris |
|---|---|
| Dimensions (l x h x p) | 46,2 x 2,3 x 16,2 cm |
| Largeur | 462,2 mm |
| Hauteur | 162,2 mm |
| Profondeur mm | 23.3 |
| Poids | 1 kg |
| Coloris | Noir (finition marbre noir et reflets bronze) |
| Autonomie annoncée | Jusqu'à 5 mois (clavier) |
|---|---|
| Batterie amovible | Non |
| Wi-Fi | Non |
|---|---|
| Bluetooth | 5.2 |
| Prix au lancement | 199,99 € |
|---|
| Connexion | Bluetooth 5.2 |
|---|---|
| Connexion secondaire | Sans fil 2,4 GHz |
| Nombre ports total | Oui |
| Types ports | USB-C |
| Port de charge | USB-C |
| Application | CHERRY KEYS |
| Compatible Windows | Oui |
| Compatible Mac | Oui |
| Format clavier | Taille réelle (100 %) |
| Disposition | AZERTY |
| Type switches | CHERRY SX (ciseaux) |
| Retroeclairage | Oui |
| Repose poignets | Intégré |
| Touches macro | 8 touches de raccourci + bouton Co-Pilot |
| Nombre boutons | 7 |
| Dpi max | 4000 |
| Éléments fournis | Clavier, Souris, Récepteur nano USB, Câble USB-C vers USB-A, Manuel d'utilisation |
|---|
Ce test a été réalisé avec un produit prêté par Cherry.
Sommaire
Design et fonctionnalité du Cherry Stream Desktop Ultimate : un joli ouvrage
Sans chercher à en faire une icône du design, Cherry a pourtant soigné la présentation de son pack clavier-souris haut de gamme. Cela commence d’ailleurs par le packaging, très propre aux couleurs de la marque. À l’intérieur, clavier, souris et repose-poignets sont soigneusement emballés dans du papier de soie.

Ce qui ne fait qu’amplifier le plaisir au moment où l’on déballe l’ensemble. On découvre alors un clavier AZERTY complet, avec son pavé numérique et quelques touches de raccourcis. Les lignes sont classiques, mais dessinées avec douceur. Aucun bord réellement tranchant, et la robe noire est soulignée par quelques touches blanches en bas, ce qui évoque très légèrement un effet marbré. Un peu seulement, entendons-nous bien. Le reste adopte un noir mat du plus bel effet.

Avec des dimensions de 450 x 157 x 20 mm pour 121 g, nous avons un clavier au profil plat qui occupe l’espace sans en faire trop. Cela permet de profiter d’un clavier complet avec des touches suffisamment aérées. Elles sont d’ailleurs rétroéclairées, mais dommage : il est impossible de personnaliser l’intensité de l’éclairage.


Nous avons deux séries de boutons de raccourcis. Au centre, en haut du clavier, se trouvent les commandes de volume, de lecture multimédia, le raccourci vers l’écran de connexion Windows, la calculatrice et la gestion de la luminosité de l’affichage. Au-dessus du pavé numérique, quatre boutons permettent de jongler entre les quatre options de connectivité.

La souris offre une esthétique parfaitement en harmonie avec le clavier. Ses lignes rappellent un peu celles des Logitech MX Master 3 ou 4. La Cherry Stream Mouse Ultimate affiche une belle forme oblongue, avec des courbes naturelles sur lesquelles la main et les doigts se positionnent très facilement. Sur le dessus, on retrouve une molette CHERRY ProScroll qui permet de personnaliser la sensation et la vitesse de défilement. Le bouton juste derrière sert à basculer entre les modes de scroll, et le suivant permet de changer la sensibilité en jouant sur le nombre de DPI.

Sur le côté, un repose-pouce très confortable accueille deux boutons « précédent / suivant ». On note au passage le travail de texture sur la surface en caoutchouc, qui apporte à la fois esthétique et confort supplémentaire.

Sous la souris, on retrouve le capteur, un sélecteur de connexion pour gérer jusqu’à 4 appareils différents, le switch de mise en marche et un logement pour ranger le dongle USB commun au clavier et à la souris.
L’ensemble profite d’une conception de qualité. Cherry utilise ici des switchs proches de ceux que l’on retrouve sur les ordinateurs portables. L’assemblage est sérieux, les plastiques sont de bonne facture. Le tout paraît solide, et nous n’avons constaté aucune faiblesse particulière après plus de trois mois de test. Toutefois, pour un produit haut de gamme, nous aurions apprécié un petit peu plus de touches premium justement.
Connectivité du Cherry Stream Desktop Ultimate : plus complète tu meurs
Cherry propose ici un système de liaison multi-appareils très performant. En effet, le clavier comme la souris peuvent se connecter en filaire bien entendu, à deux appareils Bluetooth différents, ou utiliser la connectivité sans fil à 2,4 GHz via dongle.


Le passage d’une connexion à l’autre se fait via 4 boutons sur le clavier et un bouton dédié sous la souris. Le changement d’ordinateur (tablette, smartphone) s’opère sans la moindre latence perceptible. Le dongle USB supporte le clavier et la souris en simultané, et le Bluetooth embarqué dans les appareils est du 5.2.
Application du Cherry Stream Desktop Ultimate : fragmentée et peu ergonomique
Alors Cherry met en avant son Cherry Utility, disponible sous Windows. Et là, nous entrons dans une dimension un peu étrange. En effet, pour personnaliser la souris, elle doit être connectée obligatoirement en filaire. Aucun paramétrage n’est possible en sans fil, du 2,4 GHz au Bluetooth. Ensuite, les réglages ne sont pas très clairs, mais nous finissons par nous y faire.

Il est possible de jouer sur les quatre profils DPI qui défilent en cliquant sur le bouton dédié de la souris. Puis nous pouvons personnaliser le ProScroll. La molette se base sur un système électromagnétique, sans contact mécanique.


Cela permet d’éviter l’usure par friction et d’assurer une fluidité hors pair. Qu’il s’agisse de l’amplitude de crantage, du défilement libre, ou encore du niveau de résistance, nous pouvons presque tout faire. Mais cela manque quand même de clarté et demande pas mal d’expérimentation.



La même application doit, en théorie, prendre en charge le clavier. Cela marche parfois, mais pas toujours, et surtout cela se limite à une mise à jour que nous n’avons jamais réussi à installer. Nous avons finalement opté pour l’utilitaire Cherry Key.


S’il permet de réattribuer certaines touches, il ne prend pas en charge spécifiquement ce clavier. Pour faire simple, seules les touches F sont personnalisables et associées à des raccourcis préprogrammés. Bref, une solution logicielle un peu bancale, et la marque devrait sérieusement travailler sur ce point.
Usage du Cherry Stream Desktop Ultimate : de belles prestations, mais…
Nous avons donc testé cet ensemble calvier souris durant plus de trois mois. période où il a été notre comagnon de nouclage de fin d’année, et pas mal d’activité créative et vidéoludique.
Le clavier

Tout d’abord, nous apprécions sa conception solide et confortable. Les touches sont bien aérées, ce qui réduit le risque d’erreurs de frappe. Elles sont agréables au toucher, lisses sans être glissantes. Un bémol : le plastique choisi pour les touches est de l’ABS. C’est un bon choix, sauf qu’avec le temps, les frictions leur donnent un aspect plus brillant. Rien de grave au quotidien, mais l’esthétique s’en ressent.

Le rétroéclairage offre cinq niveaux d’intensité lumineuse et se permet d’être assez puissant même en plein jour. Dans un environnement plus sombre, cela permet d’obtenir le parfait équilibre entre lisibilité et agression lumineuse.


Nous avons droit à deux niveaux d’inclinaison, en plus du mode à plat, grâce à des pieds escamotables à deux hauteurs. Cela permet de s’adapter au mieux à sa morphologie et à ses habitudes de frappe. Ce clavier affiche en plus une stabilité hors pair, et aucune vibration intempestive quand nous tapons fort et vite.

Les switchs (mécanique des touches) à ciseaux SX sont l’œuvre de Cherry et, il faut l’admettre, c’est propre. Ils permettent de renforcer le profil plat du clavier grâce à leur finesse, qui les rapproche de ce que propose l’ordinateur portable. Nous avons une course de frappe courte, mais pas non plus indigente. Nous sentons bien nos doigts s’enfoncer et la validation de l’action. En revanche, ceux qui aiment la résistance et le bruit en seront pour leurs frais.

Sans être molle, la frappe peut manquer de franchise, surtout pour ceux habitués aux switchs mécaniques classiques. Mais si cela ne vous interpelle pas, alors le plaisir sera réel, avec une frappe douce et rapide. Ultime qualité : un silence qui est un délice. Même en multipliant les frappes fortes et rapides, le bruit est quasi inexistant.
La souris :

Comme nous l’avons déjà vu, le design s’inspire de la Logitech MX. Et il faut admettre que Cherry a bien dessiné sa souris, sauf un repose-pouce un peu trop saillant. Si vous avez de petites mains, aucun souci, mais dans le cas contraire il peut rentrer un peu trop dans la zone située sous le pouce.

Avec 120 g sur la balance, elle se situe dans la tranche haute du marché, mais rien de vraiment dérangeant pour une souris bureautique. Son capteur laser va de 200 à 6000 DPI, avec un taux de rafraîchissement de 100 Hz. Sur le papier, tout est parfait, avec un mulot capable de s’adapter aussi bien aux jeux vidéo qu’au travail de précision.

Toutefois, les patins offrent trop de résistance : la glisse n’est pas aussi fluide qu’elle ne le devrait. Les joueurs de FPS passeront donc leur chemin, mais en bureautique cela ne posera pas de réelle difficulté. Les boutons sont bien placés et assez réactifs.

La molette paramétrable fait le job et se révèle agréable au quotidien. Toutefois, elle n’offre pas le même ressenti ni la même précision que ce que proposent les Logitech MX3 ou MX4.

Mais n’oublions pas que ces dernières sont à 80 euros pour la première et 129 euros pour la seconde, contre ici 200 euros pour le pack complet.
Autonomie du Cherry Stream Desktop Ultimate : rachitique
Alors là, c’est la douche froide. Cherry annonce jusqu’à 5 mois d’autonomie. Durant nos tests intensifs, nous avons dû recharger le clavier et la souris tous les deux à trois jours. En usage plus classique, correspondant à une journée de travail, nous atteignons péniblement une semaine d’endurance.

C’est assez incompréhensible pour un kit clavier-souris à plus de 200 euros. Nous n’avons aucun indicateur du niveau de batterie, excepté les LED des produits qui clignotent en rouge quand l’énergie en réserve se rapproche de zéro.
Conclusion, prix et disponibilité du Cherry Stream Desktop Ultimate :
Le du Cherry Stream Desktop Ultimate est disponible uniquement en noir, au prix de 199,99 euros sur le site du constructeur et chez les revendeurs partenaires.
FAQ – Cherry Stream Desktop Ultimate
Le test met en avant des switchs SX à ciseaux, conçus par Cherry, proches de ceux d’un ordinateur portable. Ainsi, la course de frappe reste courte, sans devenir indigente. La validation se ressent bien, ce qui aide à taper vite. En revanche, la frappe peut manquer de franchise pour les habitués aux switchs mécaniques classiques. Donc, ceux qui aiment résistance et bruit risquent d’être déçus. Toutefois, la frappe reste douce, agréable et rapide, surtout en bureautique. Le clavier conserve aussi un profil plat, cohérent avec son positionnement productivité.
Oui, c’est l’un des points forts du test. Même en multipliant les frappes fortes et rapides, le bruit reste quasi inexistant. Ainsi, le clavier se montre très discret, ce qui convient aux open spaces ou au travail tard le soir. Cette faible pollution sonore vient de la mécanique à ciseaux et du ressenti plus “portable” que mécanique. En revanche, ce silence s’accompagne d’une frappe moins “franche” pour certains profils. Donc, le rendu sonore est excellent, mais il s’adresse surtout à ceux qui privilégient confort et discrétion.
Le test souligne une conception solide et confortable. Ainsi, les touches sont bien aérées et réduisent les erreurs de frappe. Elles restent lisses, sans devenir glissantes, ce qui aide sur de longues sessions. De plus, le clavier propose deux niveaux d’inclinaison, plus un mode à plat, via des pieds escamotables. Donc, vous adaptez la position à votre morphologie. La stabilité est jugée “hors pair”, sans vibration intempestive, même en tapant fort et vite. En revanche, l’ABS des touches peut devenir plus brillant avec le temps, ce qui joue surtout sur l’esthétique.
Le test indique un rétroéclairage sur cinq niveaux d’intensité. Ainsi, il reste lisible et peut être assez puissant, même en plein jour. Dans un environnement sombre, il aide à trouver un bon équilibre entre visibilité et gêne lumineuse. Cependant, le test mentionne aussi une limite liée à la personnalisation. Il évoque une impossibilité de personnaliser l’intensité, ce qui contraste avec la présence de plusieurs niveaux. Quoi qu’il en soit, le rétroéclairage sert surtout à améliorer la lisibilité au quotidien. Donc, l’éclairage fonctionne bien, mais sa gestion manque de cohérence dans l’expérience globale décrite.
Le test décrit une connectivité variée et polyvalente. Ainsi, clavier et souris se connectent en filaire, à deux appareils en Bluetooth, ou en 2,4 GHz via un dongle. Le Bluetooth intégré est du 5.2. De plus, le dongle USB gère clavier et souris en simultané. Donc, le pack vise clairement le multi-appareils. Le changement de mode se fait via quatre boutons sur le clavier, tandis qu’un bouton dédié se trouve sous la souris. Ainsi, l’ensemble se montre flexible pour passer d’un PC à une tablette ou à un smartphone, selon l’usage décrit.
Oui, le test insiste sur un système multi-appareils performant. Ainsi, le basculement s’opère via quatre boutons sur le clavier et un bouton sous la souris. Le changement d’ordinateur ou d’appareil se fait sans latence perceptible. Donc, vous passez rapidement d’un poste de travail à un autre, ou d’un PC à une tablette. De plus, le dongle gère les deux périphériques en même temps. En pratique, ce confort de bascule constitue l’un des vrais atouts du pack, surtout pour un usage productivité. En revanche, ce point fort cohabite avec des défauts sur l’autonomie et le logiciel, selon le test.
Oui, le test précise que le dongle USB supporte clavier et souris en simultané. Ainsi, vous n’utilisez qu’un seul récepteur pour les deux périphériques en 2,4 GHz. Cela simplifie l’installation sur un PC, surtout si vous manquez de ports. De plus, le dongle se range dans un logement sous la souris, ce qui aide au transport. Ensuite, le pack permet aussi deux connexions Bluetooth en parallèle, ce qui complète le 2,4 GHz. Donc, le dongle devient une solution pratique pour une liaison sans fil stable, tout en conservant la possibilité de basculer vers d’autres appareils via Bluetooth.
Le test indique une inspiration des Logitech MX Master. Ainsi, la forme oblongue et les courbes placent naturellement la main et les doigts. Le repose-pouce est jugé très confortable, avec deux boutons précédent/suivant. Toutefois, il peut être un peu trop saillant. Donc, sur de grandes mains, il peut gêner sous le pouce. La souris pèse 120 g, ce qui la place dans la tranche haute, sans être problématique en bureautique. Enfin, le test rappelle que les Logitech MX restent plus chères à l’unité, alors qu’ici le prix couvre un pack complet.
Le test met en avant une molette ProScroll réglable, basée sur un système électromagnétique sans contact mécanique. Ainsi, elle limite l’usure liée à la friction. De plus, elle permet d’ajuster plusieurs paramètres, comme l’amplitude de crantage, le défilement libre et le niveau de résistance. Toutefois, le test souligne un manque de clarté dans l’application. Donc, il faut expérimenter pour trouver le bon réglage. À l’usage, la molette reste agréable, mais elle n’atteint pas le ressenti ni la précision des Logitech MX3 ou MX4, selon le test. Elle reste néanmoins un vrai atout du pack, car elle apporte de la polyvalence au défilement.
Sur le papier, le test décrit un capteur laser de 200 à 6000 DPI avec un taux de rafraîchissement de 100 Hz. Ainsi, la plage de sensibilité couvre aussi bien la bureautique que des usages plus précis. Un bouton permet de faire défiler quatre profils DPI. Toutefois, la glisse des patins pose un problème. Donc, pour les joueurs de FPS, le test conseille de passer son chemin. En revanche, en bureautique et pour des tâches de précision, la souris reste utilisable et ne crée pas de gêne majeure. Ainsi, le capteur semble cohérent, mais le ressenti global dépend surtout des patins et de la surface utilisée.
Le test incrimine surtout les patins. Ainsi, ils offrent trop de résistance, ce qui réduit la fluidité de déplacement. Cette sensation pénalise surtout les jeux rapides, comme les FPS, où la glisse doit rester très libre. En revanche, en bureautique, le test estime que cela ne pose pas de réelle difficulté. Donc, la souris reste exploitable pour un usage productivité, mais elle perd en polyvalence “gaming”. Par ailleurs, la prise en main et la molette restent des points positifs. Ainsi, la glisse devient le défaut principal côté souris, plus que le capteur ou les boutons.
Le test parle d’une offre logicielle bancale. Ainsi, Cherry Utility sous Windows impose de connecter la souris en filaire pour la personnaliser. Aucun réglage n’est possible en sans-fil, ni en 2,4 GHz ni en Bluetooth. Les réglages manquent aussi de clarté, même si l’on finit par s’y faire. Côté clavier, la prise en charge reste instable et se limite à une mise à jour jamais installée selon le test. L’auteur finit par utiliser Cherry Key, mais il ne gère pas spécifiquement ce clavier. Donc, seules les touches F deviennent personnalisables, via des raccourcis préprogrammés. Ainsi, la partie logicielle ne suit pas le niveau attendu pour un pack haut de gamme.
Le test parle d’une douche froide sur l’autonomie. Cherry annonce jusqu’à cinq mois, mais l’usage réel ne suit pas. Lors de tests intensifs, clavier et souris demandent une recharge tous les deux à trois jours. En usage plus classique, correspondant à une journée de travail, l’ensemble atteint péniblement une semaine. Donc, l’endurance paraît très faible au regard du prix. De plus, cette fréquence de recharge devient vite contraignante sur un setup multi-appareils. Ainsi, l’autonomie constitue l’un des défauts les plus pénalisants du pack, au même niveau que la partie logicielle.
Le test indique l’absence d’indicateur de niveau de batterie. Ainsi, vous ne voyez pas un pourcentage ou une jauge fiable au quotidien. Seules les LED des produits servent d’alerte, en clignotant en rouge quand l’énergie se rapproche de zéro. Donc, vous anticipez difficilement une recharge, surtout sur une semaine déjà courte en usage normal. Cette gestion devient plus gênante en déplacement ou en télétravail, car vous pouvez être surpris par une panne. Ainsi, l’absence d’indicateur renforce la frustration liée à l’autonomie jugée très décevante. Cela contraste avec le positionnement haut de gamme du pack, vendu autour de 200 euros.
Le test reste partagé et juge le rapport qualité-prix en retrait. Ainsi, vous obtenez une conception sérieuse, une frappe douce et très silencieuse, et une connectivité multi-appareils très réussie. La souris offre une bonne prise en main et une molette intéressante. Cependant, l’autonomie s’effondre en pratique et impose des recharges fréquentes. De plus, la suite logicielle manque de fiabilité et limite la personnalisation, surtout en sans-fil. Enfin, la glisse de la souris manque de fluidité. Donc, le pack peut convenir si vous privilégiez confort, silence et multi-connexions, à condition d’accepter ces défauts.
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