- Autonomie exceptionnelle
- Look séduisant
- Bonne qualité de fabrication
- Fluidité au quotidien
- Prix abordable
- Photographie limitée
- Lenteurs sur les applications gourmandes
- Gaming très laborieux
Le Realme C67 s’attaque directement au marché très disputé de l’entrée de gamme. Ainsi, ce smartphone se positionne comme un rival sérieux face au Xiaomi Redmi Note 13. La fiche technique dévoile des arguments vraiment solides pour un tarif inférieur à 250 euros. Concrètement, un processeur Qualcomm Snapdragon 685 anime l’appareil. De plus, l’affichage repose sur une grande dalle LCD IPS FHD+ de 6,72 pouces cadencée à 90 Hz. Par ailleurs, une imposante batterie de 5000 mAh assure l’alimentation du système. Enfin, un capteur principal de 108 Mpx se charge des prises de vue.
Toutefois, ce positionnement agressif oblige à faire l’impasse sur la connectivité 5G. Pour compenser cette absence, le constructeur mise tout sur une esthétique qui se veut très fashion.
| Type | Smartphone |
|---|---|
| Écran | 6,72 pouces |
| Processeur | Snapdragon 685 |
| RAM | 8 Go LPDDR4X |
| Espace de stockage | 256 Go |
| Capteur principal | Grand-angle, 108 Mpx, f/1.75, capteur 1/1,67 pouce |
| Capacité de la batterie | 5000 mAh |
| Coloris | Vert solaire, Noir roche |
| Prix au lancement | 219 € |
| Technologie d’affichage | LCD |
|---|---|
| Définition | 1080 x 2400 |
| Taux de rafraîchissement | 90 Hz |
| Luminosité max | 950 nits |
| GPU | Adreno 610 |
|---|---|
| Extension d’espace de stockage | Jusqu'à 2 To |
| Capteur principal | Grand-angle, 108 Mpx, f/1.75, capteur 1/1,67 pouce |
|---|---|
| Caméra selfie | 8 Mpx, f/2.05 |
| Vidéo | 1080p @ 30 fps |
| Charge filaire | Charge SUPERVOOC 33 W |
|---|
| Réseau | 4G, 3G, 2G |
|---|---|
| Double SIM | Oui |
| Norme Wi-Fi | Wi-Fi 5 |
| Bluetooth | 5.0 |
| GPS | Oui |
| Port de charge | USB-C |
| Poids | 185 g |
|---|---|
| Indice de protection | IP54 |
| Biométrie | Empreinte digitale latérale |
| Version Android | Realme UI (basé sur Android 14) |
|---|
| Éléments fournis | Realme c67, Câble USB type C, Adaptateur de charge 33 W, Coque de protection, Outil de carte SIM, Guide rapide, Livret d'informations importantes avec carte de garantie |
|---|
| Garantie | 2 ans (garantie légale) |
|---|
| Cwp meta box check | Non |
|---|
Comment sont testés les smartphones sur NomadeUrbain.fr ?
Chaque smartphone est testé deux semaines au minimum, comme s’il était notre appareil principal. Il nous accompagne dans tous nos besoins et dans tous nos usages.
Côté mesures, nous combinons la mesure brute et le test d’usage. AnTuTu, Geekbench, Geekbench AI, 3DMark et PCMark, l’écran à la sonde, le bridage avec CPU Throttling Test. Nous cherchons toujours à obtenir le meilleur du smartphone : en jeu par exemple, sur Genshin Impact, Fortnite et Call of Duty, nous visons les 60 fps stables.
En photo, nous shootons tout ce que nous pouvons, de jour comme de nuit : la nourriture, les gens, les animaux, les paysages. Et pour permettre la comparaison, nous réalisons des photos de jour et de nuit au même endroit, avec les différents niveaux de zoom et les différents modes de prise de vue.
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Ce test a été réalisé avec un produit testé par Realme.
Sommaire
Le design du Realme C67 : Le plus classe dans l’entrée de gamme ?
L’appareil affiche des tranches plates ouvertement inspirées des célèbres smartphones d’Apple. De plus, ses lignes bénéficient d’un travail tout en douceur. Le châssis revendique une épaisseur de seulement 7,6 mm pour un poids de 184 grammes.

La dalle de 6,72 pouces occupe 86 % de la surface frontale. Enfin, les bordures restent discrètes malgré un menton légèrement plus épais.

Le dos en plastique imite habilement l’aspect de l’aluminium. Ainsi, le rendu visuel se révèle particulièrement plaisant. Le fabricant propose deux coloris distincts : noir et Sunny Oasis. Pour notre part, nous avons testé cette déclinaison vert irisé qui joue magnifiquement avec la lumière.

Le bloc photographique s’intègre dans une jolie cartouche brillante. Cependant, les objectifs dépassent de quelques millimètres.


La bordure droite accueille les commandes de volume et de mise sous tension. Justement, ce bouton d’alimentation dissimule le lecteur d’empreintes digitales. Malheureusement, ce capteur biométrique manque cruellement de réactivité et de précision. Au quotidien, le retour au classique code PIN s’est imposé naturellement. La tranche inférieure rassemble un haut-parleur, le port USB-C et la précieuse prise jack. Pour finir, le côté gauche cache un grand tiroir capable d’héberger deux nano-SIM et une carte microSD.
Un verre protecteur d’origine inconnue recouvre l’écran tactile. Par ailleurs, le smartphone bénéficie d’une certification IP54. Cette norme garantit une résistance aux éclaboussures et à la poussière. Il s’agit d’un atout indéniable sur cette tranche tarifaire.
Prise en main du Realme C67 : Presque pour toutes les mains
Son format est équilibré : 7,6 mm d’épaisseur pour 184 g sur la balance, ce qui le rend agréable en main. Même si les plus petites devront jongler un peu. Avec une largeur de 75,4 mm et une hauteur de 164,6 mm, il reste maniable pour les autres gabarits.

Les optiques dépassent légèrement, créant un petit déséquilibre quand le téléphone est posé sur une surface plane, mais rien de dramatique. Les boutons sont bien placé, ni trop haut, ni trop bas, ce qui est toujours appréciable.
L’écran du Realme C67 : il manque d’éclat
Le constructeur intègre une dalle LCD IPS FHD+ de 6,72 pouces. Ainsi, l’affichage offre une belle finesse grâce à une définition de 1080 x 2400 pixels pour 392 ppp. De plus, l’utilisateur profite d’un taux de rafraîchissement adaptable entre 60 Hz et 90 Hz. *



Niveau luminosité, l’écran est en retrait. Par conséquent, ce comportement déçoit pour le visionnage de vidéos compatibles. Malgré tout, la lisibilité quotidienne reste de bonne facture en intérieur. Toutefois, une forte exposition au soleil révèle immédiatement les limites du panneau. En effet, les reflets prennent le dessus par manque de véritable punch lumineux.

Côté fidélité des couleurs, le C67 montre ses limites. En mode Vif, nous avons la colorimétrie la plus naturelle, avec une légère dérive des blancs vers les bleus. Cela dit, nous apprécions beaucoup la jolie palette de nuances de couleurs proposée par le C67.
Logiciel : la base
Le smartphone fonctionne nativement sous Android 14. De plus, l’OS de Google s’accompagne de l’interface maison Realme UI. Cette surcouche apporte logiquement son lot de personnalisations visuelles.


La marque met particulièrement en avant sa fonction baptisée « mini-capsule ». Clairement, cette animation logicielle s’inspire de la fameuse Dynamic Island d’Apple. Toutefois, ses capacités demeurent ici beaucoup plus restreintes. En effet, l’encoche affiche uniquement la vitesse de charge ou le titre du morceau écouté. Finalement, l’intérêt quotidien de cette trouvaille ne saute pas aux yeux.
Ce modèle embarque heureusement un nombre raisonnable d’applications par défaut. Ainsi, le système évite de submerger l’acheteur sous des logiciels superflus. Au pire, la désinstallation manuelle s’effectue très rapidement. Globalement, cette pratique commerciale se montre bien moins agressive que sur un Poco X6 Pro 5G.

Un magasin d’applications alternatif vient compléter cet ensemble. Malheureusement, cette vitrine propriétaire ne présente aucun véritable intérêt pratique. Concernant la pérennité, le fabricant promet trois années de suivi logiciel. Passé ce délai précis, l’appareil ne recevra plus aucune mise à jour.
Fonctions réseau et communication
L’appareil prend en charge les réseaux 4G classiques. Plus précisément, le modem couvre les bandes LTE FDD (1/3/5/7/8/20/28) et TDD (38/40/41). De plus, la connectivité sans fil inclut le Wi-Fi 5, le Bluetooth 5.1 et la puce NFC. Ainsi, l’utilisateur dispose d’un équipement technique très complet pour le quotidien.

Concernant les appels téléphoniques, la qualité sonore ne souffre d’aucun défaut majeur. Enfin, le module GPS intégré remplit parfaitement sa mission. Lors de nos essais de navigation, le positionnement sur la carte s’est effectué sans la moindre erreur.
Performances du Realme C67 : le strict minimum syndical
Le SoC Qualcomm Snapdragon 685 anime ce smartphone. Techniquement, cette puce gravée en 6 nm délivre une puissance acceptable pour de l’entrée de gamme. De plus, notre exemplaire doté de 8 Go de mémoire vive garantit une navigation globalement fluide.


En pratique, cette base matérielle suffit largement aux besoins habituels. Toutefois, de légers accrocs apparaissent très régulièrement lors des manipulations quotidiennes. Bien entendu, ces ralentissements s’intensifient avec l’ouverture d’applications vraiment exigeantes.




Les joueurs exigeants passeront rapidement leur chemin face à cet équipement. En effet, le processeur graphique Adreno 610 peine énormément à calculer les décors 3D. Par exemple, Fortnite refuse catégoriquement d’afficher un niveau de qualité supérieur à « faible ». Même en sélectionnant des textures basiques, le compteur franchit péniblement les 20 images par seconde. Pire encore, la fréquence s’effondre entre 10 et 12 FPS quand l’action ou l’environnement se densifient.

L’exigeant Genshin Impact confirme ces lourdes limites matérielles. Concrètement, aucune différence visuelle ne sépare les réglages « Faible » et « Très faible ». Malgré tout, l’animation maintient un semblant de jouabilité à l’écran dans les deux configurations. Cependant, le framerate ne casse jamais le plafond de verre des 20 FPS.
Heureusement, une excellente dissipation thermique sauve le bilan lors des longues parties. Ainsi, la coque conserve une température tout à fait tolérable après plus d’une heure d’effort continu. Pour finir, le téléphone ne devient jamais brûlant ou inconfortable entre les mains.
La Photo du Realme C67 : des limites malgré quelques talents
Le Realme C67 embarque un bloc optique simple, composé de deux capteurs :
- Un capteur principal grand-angle de 108 Mpx en f/1,75 ;
- Un téléobjectif périscopique de 2 Mpx f/2,4.

Très bon point, nous n’avons pas d’inutile capteur macro comme souvent dans cette gamme de prix, mais ici un vrai téléobjectif et cela fait du bien.
Photos de jour :
Capteur principal :
L’objectif principal délivre des images satisfaisantes de 12 Mpx en plein jour. Cependant, le capteur exige une excellente luminosité pour vraiment s’exprimer. Dans le cas contraire, la perte de détails devient très vite visible.






Les textures apparaissent alors lissées et nettement plus floues. De son côté, la colorimétrie manque globalement d’éclat. Parfois même, le rendu final s’éloigne totalement de la réalité sans explication logique.
Les différents niveaux de zoom :
Le grossissement 3x offre un résultat correct sous un beau soleil. Néanmoins, cette focale reste extrêmement sensible aux baisses de lumière. Dès que l’éclairage faiblit, le bruit numérique envahit la photo.


Parallèlement, le zoom 5x doit s’utiliser avec une extrême parcimonie. Même dans des conditions idéales, la qualité peine à convaincre. Sans surprise, l’image devient totalement indigeste dans la pénombre.


L’usage du mode 108 Mpx ne marque pas vraiment les esprits. En effet, l’observation d’un recadrage serré révèle une différence de netteté assez minime face au 12 Mpx classique. Pire encore, certaines zones complexes subissent un lissage totalement excessif. Au final, cette option génère des fichiers très lourds pour un bénéfice visuel vraiment marginal.
Photo de nuit
Capteur grand-angle :
Les virées nocturnes s’achèvent sur une note décevante. Malgré l’éclairage artificiel des lampadaires, la scène reste sombre et manque cruellement de piqué.




De plus, une sorte de voile terne semble atténuer les couleurs. Logiquement, le grain électronique s’invite sur chaque prise de vue.
Les différents niveaux de zoom :


Le passage au zoom x3 rend d’ailleurs les clichés inexploitables.


Nous allons même taire le résultat catastrophique du grossissement x5 pour épargner vos rétines. Mais comme nous avons subit, vous subirez aussi…
Mode Portrait et Selfie
Le mode portrait de l’appareil photo dorsal fait le minimum, sans briller. Le détourage est souvent imprécis, notamment sur les cheveux ou les contours du visage. Même avec une coupe bien nette, l’algorithme peine parfois à séparer correctement le sujet de l’arrière-plan.

Autre souci, la colorimétrie, et plus particulièrement la gestion des teintes de peau. Le rendu manque de cohérence : sur certains clichés, les tons sont trop jaunâtres, d’autres fois, ils sont désaturés. Si la lumière est optimale, le rendu s’améliore, mais si elle devient trop forte, le capteur principal a du mal à gérer les contrastes.
Le capteur selfie de 8 Mpx fait à peine mieux. Le détourage reste perfectible et les couleurs, bien que légèrement plus justes que sur l’appareil dorsal, restent aléatoires. La gestion de l’exposition manque aussi de subtilité : parfois trop sombre, parfois trop éclairée, la balance n’est pas toujours bien trouvée.

Ce smartphone ne tient donc pas ses grandes promesses photographiques. L’appareil se contente d’une prestation typique de l’entrée de gamme. Il décevra fatalement les amateurs de belles images. Ces derniers devront obligatoirement doubler leur budget pour obtenir un bon photophone.
Autonomie et charge : une endurance exceptionnelle
Le Realme C67 renferme une généreuse batterie de 5000 mAh. Afin de vérifier ses capacités réelles, notre protocole automatisé ViSer est entré en action. Concrètement, ce programme simule une utilisation intensive mêlant navigation web, appels, vidéos et téléchargements.

Au final, le chronomètre affiche un score impressionnant de 17 heures et 42 minutes. Par conséquent, cet appareil devient l’un des modèles les plus tenaces du marché. D’ailleurs, le terminal rejoint directement le peloton de tête de nos classements.
Concernant la recharge, le fabricant inclut un bloc de 33 W dans l’emballage. En pratique, cinq petites minutes sur secteur redonnent 9 % d’énergie. Ensuite, la jauge grimpe à 25 % au quart d’heure. Puis, l’indicateur franchit les 46 % après une demi-heure. Finalement, le plein intégral réclame un peu plus de 1 h 15 d’attente.
Conclusion, prix et disponibilité du Realme C67 :
Le Realme C67 est disponible en noir ou vert au prix de 219 euros chez Realme et les revendeurs partenaires.
Tout savoir sur le Realme C67
Le test présente le Realme C67 comme un modèle d’entrée de gamme équilibré. Ainsi, il mise sur une bonne qualité de fabrication, une fluidité correcte et un prix accessible. En revanche, il ne domine pas techniquement, car l’écran manque de luminosité et la photo reste limitée. De plus, le gaming est très laborieux sur les titres exigeants. Toutefois, l’endurance exceptionnelle devient son argument décisif à ce tarif. Donc, face à une concurrence féroce, il s’impose surtout par sa batterie et un ensemble cohérent, plutôt que par un domaine vraiment supérieur.
Le test indique que ce modèle fait l’impasse sur la 5G pour tenir un prix sous 250 euros. Ainsi, vous restez sur une compatibilité 4G, avec des bandes LTE FDD et TDD détaillées. En parallèle, l’équipement sans fil reste complet, avec Wi-Fi 5, Bluetooth 5.1 et NFC. Donc, pour un usage classique, l’appareil conserve une connectivité solide. En revanche, vous perdez l’accès aux débits et à l’évolution réseau liés à la 5G. Ainsi, si votre priorité est la longévité côté réseau, cette absence peut compter.
Le test décrit un format équilibré, avec 7,6 mm d’épaisseur et 184 g. Ainsi, le téléphone reste agréable en main pour la plupart des gabarits. Toutefois, les plus petites mains devront parfois jongler, car l’appareil mesure 164,6 mm de hauteur pour 75,4 mm de largeur. Les boutons tombent bien, ni trop haut ni trop bas. En revanche, les optiques dépassent légèrement, ce qui crée un petit déséquilibre sur une table. Donc, la prise en main reste globalement réussie, même si le grand écran impose une manipulation à deux mains pour certains usages.
Le test confirme une certification IP54 sur ce smartphone. Ainsi, elle garantit une résistance à la poussière et aux éclaboussures. C’est un atout rare sur cette gamme de prix, car il sécurise les petits accidents du quotidien. En revanche, cette norme ne transforme pas l’appareil en modèle étanche. Donc, il faut éviter l’immersion et les expositions prolongées à l’eau. Par ailleurs, l’appareil conserve des éléments pratiques, comme la prise jack et un tiroir acceptant deux nano-SIM et une carte microSD. Ainsi, la protection IP54 complète un équipement pensé pour le quotidien, sans promettre l’impossible.
Le test se montre très critique sur ce point. Ainsi, le lecteur d’empreintes placé dans le bouton d’alimentation manque de réactivité et de précision. Au quotidien, l’auteur explique être revenu naturellement au code PIN. Donc, le déverrouillage biométrique ne devient pas un réflexe fiable. Cela pèse sur l’expérience, car le placement sur la tranche est normalement pratique. En revanche, les commandes restent bien placées et faciles à atteindre. Ainsi, la disposition ne pose pas problème, mais la fiabilité du capteur, oui. Donc, si vous misez sur un déverrouillage rapide, ce point peut vous frustrer.
Le test apprécie la définition FHD+ de 1080 x 2400 pixels, avec une finesse de 392 ppp. Ainsi, l’affichage reste détaillé et agréable en intérieur. Toutefois, la luminosité est jugée en retrait. En plein soleil, les reflets prennent le dessus et la lisibilité baisse rapidement. Donc, l’usage extérieur révèle les limites du panneau LCD. Côté couleurs, le test note aussi une fidélité perfectible, avec une légère dérive des blancs vers les bleus en mode Vif. En revanche, il souligne une palette de nuances plaisante. Ainsi, l’écran est correct, mais il n’excelle pas sur la luminosité.
Le test indique un taux de rafraîchissement adaptable entre 60 Hz et 90 Hz. Ainsi, l’interface peut paraître plus fluide sur les scrolls et certaines animations. De plus, le Realme C67 bénéficie de 8 Go de RAM dans l’exemplaire testé, ce qui aide la navigation. Toutefois, le test constate des accrocs réguliers dans les manipulations quotidiennes. Donc, le 90 Hz ne gomme pas toutes les lenteurs. En pratique, il améliore la sensation de fluidité, mais il reste limité par le Snapdragon 685 et par des micro-ralentissements. Ainsi, l’intérêt existe, sans transformer l’expérience.
Le test décrit le Snapdragon 685 comme une base acceptable pour l’entrée de gamme. Ainsi, l’appareil reste globalement fluide sur les besoins habituels, surtout avec 8 Go de RAM. Cependant, des accrocs apparaissent très régulièrement lors des usages quotidiens. Ces ralentissements s’intensifient avec des applications exigeantes. Donc, le téléphone assure le minimum syndical, sans offrir une marge de confort élevée. En revanche, la dissipation thermique est saluée, car la coque reste tolérable même après une longue session. Ainsi, le bilan performances reste correct pour le prix, mais il impose de rester raisonnable sur les usages lourds.
Le test montre des limites nettes sur Fortnite. Ainsi, le jeu refuse d’afficher une qualité supérieure à “faible”. Même avec des textures basiques, le téléphone dépasse péniblement les 20 images par seconde. Pire encore, le framerate tombe entre 10 et 12 FPS quand l’action se densifie. Donc, l’expérience reste très compromise pour un joueur exigeant. En revanche, le test met en avant une dissipation thermique efficace, car le téléphone ne devient pas brûlant. Ainsi, la chauffe ne ruine pas la session, mais la puissance de l’Adreno 610 limite fortement la jouabilité. Donc, Fortnite fonctionne, mais dans des conditions très dégradées.
Le test confirme que Genshin Impact met le Realme C67 en difficulté. Ainsi, aucune différence visuelle ne sépare réellement “Faible” et “Très faible”. Malgré tout, le jeu garde un semblant de jouabilité dans les deux modes. En revanche, le framerate ne dépasse jamais 20 FPS. Donc, l’expérience reste limitée et peu confortable sur la durée. Comme pour Fortnite, la chauffe est bien maîtrisée. Ainsi, l’appareil ne devient pas inconfortable, même après plus d’une heure. Toutefois, les performances brutes ne suivent pas. Donc, Genshin Impact tourne, mais il ne vise pas les joueurs exigeants.
Le test souligne une excellente dissipation thermique. Ainsi, après plus d’une heure d’effort continu, la coque conserve une température tolérable. Le téléphone ne devient jamais brûlant, ni inconfortable en main. C’est un bon point, car le processeur et surtout l’Adreno 610 peinent en 3D. Donc, même si les performances gaming restent faibles, la chauffe n’aggrave pas l’expérience. En pratique, cela évite le scénario d’un téléphone qui ralentit davantage à cause de la température. Ainsi, le bilan thermique sauve une partie de l’usage sur les jeux, même si le framerate ne suit pas sur Fortnite ou Genshin Impact.
Le test juge les photos de jour satisfaisantes en 12 Mpx, avec le capteur principal. Ainsi, en plein jour, les images restent correctes. Toutefois, le capteur exige une excellente luminosité pour s’exprimer. Dès que la lumière baisse, la perte de détails devient visible et les textures se lissent. De plus, la colorimétrie manque d’éclat et peut parfois s’éloigner de la réalité. Donc, le résultat dépend fortement des conditions. En revanche, quand la lumière est bonne, le rendu reste acceptable pour l’entrée de gamme. Ainsi, le capteur 108 Mpx s’en sort, mais il ne tient pas une promesse “photo” ambitieuse sur tous les scénarios.
Le test indique que le mode 108 Mpx ne marque pas vraiment les esprits. Ainsi, sur un recadrage serré, le gain de netteté reste minime face au 12 Mpx classique. Pire encore, certaines zones complexes subissent un lissage excessif. Donc, l’amélioration visuelle reste marginale. En contrepartie, ce mode génère des fichiers très lourds. Ainsi, il occupe plus d’espace et peut ralentir le partage. Le test conclut que le bénéfice ne justifie pas l’usage systématique. Donc, pour la majorité des photos, le 12 Mpx reste le choix le plus rationnel, surtout en entrée de gamme.
Le test estime que le zoom 3x reste correct sous un beau soleil. Toutefois, il devient très sensible aux baisses de lumière, et le bruit numérique envahit vite l’image. Le zoom 5x doit, lui, s’utiliser avec une grande parcimonie. Même dans de bonnes conditions, la qualité peine à convaincre. Sans surprise, la pénombre rend le résultat très mauvais. Donc, ces zooms servent surtout en extérieur lumineux, sans exigence élevée. Ainsi, le x3 peut dépanner ponctuellement, tandis que le x5 reste un usage d’appoint très limité. Le test conseille implicitement de rester proche du x1 pour préserver la qualité.
Le test décrit un mode portrait qui fait le minimum. Ainsi, le détourage reste souvent imprécis, surtout sur les cheveux et les contours du visage. La colorimétrie pose aussi problème, notamment sur les teintes de peau, parfois jaunâtres ou désaturées. En bonne lumière, le rendu s’améliore, mais une lumière trop forte complique les contrastes. Le capteur selfie de 8 Mpx fait à peine mieux, avec des couleurs encore aléatoires et une exposition parfois mal équilibrée. Donc, le portrait et le selfie restent typiques de l’entrée de gamme. Ils peuvent convenir en conditions idéales, mais ils manquent de régularité.
Photo : Yazid Amer / Captures : Yazid Amer
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