Connecter un cuiseur à riz pouvait facilement sentir l’esbroufe. Le Xiaomi Smart Rice Cooker évite ce piège en parlant aux amateurs de grains bien cuits : ceux qui changent de variété, ajustent la texture et veulent retrouver le bon résultat sans surveiller la casserole.
- Esthétique soignée et moderne.
- Cuisson d'une fiabilité totale.
- Grande polyvalence face aux différents types de grains.
- Rapport entre prix et fonctionnalités connectées positif.
- Catalogue de riz nativement limité aux variétés asiatiques.
- Accessoires fournis de qualité très basique.
- Entretien manuel indispensable pour certains éléments.
Le cuiseur électrique s’est alors imposé comme un standard incontournable, traversant les frontières du Japon, pour conquérir la Corée, la Chine ou encore la Thaïlande. Chaque culture a su adapter l’outil à ses propres préférences culinaires. La technologie de base est aujourd’hui ancienne et parfaitement éprouvée. La promesse initiale du Xiaomi Smart Rice Cooker reste d’assurer une cuisson parfaite à chaque cycle, une mission que les modèles classiques remplissent déjà avec brio depuis des décennies. J’étais donc très curieux de voir ce que la connectivité pouvait apporter.
| Type produit | Cuiseur à riz multifonction |
|---|---|
| Dimensions | 244 mm × 202 mm × 325 mm |
| Bluetooth | 4.2 |
|---|
| Puissance nominale | 595 - 710 W |
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| Référence constructeur | BHR7520EU |
|---|---|
| Wi-Fi | Oui |
| Alimentation | Secteur |
| Application | Xiaomi Home |
| Compatible ios | Oui |
| Compatible android | Oui |
| Cuve amovible | Oui |
| Minuterie | Oui |
| Cuisson vapeur | Oui |
| Accessoires inclus | Panier vapeur, Cuillère à riz, Louche, Verre doseur |
| Prix au lancement | 79,99 € |
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Ce test a été réalisé avec un produit prêté par Xiaomi.
Sommaire
Design du Xiaomi Smart Rice Cooker : une élégance qui rompt avec les codes habituels
Xiaomi dessine ici un bel objet intégralement vêtu de blanc. Je remarque immédiatement des lignes douces associées à un sommet plat. Dans l’univers de l’électroménager, les cuiseurs à riz font rarement figure de modèles d’esthétique. Pourtant, je dois admettre que la marque réussit à en faire un appareil élégant. La modernité des lignes se trouve renforcée par un écran et des boutons rétroéclairés du plus bel effet.

Côté affichage, l’écran central me sert principalement à surveiller le temps de cuisson restant. Ce dispositif indique également la durée précise du maintien au chaud une fois le riz prêt.

Sur le capot supérieur se trouve un dispositif dédié à l’évacuation de la vapeur. Ensuite, lorsque j’ouvre l’appareil, j’accède à une cuve antiadhésive ainsi qu’à un panier vapeur blanc. Le fabricant fournit aussi deux grandes cuillères en plastique et un bol doseur pour préparer mes recettes avec précision.

La cuve n’utilise pas de Téflon pour assurer sa fonction première, elle dispose d’une surface antiadhésive que Xiaomi n’a pas clairement identifié… Quant aux autres accessoires inclus dans le carton, je les trouve d’une qualité correcte, sans pour autant qu’ils ne sortent du lot par une finition exceptionnelle. L’ensemble demeure fonctionnel et immédiatement prêt à l’emploi.
Ergonomie du Xiaomi Smart Rice Cooker : une interface enfin tactile et lisible


L’interface du Xiaomi Smart Rice Cooker est simple à apprhender. Ainsi, Select permet de choisir entre riz, riz brun, congee et soupe. Le timer se cale automatiquement sur une heure, point que vous pouvez changer si besoin.

Les autres choix concerne l’activation du WWi-Fi, de la cuisson vapeur et de la mise au chaux. Les touches physiques qui entourent cet afficheur répondent parfaitement à mes pressions fermes, si trop légères elles ne sont pas prises en compte.
Application du Xiaomi Smart Rice Cooker : une interface qui va droit au but
L’exploitation de la connectivité nécessite en premier lieu l’installation du logiciel Xiaomi Home. Une fois cette étape franchie, je retrouve l’icône dédiée au cuiseur directement sur la page d’accueil de l’application. Un simple clic sur cet élément ouvre alors les commandes propre au Smart Rice Cooker. Comme vous pouvez le constater, Xiaomi privilégie ici un affichage minimaliste pour se concentrer sur l’efficacité.

Avant d’initier la chauffe, je dois configurer la gestion du maintien au chaud. Le système permet d’activer ou de désactiver cette option tout en fixant sa durée maximale d’exécution. Dans cette gamme de prix, cette étape préalable évite de laisser le riz sécher inutilement si le repas est décalé.

Côté fonctionnalités, l’élément majeur réside dans la sélection des programmes, ce qui distingue nettement ce modèle de la concurrence. L’interface propose de choisir parmi 11 variétés de riz différentes. Il faut toutefois noter que cette liste se limite exclusivement à des espèces asiatiques. Pour autant, quelques minutes de recherche sur le web permettent de dénicher des équivalents pour des riz africains ou européens. En pratique, cette base de données logicielle s’adapte donc à mes besoins si je prends le temps d’identifier les correspondances.



Une fois le type de grain validé, je peux affiner la texture selon mes préférences, par exemple avec un réglage al dente. À partir de ces données, le cuiseur détermine automatiquement le temps de préparation idéal. Si la personnalisation manuelle de la durée reste possible, mieux vaut ne pas s’y risquer sans expertise culinaire. Les temps automatiques garantissent un résultat optimal. Sortir de ce cadre sans une maitrise parfaite revient à s’exposer à une déception à la dégustation.



Ensuite, je lance la cuisson immédiatement ou je définis un minuteur pour une fin de cycle différée. En complément, l’intégration à l’écosystème Xiaomi permet d’imaginer diverses automatisations domestiques intelligentes. Reste que l’appareil ne se contente pas de cuire du riz. Il propose également une fonction dédiée à la préparation du Congee. Cette spécialité asiatique consiste en un porridge de riz à la texture particulièrement crémeuse et lisse.
Entretient du Xiaomi Smart Rice Cooker : un nettoyage qui demande de la rigueur
Côté entretien, l’utilisation quotidienne de cet appareil se révèle particulièrement simple et fluide. Je constate que la cuve bénéficie d’un revêtement efficace qui autorise un nettoyage rapide à l’aide d’une éponge classique. Cette facilité de lavage se confirme même dans les situations délicates. Si je laisse accrocher quelques ingrédients, comme des oignons lors de la préparation d’un risotto, les résidus partent sans effort particulier. Notez que la marque interdit formellement le passage de la cuve et des différents accessoires au lave-vaisselle.

Les rebords situés tout autour de la cuve ont tendance à collecter régulièrement des projections ou des résidus alimentaires. Dans ces conditions, mieux vaut prendre l’habitude de passer un coup d’éponge humide après chaque cycle de cuisson. Cette routine évite l’accumulation de saletés qui pourraient nuire à l’étanchéité ou à l’esthétique du produit sur le long terme.


Reste le point sensible de l’évacuation de la vapeur d’eau située sur le sommet du capot. Le test confirme qu’une mousse blanche peut parfois s’échapper par cet orifice, notamment lors de la préparation de volumes importants de riz. À l’usage, ce phénomène ne perturbe pas le fonctionnement technique du cuiseur, mais il laisse des traces visibles sur le plastique blanc. Ce dépôt apparaît plus fréquemment si je ne rince pas parfaitement les grains avant de lancer la chauffe. Dès lors, un nettoyage régulier du cache d’évacuation demeure indispensable pour conserver une machine parfaitement propre.
Tests de cuisson du Xiaomi Smart Rice Cooker : de la découpe aux plats complexes, le verdict sans concession
Je ne trouve rien de plus simple que de cuire du riz avec ce Xiaomi Smart Rice Cooker. Une fois que je sélectionne le type de grain dans l’application, je remplis le bac doseur livré avec l’appareil. Ce contenant correspond grosso modo à une bonne portion pour un adulte. J’ai appris ensuite à adapter les doses en fonction de mon ado et de mon appétit, ce que je fais presque sans y penser. Bon dans le pire des cas si j’en fait trop, le surplus au réfrigérateur pourra servir à faire du riz frit.


Ensuite, je verse le riz dans le bac de cuisson. Je remarque immédiatement deux graduations distinctes à l’intérieur du réceptacle. La première échelle se destine au riz classique tandis que la seconde cible le congee. Dans les deux cas, je dois remplir d’eau le récipient jusqu’à la graduation qui correspond au nombre de doses de riz.

J’ai testé plusieurs types de riz pour éprouver la machine. Mes essais incluent du riz thaïlandais, du riz japonais gluant, du riz long chinois et de l’italien non collant. J’ai également préparé un riz parfumé au bambou ainsi que du riz à risotto. Dans toutes les situations, j’obtiens des résultats impeccables. Je dois admettre, le cuiseur à riz rend cette opération bien plus reposante pour mon esprit comparé à la cuisson à la casserole.




Pour autant, ce constat n’est pas une surprise. La technologie des cuiseurs à riz est maintenant parfaitement éprouvée par l’industrie. J’ai tout de même tenté de traiter du riz non collant, comme un basmati ou un riz long, en utilisant les réglages du riz gluant. Je dois reconnaître que la différenciation entre les programmes n’est pas de l’esbroufe, même si l’effet reste parfois subtil. Chaque mode adapte réellement le cycle aux spécificités du grain.



Je me suis ensuite attaqué à un risotto aux champignons. J’utilise alors la cuve en mode Riz pour lancer une première cuisson le temps de faire dorer mes oignons et mes champignons. J’ajoute ensuite le riz et le bouillon avant de bien mélanger l’ensemble avec la spatule en plastique fournie par Xiaomi. Une fois ce mélange obtenu, je lance une nouvelle cuisson en sélectionnant l’option riz gluant.

Dès lors, je peux laisser la cuisson aller à son terme sans intervenir du tout. Ou alors, j’opte pour une approche plus traditionnelle en ajoutant régulièrement du bouillon. Je garde simplement en tête que le volume total de liquide ne doit pas dépasser la graduation nécessaire dans la cuve. Dans le premier cas, le résultat s’avère étonnamment bon. Je dois juste prendre le temps de bien mélanger l’ensemble pour pour retrouver un aspect onctueux. Reste qu’à mes yeux, la méthode traditionnelle reste la plus plaisante, car elle offre un rendu plus crémeux.




En ce qui concerne le congee, je n’avais jamais cuisiné cette sorte de porridge à l’eau. Juste gouté une fois en chine et vacciné pour être honnête. Ce plat peut s’agrémenter de légumes ou de viande, ce que j’ai tenté de faire. Pour juger de la qualité du résultat, je demande l’avis d’une amie chinoise expatriée en France. Son verdict est clair, si ce n’est que celui de sa mère, le résultat est pas si mal, si je reprend ses mots.
Conclusion, prix et disponibilité du Xiaomi Smart Rice Cooker :
Le Xiaomi Smart Rice Cooker se décline uniquement en blanc. Il est disponible au prix de 79 euros sur le site du constructeur et chez les revendeurs partenaires.
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