Le Galaxy A37 a le profil du smartphone que vous achetez pour un parent, un ado ou un proche qui veut surtout que tout fonctionne. C’est précisément cette évidence que Samsung doit défendre maintenant que son prix augmente, face à des concurrents souvent plus généreux pour le même budget.
- Design élégant et excellente qualité de fabrication
- Luminosité de l'écran remarquable (SDR et HDR)
- Rendu photo satisfaisant avec le capteur principal
- Interface logicielle complète et suivi de 6 ans
- Performances un peu datées, limitées pour le jeu vidéo
- Module ultra grand-angle en retrait
- Présence persistante d'applications préinstallées (bloatwares)
- Rapport prestations/prix moins compétitif qu'auparavant
Nouvelle année, nouvelle cuvée de smartphones Samsung. Après les Galaxy S26, le milieu de gamme dévoile ses nouveaux modèles. Si le A57 attire tous les regars, le Galaxy A37 mérite pourtant que je m’y attarde. Plus accessible que son grand frère, il promet un véritable équilibre entre performances, photographie, écran lumineux et autonomie solide.
Cette ambition s’accompagne toutefois d’une hausse de prix de 50 à 80 euros selon la configuration choisie par rapport au A36. Un choix qui peut se comprendre, mais qui paraît risqué sur un segment très concurrentiel. Où les Nothing Phone (4a) ou Pixel 10a avancent de sérieux arguments à des tarifs plus contenus. Je vais donc vérifier si cette augmentation tarifaire est justifiée par les prestations de ce nouveau venu.
| Type produit | Smartphone |
|---|---|
| Dimensions | 78.2 mm × 162.9 mm × 7.4 mm |
| Poids | 196 g |
| Coloris | Awesome Lavender |
| Indice de protection | IP68 |
| Taille d’écran | 6,7 pouces |
|---|---|
| Technologie d’écran | Super AMOLED |
| Définition | 1080 x 2340 |
| Taux de rafraîchissement | 120 Hz |
| Luminosité max | 1 900 nits |
| Modèle du processeur | Exynos 1480 |
|---|---|
| Mémoire vive (RAM) | 8 Go |
| Stockage | 256 Go |
| Bluetooth | 5.3 |
|---|---|
| NFC | Oui |
| Capacité de la batterie | 5000 mAh |
|---|---|
| Charge filaire | 45 W |
| Caméra principale | 50 MP, f/1,8, OIS |
|---|---|
| Ultra grand-angle | 8 MP, f/2,2 |
| Téléobjectif | Numérique |
| Caméra frontale | 12 MP, f/2,2 |
| Vidéo | UHD 4K (3840 x 2160) @30fps |
| Système | Android 16, One UI 8.5 |
|---|---|
| Biométrie | Lecteur d'empreintes |
| Référence constructeur | SM-A376BLVGEUB |
|---|---|
| Port charge | USB-C |
| Prix au lancement | 529,00 € |
|---|---|
| Date d’annonce | 2026-04-10 |
Comment sont testés les smartphones chez NomadeUrbain.fr ?
Chaque test smartphone repose sur une méthode rigoureuse mêlant mesures de laboratoire et usage intensif en conditions réelles. Nous analysons d’abord le design et la qualité de fabrication (matériaux, résistance, ergonomie), puis l’écran via sonde (luminosité, couleurs, HDR). Les performances sont testées avec Geekbench, 3DMark, PCMark et des jeux comme Genshin Impact, pour juger fluidité et chauffe. L’interface, les fonctions IA et la qualité photo/vidéo sont évaluées en situation réelle. L’autonomie est mesurée par scénarios répétés (vidéo, jeu, usage mixte) et la recharge chronométrée avec le chargeur d’origine. Enfin, plusieurs profils d’utilisateurs, un professionnel mobile, un amateur de jeux, une personne senior et un utilisateur lambda, testent le smartphone au quotidien pour évaluer le confort, la réactivité, l’ergonomie, et détecter d’éventuelles limites non visibles dans les tests bruts.
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Ce test a été réalisé à partir d’un produit prêté par Samsung.
Sommaire
Design du Samsung Galaxy A37 : une allure de Galaxy S pour le milieu de gamme
Le Galaxy A37 s’impose, aux côtés du A57, comme le nouveau porte-étendard du milieu de gamme chez Samsung. Cette lignée parvient à maintenir ses positions sur le marché, malgré l’agressivité tarifaire constante de la concurrence.

Côté esthétique, le constructeur coréen ne cherche pas à réinventer la roue et s’inspire fortement des lignes de la famille Galaxy S26. Je retrouve donc des tranches plates, ici en plastique, contrairement à l’aluminium du A57. Par contre, le flanc droit qui présente un délicat relief au niveau des boutons de volume et de mise en marche.

La face avant reste des plus classiques : une dalle plate de 6,8 pouces qui occupe 86,5 % de la surface totale. Je note que les bordures d’écran demeurent bien visibles et n’ont pas bénéficié de l’amincissement réservé au A57. Cela reste pourtant tout à fait acceptable pour un mobile positionné sous la barre des 500 euros.

Le dos est sans doute l’élément le plus reconnaissable. Il se pare d’une surface plane recouverte de verre Gorilla Glass Victus+, un choix premium face au plastique encore courant sur ce segment. Contrairement aux S26, la finition est ici réfléchissante et non mate, et se décline en vert, blanc, violet et noir.
C’est le bloc optique qui finit d’apporter cette touche « S26 » à la famille Galaxy A. Les trois capteurs sont disposés à la verticale, encapsulés dans un module oblong de moins de 5 mm d’épaisseur. Ce bloc est légèrement translucide et laisse apparaître un fond noir.

Je profite donc d’un smartphone au style affirmé qui, malgré sa conception en plastique, se rapproche visuellement d’un modèle haut de gamme. Certifié IP68 et protégé par du verre Victus+ sur les deux faces. Ce mobile respire le sérieux et la qualité de fabrication, fidèle aux standards habituels de Samsung.
Prise en main du Samsung Galaxy A37 : Une belle bête qui se fait facilement dompter
Avec ses généreuses dimensions de 162,9 x 78,2 x 7,4 mm pour 196 g, ce mobile est un gros bébé. Il offre pourtant une excellente prise en mains mais il donnera un peu de mal au quotidien si vous avez de petites mains.

Le relief qui accompagne les boutons est tout aussi esthétique que pratique pour les utiliser à l’aveugle.

Posé à plat, l’appareil souffre d’un réel déséquilibre à cause ddu bloc optique. Il reste utilisable pour saisir un message, mais toute interaction au-delà de la zone du clavier virtuel devient beaucoup plus délicate.
Écran du Samsung Galaxy A37 : clarté et fidélité colorimétrique au rendez-vous
Samsung équipe ce Galaxy A37 d’une dalle Super AMOLED de 6,7 pouces (Full HD+). Si l’on ne profite pas ici du LTPO, le rafraîchissement à 120 Hz assure une fluidité exemplaire. L’affichage se montre très précis avec ses 385 ppp, offrant un confort visuel optimal pour tous les types de contenus.


L’analyse de cet écran révèle une excellente surprise, il offre une fidélité des couleurs qui pourrait rendre malade de jalousie certain concurrent plus haut de gamme. C’est un rendu réaliste qui flatte l’œil sans en faire trop.

Une des autres forces de ce Realme 16 Pro+, c’est sa luminosité. Elle permet une lisibilité totale, même sous un soleil de plomb. De plus, je peux profiter de mes contenus HDR en plein jour et pas seulement dans la pénombre.
Logiciel du Samsung Galaxy A37 : One UI 8.5 et une IA omniprésente
À l’instar de la gamme Galaxy S26, le Galaxy A37 est propulsé par Android 16 et la surcouche One UI 8.5. Cette interface, bien connue des habitués de la marque, offre une belle ergonomie et offre une multitude d’options pour personnaliser son expérience.



Je retrouve avec plaisir le volet latéral, qui s’avère toujours aussi pratique pour ouvrir rapidement mes applications favorites ou lancer une recherche visuelle en un clin d’œil.



Samsung a fait le choix fort d’intégrer ses fonctionnalités d’intelligence artificielle les plus avancées sur ce segment de prix. En plus de l’assistant Gemini, je peux compter sur une panoplie d’outils intelligents :
- Entourer pour chercher (Circle to Search) : pour identifier n’importe quel élément à l’écran.
- Retouche générative : pour modifier mes clichés avec l’aide de l’IA (suppression d’objets, ajustements).
- Transcription et traduction : des fonctions intégrées directement au dictaphone et à l’application Téléphone, capables de traduire mes conversations en temps réel.
Concernant les interactions plus poussées entre l’IA et mes données personnelles ou mes applications, la prudence reste de mise. Bien que techniquement possibles et disponible aux USA, ces fonctionnalités seront déployées en Europe okus progressivement. Enfin, la sérénité est au rendez-vous sur le long terme. En effet, Samsung s’engage à fournir six ans de mises à jour majeures d’Android et de correctifs de sécurité.
Réseau et communication du Samsung Galaxy A37 : une connectivité qui tient la route
Le Galaxy A37 assure une compatibilité intégrale avec les infrastructures 5G de l’Hexagone. Sa panoplie de connexions sans fil est complète, incluant le NFC pour les paiements, le Bluetooth 5.4 ainsi que le Wi-Fi 6. Côté téléphonie, j’ai le choix entre l’utilisation de deux cartes physiques ou le passage au format eSIM, plus flexible.

Pour la navigation, l’appareil se repère avec une grande précision en s’appuyant sur les constellations satellites majeures : GPS, GLONASS, Galileo, BeiDou et QZSS. Lors de mes déplacements en région parisienne, je n’ai relevé aucune faiblesse de réception.
Audio et qualité d’appel du Samsung Galaxy A37 : un rendu sonore à volume modéré
Le Galaxy A37 s’appuie sur deux haut-parleurs pour délivrer un son stéréo plutôt bien balancé, sans pour autant réussir à créer une véritable immersion. J’observe que les médiums profitent d’une restitution correcte. Toutefois, la séparation entre les hauts médiums et les aigus manque de netteté, ces derniers manquant de finesse. En ce qui concerne les graves, ils brillent par leur discrétion et s’apparentent plus volontiers à des bas médiums.

Ces faiblesses s’estompent si je reste sur un niveau sonore intermédiaire. En revanche, si je sollicite trop la puissance de l’appareil, les aigus ont tendance à saturer. Ce qui dégrade rapidement la clarté de l’ensemble. Pour un confort optimal, je conseille donc de ne pas pousser les haut-parleurs dans leurs derniers retranchements.
Performances du Samsung Galaxy A37 : un processeur éprouvé pour un usage quotidien
Le Galaxy A37 fait un choix conservateur en reprenant l’Exynos 1480, une puce déjà présente sur le Galaxy A55 de 2024. Pour soutenir ce processeur, Samsung propose des configurations de 6 ou 8 Go de RAM avec un stockage allant de 128 à 256 Go, le tout épaulé par un GPU Xclipse 530.





Benchmarks
Dans la pratique, cette plateforme remplit son contrat pour les tâches courantes. L’interface reste fluide malgré quelques très rares saccades. Les applications s’ouvrent rapidement, même si les processus les plus gourmands, comme le montage de vidéos en 4K, finissent par montrer les limites de cette architecture.
Performances gaming
En jeu, le bilan est plus contrasté :



Benchmarks gaming

- Fortnite : Inutile d’espérer jouer en qualité « Épique » à 60 fps ; le titre plafonne à 45 fps avec des chutes brutales sous les 20 fps. Pour une expérience plus fluide, je recommande de viser les 30 fps en qualité moyenne.

- Genshin Impact : Le titre est trop exigeant pour viser les 60 images par seconde. Là encore, le réglage 30 fps / qualité moyenne offre le meilleur compromis entre esthétique et stabilité.

- Call of Duty Mobile : Plus léger, il permet de flirter avec les 60 fps. En baissant légèrement les curseurs graphiques, la fluidité devient exemplaire.
Bridage et chauffe
Le point fort de cette configuration réside dans sa gestion thermique. Samsung maîtrise parfaitement la chauffe de son appareil : la baisse de performance liée à la chaleur (throttling) est dérisoire.

Lors de mes sessions les plus intenses, la température se concentre autour du bloc photo sans jamais devenir inconfortable, plafonnant généralement autour de 40 à 42 °C. Je peux donc enchaîner les parties sans craindre de me brûler les doigts ou de voir les performances s’effondrer.
Photo du Samsung Galaxy A37 : une configuration classique et efficace
L’équipement photographique du Galaxy A37 repose sur un ensemble de trois capteurs à l’arrière, complété par une caméra frontale dédiée aux autoportraits :

- Capteur principal (grand-angle) : un module de 50 Mpx avec une ouverture de f/1,8;
- Objectif ultra grand-angle : un capteur de 8 Mpx ouvrant à f/2,2;
- Objectif macro : une optique de 5 Mpx avec une ouverture de f/2,4.
Pour la partie selfie, je dispose d’un capteur grand-angle de 12 Mpx (f/2,2.
Photos de jour
Capteur principal
Le module principal remplit sa mission avec efficacité. Les images conservent une excellente tenue, portées par un piqué rigoureux et une intervention logicielle bien plus nuancée que celle que j’observe sur l’ultra grand-angle.















Si les microdétails ne sont pas les plus impressionnants du segment. Ils parviennent sans peine à restituer le relief des matières. La colorimétrie privilégie la fidélité : l’appareil refuse de saturer artificiellement les teintes, quitte à produire des clichés parfois un peu ternes. Le bémol vient plutôt de l’équilibre entre ombre et lumière, et des contrastes un peu bruts.
Ultra grand-angle
Ce capteur de 8 Mpx se distingue d’abord par une excellente maîtrise des distorsions optiques. J’apprécie sa colorimétrie qui privilégie la douceur et le naturel, évitant soigneusement les rendus trop flatteurs ou artificiels.


L’exposition est globalement bien gérée, avec des contrastes d’une certaine finesse, même si ces derniers se montrent parfois un peu secs. L’appareil a toutefois tendance à éclaircir les scènes par rapport à la réalité, ce qui s’accompagne d’un léger manque de relief.














Ce phénomène vient malheureusement gommer la précision de certains éléments, comme les traces d’usure sur un ouvrage d’art ou les aspérités de façades urbaines.
Les différents niveaux de zoom
C’est une déception notable sur ce segment : alors que certains concurrents comme le Nothing Phone (4a) intègrent un véritable téléobjectif x3,5, Samsung se contente ici d’un zoom purement numérique. Le fabricant a privilégié un capteur macro, un choix conventionnel qui, selon moi, apporte peu d’intérêt à l’usage quotidien.


En commençant par le zoom x2, je profite d’un grossissement correct avec une perte de qualité contenue. Ce qui frappe immédiatement, c’est une colorimétrie plus sombre qu’avec le capteur principal. Le traitement logiciel force les contrastes pour compenser la perte de définition, ce qui donne des images flatteuses à l’œil.


Dès le zoom x4, les faiblesses structurelles apparaissent. Le lissage devient omniprésent et les microdétails s’estompent, même si les éléments principaux de la scène restent identifiables.


Quant au zoom x10, il s’avère trop limité pour une utilisation régulière. Ici, le manque de piqué rend les clichés particulièrement artificiels.




Zoom x1, x2, x4, x10
Photo de nuit
Capteur principal
Sans que cela soit rédhibitoire, je remarque une propension à surexposer légèrement les scènes, couplée à des contrastes qui manquent parfois de caractère.


Cette tendance gomme la finesse de certains éléments, comme les aspérités d’un mur ou les nuances d’oxydation sur une structure métallique. Par conséquent, les motifs les plus fins perdent un peu en netteté.










En revanche, le traitement nocturne me séduit. En effet les couleurs gagnent en éclat sans paraître artificielles, et les contrastes retrouvent une juste mesure pour offrir des photos de nuit très convaincantes.
Ultra grand-angle
Dès que l’obscurité s’installe, le petit capteur montre ses limites :


Les prises de vue deviennent plus incertaines et le flou de bougé guette si l’on ne s’applique pas lors du déclenchement. Si les couleurs restent honnêtes bien qu’un peu ternes, les détails s’effacent sous un lissage numérique trop prononcé. Tandis que le bruit électronique s’invite rapidement dans les zones sombres.










Cependant, en présence d’un éclairage urbain soutenu, la qualité remonte d’un cran. Les teintes retrouvent du dynamisme, les contrastes sont mieux définis et la mise au point gagne en fiabilité. Les textures redeviennent alors plus lisibles, offrant des clichés tout à fait satisfaisants pour une consultation sur l’écran du mobile.
Les différents niveaux de zoom
En conditions nocturnes, le constat est sans appel : un zoom numérique est rarement à la fête.


En x2 la perte de netteté est flagrante dès le premier plan. Les arrière-plans manquent cruellement de texture et de précision.


En x4 et au-delà, il devient très complexe d’obtenir une image exploitable. Les détails s’effacent et l’absence totale de microdétails rend le cliché illisible.


Le salut vient des environnements urbains bien éclairés. Dans ce cas précis, la colorimétrie redevient plus fidèle. Les détails retrouvent de la définition, permettant même aux paliers x4 et x10 de produire des images lisibles, à défaut d’être réellement esthétiques. La stabilité reste toutefois un défi de chaque instant pour éviter les flous de bougé.





Zoom x1, x2, x4 , x10
Portraits et selfies
Le Galaxy A37 se distingue par un mode portrait de haute volée. Dans la quasi-totalité de mes essais, le détourage s’est révélé irréprochable. S’il a pu être légèrement mis à l’épreuve par des chevelures particulièrement denses ou rebelles, le résultat demeure très propre.

La restitution des couleurs est flatteuse tout en restant fidèle, avec une attention particulière portée à la carnation qui s’avère extrêmement précise. La finesse de l’image est un autre point fort. Ici, le niveau de détail est excellent et les micro-textures sont parfaitement préservées. Qu’il s’agisse de la structure d’une chemise en coton, du grain d’un cuir vieilli ou de la netteté d’une barbe, l’appareil parvient à donner beaucoup de relief et de réalisme au sujet.
Dans sa globalité, le capteur selfie fait un très bon boulot. Le détourage est assez bon, mais nous notons parfois quelques ratés. Cela reste ponctuel, mais cela arrive. La colorimétrie est de très bon niveau, naturelle, et la carnation ressort très bien, même si un brin trop claire.

Le niveau de détail est bon, et nous profitons également de textures assez bien rendues. Ce n’est pas du même niveau que le capteur dorsal, mais cela reste dans la moyenne supérieure. En revanche, l’effet bokeh est un peu agressif. Ainsi, il manque de progressivité, ce qui peut donner, par exemple, des fleurs en arrière-plan un peu trop grossières et des clichés qui manquent parfois de profondeur.
Macro :
Le mode macro occupe donc la place laissée vacante par le téléobjectif. S’il remplit son contrat, il ne suscite pas d’enthousiasme particulier. J’obtiens des images lisibles avec une colorimétrie qui reste fidèle à la réalité, offrant un niveau de détail satisfaisant sur les sujets très proches.


Toutefois, j’ai remarqué que le résultat perd en cohérence dès que la scène présente de la profondeur derrière l’élément ciblé. Si le premier plan bénéficie d’une définition correcte, l’arrière-plan se dégrade nettement, offrant un rendu bien moins convaincant. C’est une solution qui dépanne, mais qui confirme le manque de polyvalence par rapport à un zoom optique.
Autonomie du Samsung Galaxy A37 : une endurance dans la moyenne
Le GalaxyLe Galaxy A37 s’appuie sur une batterie de 5 000 mAh qui délivre des résultats honorables, bien que sans éclat. Lors de mes tests, la luminosité est réglée à 250 nits et le volume à 50%. Lors du test d’autonomie PCMark, il a tenu 12 h 54, ce qui le place dans la bonne moyenne du segment.

Ce score se traduit concrètement par une endurance de 15 à 17 heures en usage mixte. Si vous sollicitez davantage l’appareil avec des tâches gourmandes, l’autonomie redescend logiquement entre 9 et 10 heures. J’ai pu affiner ces mesures avec des scénarios précis :
- Vidéo : Le visionnage d’un film de 2 h 30 (comme Inglourious Basterds) entame la batterie de 15 %.
- Jeu vidéo : Une session de 30 minutes sur Genshin Impact (qualité moyenne) consomme environ 6 %.
Concernant la recharge, avec un bloc chargeur 45 W je récupére 12% de batterie en seulement 5 minutes et atteindre les 35 % après un quart d’heure. Pour une charge complète, il faudra toutefois s’armer d’un peu de patience : comptez 1 h 10 pour passer de 0 à 100 %, le cap des 65 % étant franchi après une demi-heure de branchement.
Conclusion et prix du Samsung Galaxy A37
Le Samsung Galaxy A37 se décline en quatre coloris : Lavande, Blanc, Vert foncé et Graphite. Il est disponible au prix de 449 Euros en version 6 Go +256 Go et 529 euros pour 8 Go + 256 Go, sur le site de la marque ou chez les revendeurs partenaires.
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FAQ – Samsung Galaxy A37
➤ Que vaut le design du Samsung Galaxy A37 au quotidien ?
➤ La prise en main reste-t-elle agréable malgré le grand format du Galaxy A37 ?
➤ L’écran AMOLED du Galaxy A37 est-il vraiment lisible en plein soleil ?
➤ One UI 8.5 apporte-t-il de vraies fonctions utiles sur le Galaxy A37 ?
➤ Les outils d’intelligence artificielle du Galaxy A37 font-ils une vraie différence ?
➤ Le suivi logiciel de 6 ans du Galaxy A37 est-il un vrai atout ?
➤ L’Exynos 1480 est-il encore suffisant en 2026 pour un usage quotidien ?
➤ Peut-on jouer correctement sur le Samsung Galaxy A37 ?
➤ La chauffe est-elle bien maîtrisée sur le Galaxy A37 en jeu et en usage intensif ?
➤ Que vaut le capteur principal de 50 Mpx du Galaxy A37 en photo de jour ?
➤ L’ultra grand-angle du Galaxy A37 est-il trop limité face au reste du bloc photo ?
➤ La photo de nuit du Samsung Galaxy A37 tient-elle la route ?
➤ Le mode portrait et les selfies du Galaxy A37 sont-ils réussis ?
➤ L’autonomie du Galaxy A37 est-elle suffisante pour tenir une grosse journée ?
➤ Le Samsung Galaxy A37 vaut-il le coup à partir de 449 euros ?
Photos : Nomade Urbain
