L’Anker Zolo 140W est un pavé de 395 g que je sens bien dans mon sac. Pourtant, une fois posé, il recharge mon PC, mon smartphone et mes accessoires, et je peux dire adieu à mon ancienne collection de chargeurs.
L’Anker Zolo 140W convainc par sa conception, son écran de suivi, sa puissance élevée et sa capacité à remplacer plusieurs chargeurs dans un sac. Son format massif, son poids de 283 g et la baisse à 100 W après une longue charge intensive limitent toutefois son intérêt pour les usages ultra nomades.
- Son design et sa conception
- La présence de l'écran
- La puissance délivrée et sa répartition
- La maitrise de la chaleur
- Son encombrement et son poids
- La baisse de puissance à 100 W après 30 mn d'usage intensif
L’autonomie est devenue la plaie de nos vies modernes. Entre le smartphone, la tablette, le casque audio et l’ordinateur portable, sans oublier la montre connectée, il n’est pas rare que je me balade avec bien trop de chargeurs dans mon sac. Tester le chargeur Anker Zolo 140W était donc une aubaine que je ne voulais pas rater. Un chargeur multi-appareils, capable d’aligner 140 W et de recharger jusqu’à quatre appareils à la fois, avec une puissance totale de 140 W, en toute sécurité. Pour 89 euros, cela ne se refuse pas ? Enfin, sur le papier, non. Voyons ensemble ce que cela donne.
| Type | Chargeur rapide |
|---|---|
| Dimensions (l x h x p) | 6,9 x 6,9 x 3,6 cm |
| Poids | 395 g |
| Coloris | Space Black |
| Charge filaire | 1 seul port utilisé : USB-C1 9V⎓3A / 15V⎓3A / 20V⎓5A / 28V⎓5A (140 W max.); USB-C2 9V⎓3A / 15V⎓3A / 20V⎓5A / 28V⎓5A (140 W max.); USB-C3 5V⎓3A / 9V⎓3A / 15V⎓2.65A / 20V⎓2A (40 W max.); USB-A1 5V⎓3A / 9V⎓2A / 12V⎓1.5A / 10V⎓2.25A / 11V⎓3A (33 W max.). 2 ports utilisés : USB-C1 + USB-C2 : 70 W + 70 W; USB-C1 / C2 + C3 : 100 W + 40 W; USB-C1 / C2 + A1 : 100 W + 33 W; USB-C3 + USB-A1 : 24 W. Trois ports utilisés : USB-C1 + USB-C2 + USB-C3 : 65 W + 45 W + 30 W; USB-C1 + USB-C2 + USB-A1 : 65 W + 45 W + 30 W; USB-C1 / C2 + (USB-C3 + USB-A1) : 100 W + 24 W; USB-C1 + USB-C2 (USB-C3 + USB-A1) : 65 W + 45 W + 24 W. |
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| Prix au lancement | 89,99 € |
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| Connexion | USB-C / USB-A |
|---|---|
| Nombre ports total | 4 |
| Types ports | USB-C1, USB-C2, USB-C3, USB-A1 |
| Ports USB-C | 3 |
| Ports USB-A | Oui |
| Alimentation | 100-240V~, 50 / 60Hz, 2.6A max. |
| Compatible Mac | MacBook séries Air / Pro |
| Compatible iOS | iPhone séries 15 / 14 / 13 / 12 / SE |
| Compatible Android | Samsung séries S24 / S23; Google Pixel 8 / 7 |
| Compatible console | Steam Deck |
| Puissance totale | 140 W max. |
| Protocoles de charge | PD 3.1 |
| Prise retractable | Oui |
| Afficheur | Oui |
| Puissance sortie max | USB-C1 : 140 W max.; USB-C2 : 140 W max.; USB-C3 : 40 W max.; USB-A1 : 33 W max. |
| Éléments fournis | Avec câble USB-C |
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Ce test a été réalisé avec un produit prêté par Anker.
Sommaire
Design et fonctionnalité du Anker Zolo 140W :
Le Zolo 140W est un bel objet, qui a bien la forme de sa fonction, mais avec des lignes dessinées avec soin. Il assume ses lignes modernes, avec des tranches affirmées et pourtant tout en douceur. L’ensemble est habillé d’une jolie robe mate et grise, soulignée par un écran de belle taille et quelques touches de bleu intense.


J’aime bien le connecteur électrique qui se replie pour limiter l’encombrement. Cela tombe bien, car ce Zolo 140W est un gros bébé : 69 × 69 × 36 mm pour 395 g. C’est l’un des plus gros chargeurs du marché, mais il ne faut pas oublier qu’il est censé en remplacer quatre… Notez que les dimensions données sont celles du connecteur plié : une fois déployé, il prend une dizaine de millimètres en longueur.



En effet, il permet de recharger jusqu’à quatre appareils simultanément grâce à trois connecteurs USB-C et un USB-A. L’écran affiche la puissance délivrée en temps réel pour chaque port USB.

Un chargeur qui sait donc se faire remarquer, qui pèse plus qu’un mobile, mais qui arrive à être aussi séduisant que pratique, comme je vous invite à le constater avec moi.
Ergonomie du Anker Zolo 140W :
Ce chargeur est donc encombrant et pourtant, dans mon sac à dos, je ne le sens presque pas. En tout cas, moins que ma batterie de secours de 10 000 mAh, qui est plus encombrante et plus lourde. Je dois juste penser à plier le connecteur afin d’éviter de l’abîmer par accident.




En revanche, quand je branche le Zolo 140W sur une multiprise, si le sens n’est pas horizontal, il peut empiéter facilement sur les prises adjacentes. Bonne surprise : quand je l’ai déballé, j’ai découvert qu’il était livré avec un câble tressé, anti-emmêlement, et surtout capable de supporter jusqu’à 240 W. Pour ne rien gâcher, il mesure 1,5 mètre, et mon seul regret, c’est qu’Anker n’en ait pas rajouté un de plus dans la boîte.
A l’usage avec le Anker Zolo 140W :
Une fois branché à une prise secteur, l’écran du Zolo 140W s’allume et affiche quatre lignes, une par port de charge, qui indiquent ensuite la puissance distribuée sur chacun. L’information apparaît sous forme chiffrée, accompagnée d’une barre d’énergie dont le maximum est de 140 W.

En appuyant sur le bouton bleu, nous pouvons afficher la puissance par port, la puissance totale, et même la température. C’est visuel, facile à comprendre, et cela permet de suivre l’efficacité de la charge, tout en gardant un œil sur la chaleur dégagée.



Nous avons donc quatre ports USB dont la puissance en sortie peut varier en fonction du nombre de ports actifs. Voici un petit tableau pour bien comprendre : l’USB-C1 (le premier en partant du haut) peut délivrer jusqu’à 140 W, idem pour l’USB-C2. Le troisième port USB-C est limité à 40 W, et le port USB-A délivre au maximum 33 W. Ces chiffres varient en fonction du nombre de ports connectés. Voici un petit tableau pour bien tout comprendre :

Comme vous pouvez le constater, il y a de quoi faire, et je me suis donc amusé à charger PC portable, tablette, Switch, manette de jeu, casque, enceintes nomades et bien d’autres produits. Premier point rassurant : le chargeur ne délivre jamais trop d’énergie et s’adapte au produit connecté. Notez que l’Anker Zolo 140W (4 ports) prend en charge les principaux standards de charge actuels : USB Power Delivery 3.1, PPS, Quick Charge 3.0, Samsung AFC, Huawei FCP, Apple 2.4A et BC 1.2.
Je passe aux mesures
J’ai ensuite mesuré la consommation d’énergie en entrée et celle en sortie. Il faut bien comprendre que plus un chargeur est rapide, plus il y a un risque de pertes. Ici, j’ai mesuré en moyenne un écart de 8 à 9 %, contre 7 % pour les plus performants, et une moyenne de 12 % sur le marché. Deux explications à ce rendement : le nombre de ports USB et la présence d’un écran.

Au quotidien, si je suis pressé, je n’utilise qu’un seul port pour recharger au plus vite, ou les deux premiers au maximum. Je passe à trois ou quatre ports quand je suis chez moi ou au bureau, afin de prendre le temps de recharger tout mon attirail.

Un seul petit bémol : la gestion de la chaleur. Pour éviter de finir en feu, ce bloc de charge réduit la puissance délivrée afin de faire baisser la température. En moyenne, nous restons à 100 % pendant 20 à 30 minutes, avant de passer de 140 W à 100 W. Un phénomène qui s’accélère si je passe à deux, trois ou quatre ports actifs.
Conclusion, prix et disponibilité :
Le Anker Zolo 140W est disponible au prix de 89,99 euros sur le site du constructeur et chez les revendeurs partenaires.
FAQ – Anker Zolo 140W
Oui, car il combine puissance, polyvalence et suivi en temps réel dans un seul bloc. D’abord, il propose quatre ports avec une répartition de charge sérieuse. Ensuite, il prend en charge les principaux standards rapides actuels, ce qui élargit fortement son usage. Son écran ajoute aussi un vrai confort pour surveiller la puissance et la température. Certes, son prix le place dans la tranche haute du marché. Cependant, il remplace potentiellement plusieurs chargeurs distincts. Au final, il s’impose surtout comme une station de charge mobile très complète pour un usage quotidien bien équipé.
Oui, malgré un gabarit objectivement imposant. Le chargeur soigne sa présentation avec une finition mate, un écran bien intégré et des lignes modernes qui lui donnent une vraie personnalité. Le connecteur pliable constitue aussi un bon point, car il limite les risques dans un sac et réduit un peu l’encombrement. En revanche, le bloc reste massif et ne cherche jamais à se faire oublier. Cela dit, cette taille se justifie par sa vocation à remplacer plusieurs chargeurs. Son design reste donc pratique, à condition d’accepter ce format plus volumineux que la moyenne.
L’écran apporte un vrai intérêt à l’usage, même s’il ne sera pas indispensable pour tout le monde. Une fois le chargeur branché, il affiche la puissance délivrée par chaque port, la puissance totale et même la température interne. Cette lecture rend l’ensemble très facile à suivre, surtout quand plusieurs appareils chargent en même temps. Cela permet aussi de mieux comprendre la répartition d’énergie. En revanche, cet écran pèse sûrement dans le prix final. Il n’est donc pas essentiel pour tous, mais il ajoute une vraie valeur fonctionnelle au quotidien.
Pas forcément, même s’il reste lourd pour un simple chargeur. Avec 283 g, il dépasse largement le poids de nombreux blocs secteur classiques et pèse même plus qu’un smartphone. Pourtant, ce poids devient plus acceptable dès lors qu’il remplace plusieurs chargeurs distincts dans un sac. Le test souligne d’ailleurs qu’il se fait moins sentir qu’une batterie externe de 10 000 mAh plus encombrante. Il faut simplement penser à replier le connecteur avant de le ranger. Son poids reste réel, mais il garde une logique dans une configuration multi-appareils.
Oui, c’est précisément l’un de ses grands atouts. Le bloc dispose de trois ports USB-C et d’un USB-A, ce qui permet de brancher simultanément des appareils très différents, comme un PC portable, une tablette, une console ou des accessoires audio. Surtout, le chargeur adapte automatiquement l’énergie envoyée selon le produit connecté. Il ne force donc jamais une puissance excessive. En pratique, cette polyvalence fonctionne bien et l’auteur a testé un large éventail d’appareils. Il faut seulement accepter que la répartition de puissance évolue selon le nombre de ports actifs à un instant donné.
La logique de base est simple, même si elle varie selon l’usage réel. Les deux premiers ports USB-C peuvent monter jusqu’à 140 W, ce qui les destine aux machines les plus exigeantes. Ensuite, le troisième USB-C est limité à 40 W, tandis que l’USB-A délivre au maximum 33 W. Cette hiérarchie permet de mieux organiser ses branchements selon les besoins. En revanche, ces chiffres correspondent à des plafonds qui évoluent lorsque plusieurs sorties fonctionnent en même temps. Il faut donc les lire comme une base théorique, et non comme une promesse fixe sur chaque port.
Oui, globalement, la gestion de l’énergie se montre bien pensée. Le chargeur répartit la puissance disponible entre les ports actifs sans jamais envoyer trop d’énergie à un appareil. Cela rassure, surtout quand plusieurs produits très différents sont branchés en parallèle. L’auteur explique d’ailleurs qu’il privilégie un ou deux ports pour aller vite, puis passe à trois ou quatre quand il a davantage de temps devant lui. Cette flexibilité confirme l’intérêt du système. La répartition reste donc efficace à l’usage, même si la chaleur finit naturellement par imposer quelques ajustements après un certain temps.
Non, justement, il maîtrise plutôt bien sa température. Le chargeur surveille sa chaleur et ajuste sa puissance pour éviter une montée excessive qui pourrait devenir problématique. Cette régulation automatique fait partie de ses points forts, car elle protège le bloc comme les appareils connectés. En plus, l’écran permet d’afficher la température, ce qui donne un retour concret pendant la charge. Bien sûr, cette prudence a une contrepartie puisque la puissance baisse après un certain temps. Malgré cela, cette gestion traduit surtout une sécurité bien calibrée, plutôt qu’un véritable problème de surchauffe à l’usage.
Cette baisse vient directement de la régulation thermique. Pour éviter une montée excessive en température, le chargeur réduit progressivement la puissance après environ 20 à 30 minutes d’usage soutenu. En moyenne, il passe alors de 140 W à 100 W. Le phénomène arrive encore plus vite lorsque plusieurs ports restent actifs en même temps. Ce choix technique privilégie donc la stabilité et la sécurité sur la durée plutôt qu’un maintien artificiel de la pleine puissance. Ce n’est pas une panne ni une faiblesse brutale, mais un compromis assumé pour protéger le matériel et garder une charge maîtrisée.
Oui, sa compatibilité est particulièrement large. Il prend en charge USB Power Delivery 3.1, PPS, Quick Charge 3.0, Samsung AFC, Huawei FCP, Apple 2.4A et BC 1.2. Cette couverture lui permet d’alimenter efficacement un grand nombre d’appareils, du smartphone au PC portable, sans se limiter à un seul environnement technique. C’est un avantage important pour un chargeur multiports, car sa polyvalence perdrait vite en intérêt s’il devenait trop sélectif. Ici, l’ensemble reste donc cohérent et ouvert. Pour un utilisateur qui jongle entre plusieurs marques, cette compatibilité constitue un vrai point fort durable.
Oui, le rendement se montre solide pour ce niveau de puissance et de polyvalence. Le test relève un écart moyen de 8 à 9 % entre l’énergie en entrée et celle restituée en sortie. Ce n’est pas le meilleur score du marché, puisque certains modèles descendent à 7 %, mais cela reste plus performant que la moyenne, située autour de 12 %. Deux éléments expliquent cette légère marge de perte, à savoir le nombre de ports et la présence de l’écran. Malgré cela, l’efficacité énergétique demeure convaincante. Le chargeur reste donc sérieux sans devenir une référence absolue sur ce seul critère.
Oui, cela peut devenir gênant selon le sens de branchement. Le chargeur est volumineux et, sur certaines multiprises, il peut empiéter sur les prises adjacentes si l’orientation n’est pas favorable. Ce défaut découle directement de son format massif, qui reste l’un de ses points faibles les plus concrets. En revanche, ce volume s’explique aussi par sa capacité à remplacer plusieurs blocs dans un seul boîtier. Le problème n’est donc pas constant, mais il existe réellement. Mieux vaut simplement vérifier l’espace disponible avant de l’utiliser sur une multiprise serrée ou mal agencée.
Oui, c’est même l’une des bonnes surprises du produit. Anker livre ici un câble tressé, anti-emmêlement, capable de supporter jusqu’à 240 W. Ce niveau reste cohérent avec le positionnement du chargeur et évite d’avoir à acheter immédiatement un accessoire plus solide. Sa longueur de 1,5 mètre améliore également le confort au bureau, à l’hôtel ou à la maison. Cette présence en boîte renforce donc clairement la valeur du pack. Le seul regret exprimé dans le test concerne la quantité, puisqu’un second câble aurait encore amélioré la polyvalence d’un chargeur pensé pour quatre appareils.
Oui, c’est clairement dans ce rôle qu’il devient le plus pertinent. L’Anker Zolo 140W remplace plusieurs chargeurs grâce à ses quatre ports, sa compatibilité étendue et sa gestion sérieuse de la puissance. En plus, son écran apporte un suivi utile, et sa maîtrise de la chaleur rassure sur la durée. Certes, il reste encombrant, lourd et plus cher que de nombreux modèles plus simples. Sa pleine puissance ne dure pas non plus indéfiniment sous forte sollicitation. Malgré cela, son efficacité globale compense bien ces limites. Il convient donc très bien à ceux qui transportent souvent plusieurs appareils différents.
Photos : Nomade Urbain
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