Historiquement, Dyson n’a jamais été un grand fan des laveurs de sol. Toutefois, face à un marché qui explose, porté par l’offre chinoise de Roborock ou Tineco par exemple, le constructeur anglais s’y est mis avec un module laveur nommé Barracuda pour certains aspirateurs, et surtout son premier laveur dédié, le Dyson Wash G1. Un beau produit, imparfait, mais qui faisait déjà plus que le job. Avec le Dyson Clean+Wash Hygiene, la marque a deux objectifs : améliorer son concept, qui est différent de ce que propose la concurrence, et s’en servir pour mieux s’imposer sur le marché. Plus léger, plus hygiénique, plus efficace et moins cher que le G1 ? Vérifions donc ensemble ce qu’il en est réellement.
Sommaire
Résumé du test
Pour
- Un design qui accroche
- Sa légèreté et sa maniabilité, même sans motorisation
- Un lavage efficace et un séchage rapide du sol
- Il passe sous les meubles
- Une autonomie solide
- Entretien assez simple
Contre
- Réservoir d’eau sale pas totalement étanche
- Pas d’aspiration
- Peu compatible avec les foyers avec des animaux
- Stockage des débris solides limité
- Auto-nettoyage long et bruyant
- Les taches les plus tenaces demandent parfois 1 à 2 minutes pour disparaître
Comment sont testés les aspirateurs robots sur NomadeUrbain.fr ?
Chaque aspirateur robot vit au minimum deux semaines à la maison, dans un appartement de 65 m² occupé par un couple, un enfant et des animaux. Certains modèles passent ensuite dans d’autres logements, grande surface ou maison à étages.
Nous déposons au sol des matières standardisées : farine, riz, lentilles, poussière, litière pour chat, maïzena ou chapelure. Les photos avant et après montrent ce que le robot a vraiment ramassé. Le parcours d’obstacles ne fait aucun cadeau : câbles, chaussettes, figurines Lego, petite voiture Hot Wheels et véritable déjection animale. Sans oublier sa capacité à se déplacer avec aisance dans l’espace et sa cartographie.
Nous mesurons ensuite le bruit au sonomètre à trois distances. Nous chronométrons l’autonomie sur un nettoyage complet du logement. Et nous vérifions ce que la station fait toute seule, comme ce qu’elle vous laisse encore à faire.
Découvrir notre protocole de test des aspirateurs robots
Ce test a été réalisé avec un produit prêté par Dyson.
Design du Dyson Clean+Wash Hygiene : laver avec style
S’il y a un domaine où Dyson sait se démarquer, ce n’est pas que la technologie mais bel et bien le design. Et chez la marque, la technologie est aussi une composante du style. Ici, la marque anglaise a simplifié la mécanique et la conception de son laveur, ce qui permet de revoir les lignes de façon importante comparé au Wash G1.

Ainsi, nous avons un produit plus fin, plus léger, dont les lignes sont plus douces et légères que celles de son prédécesseur. Nous retrouvons les codes visuels du constructeur avec un dessin résolument contemporain, franc et doux à la fois.

Le manche coudé est toujours aussi stylé et nous avons droit à de la fraîcheur colorimétrique avec des teintes vertes, bleues et dorées. Si vous cherchez un laveur de sol qui apporte autant de chien à votre intérieur qu’il est efficace, nous avons là un bon candidat. Sachant bien sûr que les goûts et les couleurs font que certains seront moins sous le charme.

Nous avons donc au bout du manche un petit écran LCD couleur, ainsi que trois boutons de commande.
Une tête de lavage revue :
À la différence du G1, nous avons un bac à eau propre (750 ml) bien visible et associé au corps du produit. Celui d’eau sale (510 ml) est placé au niveau de la tête de lavage.



Pourquoi ce choix différent de la concurrence ? Cet appareil ne dispose pas de filtre, à la différence du G1, les déchets et débris récupérés sont donc placés dans un réservoir dédié sans transiter par le manche. Cela a l’avantage de concentrer dans une seule zone du produit l’entretien et d’éviter d’ajouter un système d’aspiration de l’eau comme le propose en général la concurrence.

Le Dyson Clean+Wash Hygiene n’est pas seulement un produit élégant. Il affiche en plus des mensurations très maîtrisées avec une occupation au sol de 24,4 x 28 cm et une hauteur de 109,6 cm. Le tout ne dépasse pas les 3,82 kg, sans oublier les 750 g d’eau du bac propre quand il est plein. La qualité de fabrication est au rendez-vous, avec une nuance. Si les parties mécaniques et techniques sont vraiment de haut niveau, le reste est toujours très bon, mais l’omniprésence du plastique ne nous enthousiasme pas. Surtout les quelques craquements que nous entendons parfois à l’usage. Nous sommes sur un produit à 499 euros tout de même…Toutefois cela reste rare et la qualité de fabrication est bien là.

Nous avons bien sûr une petite base qui assure la recharge et permet l’autonettoyage à la fin d’un cycle de lavage des sols.
Technologies embarquées du Dyson Clean+Wash Hygiene : une formule renouvelée
Comparé au Wash G1, le Dyson Clean+Wash Hygiene voit sa conception mécanique simplifiée. Ainsi, nous passons de deux rouleaux à un seul, toujours en microfibres mais également plus gros. La brosse de lavage se compose de microfibres (84 000 par cm²) pour le lavage, couplées à des poils en nylon pour attraper les résidus.


La tête de lavage intègre également le réservoir d’eau sale, ce qui est logique car, rappelons-le, ce produit n’est qu’un laveur, il n’aspire pas.




La brosse de lavage dispose d’un système d’autonettoyage des rouleaux durant l’usage. Cela concerne surtout les résidus, qui sont stockés dans un bac en deux parties distinctes, qu’il faut retirer et vider après chaque fin d’utilisation. Plus de filtre, ce qui semble bien plus hygiénique, mais à voir à l’usage.
Ergonomie du Dyson Clean+Wash Hygiene : un usage naturel
Avec son poids presque plume (3,8 kg), le Clean+Wash Hygiene est loin des concurrents, et même du G1, qui dépasse souvent les 4 kg. Malgré l’absence de tête de lavage motorisée, il se manie avec souplesse, glisse sur le sol avec précision et cela sans réellement fatiguer le bras.



Nous trouvions le G1 déjà souple et véloce, ici nous passons encore à un niveau supérieur. La tête de lavage permet de passer sous les meubles tant qu’ils affichent une hauteur d’environ 11,5 à 12 cm. Pratique, surtout que maintenant le laveur Dyson peut s’incliner à 180°, rien de révolutionnaire, mais très pratique et bienvenu.

En haut du manche, nous avons un bouton rouge (mise en marche), un second de couleur argent pour choisir le niveau d’humidité (Boost/humidification maximale) et un bouton bleu pour le niveau d’humidité maximal.



Ce dernier s’active uniquement par une pression continue. L’ensemble de ces commandes est très simple à appréhender et tout tombe naturellement sous le pouce.
Application du Dyson Clean+Wash Hygiene : une connectivité illusoire

Comme le G1, ou plus récemment le Dyson Flushy, nous sommes face à un faux produit connecté. Une fois lié en Bluetooth, l’application permet d’enregistrer son produit. Puis elle donne accès à une série de tutoriels et d’informations, mais rien d’autre. Dommage, sans aller jusqu’à un contrôle à distance, pouvoir relancer un cycle d’autonettoyage ou avoir un rapport sur les usages aurait été un petit plus. Des infos sur la composition des taches ? Non, le laveur ne dispose d’aucun capteur dédié. Bref…
Entretien du Dyson Clean+Wash Hygiene : Bien pensé, assez simple, mais pourquoi autant de fuites et de bruit ?

Il y a deux phases à l’entretien de ce laveur de sol : celle de la brosse, qui est automatisée, et celle de la tête de lavage avec le bac à déchets à vider. Commençons par cette dernière, qu’il faut impérativement effectuer après chaque lavage des sols.




Le bloc avec le bac à eau sale se retire très facilement. Il faut commencer par vider ce bac et là, première mauvaise surprise. Attention, évitez d’incliner ce que vous avez en main, au risque de voir un léger écoulement d’eau tomber au sol.


Il y a un souci d’étanchéité, que nous n’arrivons pas à comprendre de la part de Dyson, au niveau de la fente de récupération de l’eau et des déchets. Toutefois, le coup de main vient vite et il est rare que cela se reproduise.

Ceci fait, il faut retirer le bac à déchets. Ce dernier se glisse assez facilement sur le côté et se compose de deux éléments :
- le module qui « racle » la brosse pour la nettoyer durant un lavage des sols ;
- le bac à déchets en lui-même, de couleur rouge.

Séparez-les et passez-les sous l’eau claire pour retirer les résidus et parfois un coup d’éponge pour les rares qui ne voudraient pas partir. Un processus qui prend moins de 3 à 5 minutes une fois l’habitude prise.



Vient ensuite l’autonettoyage du rouleau de lavage. Celui-ci a lieu tout au long d’un lavage des sols, mais une fois le produit posé sur sa base, nous avons droit à 30 minutes d’entretien intensif. Alors soyons clair, nous ne pouvons être que satisfaits du résultat : maquillage, ketchup, sauce, toutes les taches et traces sont éliminées avec succès.

Mais cela a un prix, un bruit important pendant presque 30 minutes. Si le système est efficace, c’est également le plus bruyant du marché. Comme nous le verrons plus bas, il prend autant de temps pour son auto-entretien qu’il offre d’autonomie en action. Durant ce processus, le rouleau est séché à l’air chauffé à 85°. Malgré cela, il n’est jamais totalement sec et il reste parfois un peu d’eau au niveau de la fente de récupération..
Performances de lavage du Dyson Clean+Wash Hygiene : très efficace mais il faut parfois insister
Nous avons donc testé ce laveur de sol dans différentes situations. Avec un sol non aspiré pour commencer, et clairement, cela nous apprend déjà qu’une aspiration préalable à son passage est essentielle. Alors oui, le Clean+Wash Hygiene peut capturer les résidus, les poils d’animaux ou encore les cheveux. Toutefois, cela remplit très rapidement le système de récupération des déchets et nuit au reste du traitement du sol une fois ce dernier plein. Après avoir remplis le bac à eau, il faut ajouter un bouchond e détergeant Dyson. Ce dernier est non moussant et apporte un plus en efficacité. Par contre, à 25 euros les 500 ml, il se facture cher pour un mois de lavage, enfin si vous êtes économe…
Nous lui avons fait affronter des taches de ketchup, de cola, de café, de feutre et de maquillage ayant séché plusieurs heures.

Les photos prises le sont toujours après un aller-retour sur la zone. Ainsi, en mode d’humidification minimal, les taches fraîches, celles avec du liquide, sont effacées sans difficulté.


Comme vous pouvez le voir, le maquillage a juste été écrémé, il reste des taches solides de ketchup et, si le cola a été totalement éliminé, il reste un léger effet collant au sol. Quant au café, les traces les plus sèches sont toujours visibles. Nous passons donc au niveau d’humidification 2.



Le résultat est meilleur, mais comme vous pouvez le constater ci-dessus, les traces sont un peu plus atténuées mais toujours présentes. Nous avons donc activé le mode d’humidification 3. Là encore, la majorité est retirée, mais il reste quelques marques de ketchup et de maquillage.


Nous avons donc opté pour le mode d’humidification maximal et, après plusieurs aller-retour, toutes les taches ont disparu. Nous pouvons donc être satisfaits du résultat, très même. Toutefois, même en mode Max, nous avons dû passer presque une minute pour effacer totalement le ketchup, et deux minutes pour le maquillage. En tant que laveur, il fait donc très bien le job, mais nécessite quelques passages de plus que ce que proposent les meilleurs concurrents.


Le passage sous les meubles est très pratique et simple à mettre en œuvre. Le traitement des plinthes est de bonne tenue, mais nous avons toujours une petite bande de quelques millimètres qui n’est jamais traitée.
Autonomie et pollution sonore du Dyson Clean+Wash Hygiene :
Comme avec le Dyson Pencilvac Fluffycones, le Clean+Wash Hygiene offre une excellente estimation de son autonomie. Il annonce, à charge pleine, 70 minutes et, au quotidien, nous atteignons facilement entre 50 et 65 minutes. Cela varie beaucoup en fonction de votre parcours. Cela le place parmi les modèles les plus endurants du marché et l’usage du mode Boost pour l’humidification du rouleau a une influence assez marginale sur l’autonomie finale. En revanche, la recharge complète prend environ 4 h 30, ce qui est un peu longuet.

Dans le domaine du bruit, nous mesurons 59 dB au niveau de l’utilisateur, ce qui reste très maîtrisé. En revanche, le processus d’entretien dépasse allègrement les 75 à 85 dB… Mieux vaut donc ne pas être à côté quand il travaille.
Conclusion, prix et disponibilité du Dyson Clean+Wash Hygiene :
Le Dyson Clean+Wash Hygiene est commercialisé au prix de 499 euros sur le site officiel du constructeur ainsi que chez ses revendeurs partenaires.
FAQ – Dyson Clean+Wash Hygiene
Dyson simplifie la mécanique et revoit la tête de lavage. Ainsi, le Clean+Wash Hygiene passe à un seul rouleau, plus gros. Il abandonne aussi le filtre, contrairement au G1. De plus, il place l’eau propre dans un bac visible de 750 ml. Ensuite, il loge l’eau sale au niveau de la tête. Le format devient plus fin et plus léger, autour de 3,82 kg. Enfin, l’appareil gagne en souplesse et s’incline à 180° pour passer sous les meubles.
Oui, car il agit comme un laveur dédié, pas comme un aspirateur-laveur. Ainsi, il mise sur un rouleau en microfibres et des poils en nylon. La brosse affiche 84 000 microfibres par cm². Ensuite, l’appareil capture aussi des résidus solides dans un bac dédié. Toutefois, il stocke peu de débris et il n’aspire pas l’eau. Donc, il lave efficacement, mais il demande une routine propre. Enfin, les taches tenaces réclament parfois plusieurs passages, même en mode maximal.
Oui, le test le présente comme essentiel. Ainsi, le laveur peut capturer cheveux et résidus, mais sans aspiration. Donc, les solides remplissent vite le système de récupération. Ensuite, une fois le bac plein, le traitement du sol se dégrade. Par conséquent, vous perdez en efficacité sur le lavage, surtout sur de grandes zones. De plus, l’entretien devient plus contraignant après la séance. En revanche, sur un sol déjà aspiré, la machine exploite mieux ses niveaux d’humidité et son rouleau. Enfin, vous limitez aussi les écoulements lors de la manipulation du bac d’eau sale.
Le test le juge peu compatible avec les foyers avec des animaux. Ainsi, le laveur peut ramasser poils et cheveux, mais il n’aspire pas. Donc, le stockage des débris solides reste limité et se remplit vite. Ensuite, l’appareil impose de vider le bac à résidus après chaque lavage. De plus, une charge élevée de poils nuit au reste du traitement. Par conséquent, vous devez aspirer avant chaque passage pour garder un résultat propre. Enfin, l’entretien gagne en fréquence, ce qui réduit l’intérêt si votre sol accumule beaucoup de déchets au quotidien.
Le bac d’eau propre affiche 750 ml et reste bien visible sur le corps. Ainsi, vous surveillez facilement le niveau pendant le lavage. Le réservoir d’eau sale atteint 0,51 litre et se situe dans la tête. Dyson choisit cette architecture, car l’appareil ne filtre pas et n’aspire pas l’eau. Les déchets solides vont donc dans un bac dédié, près de la brosse. De plus, le laveur pèse 3,82 kg, sans compter l’eau du bac propre. Enfin, ses dimensions restent maîtrisées, avec 24,4 x 28 cm d’emprise au sol.
Le test note un problème d’étanchéité sur le bac d’eau sale. Ainsi, vous devez éviter d’incliner le bloc quand vous le retirez. Sinon, un léger écoulement peut tomber au sol. Dyson place la fente de récupération de l’eau et des déchets à cet endroit. Toutefois, le coup de main arrive vite et le souci se reproduit rarement ensuite. De plus, après l’auto-entretien, un peu d’eau peut rester près de cette fente. Enfin, ce défaut reste jugé mineur, mais difficile à justifier sur un produit à 499 euros.
Oui, le test insiste sur ce point. Ainsi, la tête de lavage passe sous les meubles à partir d’environ 12 cm de hauteur. De plus, le laveur peut maintenant s’incliner à 180°. Donc, vous nettoyez plus facilement sous un canapé bas ou une table. Ensuite, la maniabilité reste bonne, même sans tête motorisée. Par conséquent, vous poussez l’appareil avec précision, sans trop fatiguer le bras. Enfin, ce passage sous les meubles devient un vrai avantage, car il réduit les zones oubliées et limite les retouches au balai ou à la serpillière.
Le test parle d’un poids « presque plume », autour de 3,8 kg. Ainsi, il se situe sous beaucoup de concurrents et sous le Wash G1. Malgré une tête de lavage non motorisée, l’appareil glisse bien sur le sol. De plus, il se manie avec souplesse et précision, sans fatiguer le bras. Les commandes restent simples et tombent naturellement sous le pouce. Ensuite, vous choisissez le niveau d’humidité via les boutons du manche. Enfin, la machine gagne encore en souplesse grâce à l’inclinaison à 180°, très utile dans les zones encombrées.
Dyson intègre un auto-nettoyage des rouleaux pendant l’usage. Ainsi, il évacue surtout les résidus vers le bac dédié. Ensuite, après le lavage, vous posez le laveur sur sa base. Le cycle d’entretien intensif dure environ 30 minutes. Le test se montre très satisfait du résultat, y compris sur maquillage, ketchup et sauce. De plus, le système sèche le rouleau à l’air chauffé à 80°. Toutefois, le rouleau ne devient pas totalement sec et un peu d’eau peut rester près de la fente. Enfin, vous videz le bac à résidus après chaque utilisation.
En action, le test mesure 59 dB au niveau de l’utilisateur. Ainsi, le bruit reste bien maîtrisé pendant le lavage. En revanche, l’auto-entretien change totalement l’ambiance. Le processus dépasse 75 à 85 dB et dure près de 30 minutes. Donc, il devient difficile de le lancer sans déranger, surtout le soir. De plus, le test le présente comme le plus bruyant du marché sur cette phase. Par conséquent, mieux vaut le déclencher quand vous quittez la pièce. Enfin, ce bruit s’explique par un nettoyage intensif et un séchage du rouleau à l’air chaud.
En humidification minimale, le test efface sans difficulté les taches fraîches et liquides. Ainsi, cola ou café humide partent vite après un aller-retour. En revanche, le maquillage se fait d’abord écrémer et le ketchup laisse des marques. Ensuite, les niveaux 2 puis 3 améliorent le résultat, mais des traces subsistent. Le mode maximal finit par tout retirer, avec plusieurs allers-retours. Toutefois, le test observe presque une minute pour effacer totalement le ketchup. Il note aussi environ deux minutes pour le maquillage. Donc, le laveur reste efficace, mais il demande parfois de la patience sur les taches sèches et grasses.
Le test met en avant un séchage rapide du sol. Ainsi, après le passage, la surface sèche souvent en moins de 1 à 2 minutes. Ce résultat reste utile dans un intérieur vivant, avec des allers-retours fréquents. De plus, le laveur gère plusieurs niveaux d’humidité, ce qui aide à adapter la quantité d’eau. En revanche, les taches tenaces demandent parfois des allers-retours prolongés en mode maximal. Donc, vous mouillez plus la zone pendant le traitement, mais le sol sèche ensuite rapidement. Enfin, ce compromis reste cohérent avec un appareil pensé pour laver sans aspiration et sans capteurs de taches.
Le test parle d’une connectivité illusoire. Ainsi, après l’association Bluetooth, l’application enregistre le produit. Ensuite, elle propose surtout des tutoriels et des informations d’usage. En revanche, elle n’offre pas de fonctions de pilotage ou de suivi avancé. Par exemple, vous ne relancez pas l’auto-nettoyage depuis l’application. Vous ne récupérez pas non plus de rapport d’usage. Dyson ne prévoit pas de capteur dédié, ni d’analyse des taches. Donc, l’application sert surtout de guide, sans valeur ajoutée technique. Enfin, ce choix peut décevoir, car le produit se présente comme connecté, sans l’être vraiment au quotidien.
Dyson annonce 70 minutes à charge pleine, et le test juge l’estimation fiable. Ainsi, en usage réel, l’autonomie varie entre 50 et 65 minutes. Cette variation dépend du parcours et des zones traitées. De plus, le mode Boost influence peu l’autonomie finale. Donc, vous gardez une endurance solide, même en humidification élevée. En revanche, la recharge complète demande environ 4 h 30. Le test la trouve un peu longue, surtout face à un usage fréquent. Enfin, cette endurance place l’appareil parmi les plus endurants du marché, selon le test.
Le test souligne un concept différent et mieux abouti que le modèle précédent. Ainsi, vous gagnez en légèreté, en souplesse et en passage sous les meubles. Le lavage s’avère efficace, et le sol sèche vite, souvent en 1 à 2 minutes. De plus, l’auto-nettoyage donne un résultat très propre. Toutefois, le produit n’aspire pas et reste peu adapté aux foyers avec animaux. Le réservoir d’eau sale manque aussi d’étanchéité. Enfin, l’auto-entretien dure 30 minutes et devient très bruyant. Donc, à 499 €, vous payez un laveur performant, mais avec des compromis assumés.
À propos de Yazid Amer :
Journaliste depuis 1999, Yazid Amer couvre les technologies, la culture, le lifestyle et la mobilité. Il a collaboré avec Le Parisien Week-End, Men’s Health, FHM, Frandroid, Plugged, Le Journal du Geek, Apollo Magazine, Vivre Paris et JVTech. Fondateur de NomadeUrbain.fr, il explore le quotidien connecté avec rigueur et passion.
Contact : Yazid.Amer@nomadeurbain.fr
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