Au premier passage devant le jardin, le grand-angle repère la cible et le second objectif la prend aussitôt en filature. La démonstration impressionne, jusqu’au moment où la jauge rappelle que cette vigilance permanente a un prix.
- Design réussi et conception matérielle sérieuse
- Installation murale ou sur poteau très simple
- Excellente réactivité des capteurs de mouvement
- Tri algorithmique pertinent (humains et véhicules)
- Apport indispensable du panneau solaire 8 W
- Suivi motorisé fluide et bien synchronisé
- Technologie AOV beaucoup trop énergivore
- Autonomie globale trop juste au quotidien
- Sirène intégrée manquant de puissance dissuasive
- Flux vidéo bridé à 15 images par seconde
La marque Ezviz fait évoluer sa gamme de sécurité avec une référence au profil plutôt singulier. En effet, la HB90 2K+ embarque deux optiques motorisées bien distinctes, imaginées pour balayer à la fois de grands espaces et des axes plus profonds. La promesse la plus alléchante réside dans la synergie annoncée entre ces deux têtes pour optimiser la surveillance. J’ai donc poussé l’appareil dans ses retranchements au cours de mes sessions de test. Pour m’assurer que cette collaboration optique s’effectue de manière fluide et efficace.
| Type produit | Caméra de surveillance extérieure solaire à double objectif |
|---|---|
| Dimensions | 135 × 136,5 × 229,5 mm |
| Poids | 890 g |
| Indice de protection | IP65 |
| Wi-Fi | IEEE 802.11b, 802.11g, 802.11n, 802.11ax |
|---|---|
| Connexion | Wi-Fi 6 2,4 GHz |
| Connexion secondaire | Bluetooth |
| Capacité de la batterie | 10 400 mAh |
|---|---|
| Autonomie | Surveillance ininterrompue 24 h sur 24 avec 2 heures de soleil direct par jour en mode AOV, selon les tests du laboratoire EZVIZ |
| Charge filaire | DC 5 V / 2 A |
| Référence constructeur | CS-HB90/SP-R100 |
|---|---|
| Garantie | 2 ans |
| Wifi bandes | 2,4 GHz à 2,4835 GHz |
| Bluetooth | Oui |
| Port charge | USB-C |
| Alimentation | Batterie de 10 400 mAh + panneau solaire 8 W |
| Puissance max | 8 W ± 5 % pour le panneau solaire |
| Application | EZVIZ |
| Compatible assistant vocal | Amazon Alexa, Google Assistant |
| Ecosysteme | EZVIZ |
| Etancheite | Oui |
| Type fixation | Support de montage réglable |
| Systeme securite | Détection des formes humaines et des véhicules par IA sur les deux objectifs, suivi automatique, zone d'alerte personnalisée, sirène, projecteurs, protection par mot de passe, filigrane, chiffrement AES et TLS |
| Resolution camera | 2K+x2 |
| Angle vision | Objectif supérieur 110°, objectif inférieur 6 mm F1.2 : diagonale 60° |
| Stockage video | Carte microSD jusqu'à 512 Go et EZVIZ CloudPlay avec abonnement |
| Vision nocturne | Vision nocturne IR et couleur |
| Contenu de la boîte | Caméra HB90, panneau solaire 8 W, gabarit de perçage, support de montage réglable, kit de vis × 2, câble d'alimentation, informations réglementaires × 4, guide de démarrage rapide × 2 |
|---|
Ce test a été réalisé à partir d’un produit prêté par Ezviz.
Sommaire
Design de la Ezviz HB90 2K+ : le choix du double bloc
L’allure générale de cette Ezviz HB90 2K+ me fait immédiatement penser à l’univers de la science-fiction et certains robots emblématiques de la pop culture.

La structure s’appuie sur une base géométrique rectangulaire assez classique. Elle se prolonge par un dôme proéminent qui abrite un duo d’objectifs en 2K+. Ils génèrent deux flux distincts de 2 880 × 1 620 pixels. Le bloc optique supérieur dispose d’un champ de vision de 96° à l’horizontale et 54° à la verticale. Ce qui est complété par une rotation horizontale sur 220°. Cette lentille supérieure affiche une inclinaison permanente de 10° vers le bas. Donc elle n’est pas animée par une motorisation verticale.

Juste en dessous, le second bloc optique prend la forme d’un globe rotatif traditionnel, doté de la même définition 2K+. Ses angles de vision se resserrent à 52° à l’horizontale et 28° à la verticale. Toutefois, ce module se rattrape par une couverture panoramique sur 324° et une inclinaison verticale complète à 90°. Cette architecture est pensée pour que l’objectif supérieur se charge de balayer une large zone et pour repérer les mouvements. Alors que la caméra inférieure prend le relais pour cibler l’intrus et caler son suivi automatique sur lui.



La connectique d’alimentation au format USB-C se situe quant à elle sur la face inférieure du châssis. Alors que le port de carte microSD est placé sur le côté, également camouflé par un cache en caoutchouc.

Côté résistance, la certification IP65 garantit que le boîtier affrontera les averses sans difficulté. L’assemblage global s’avère sérieux et soigné. Cette débauche de technologies se traduit par des mensurations imposantes de 224 x 135 x 136 mm, pour un poids de 890 g sur la balance. Heureusement, le système d’ancrage fourni en sortie de boîte se montre à la hauteur de ce gabarit.
Installation de la Ezviz HB90 2K+ :
Pour installer ces caméras les plus lourdes, le constructeur s’appuie sur son système d’accroche maison. Je trouve cet accessoire particulièrement malin car il s’adapte à toutes les situations. Ainsi, je peux le fixer sur une façade, un plafond, ou même l’attacher autour d’un poteau ou d’une descente de gouttière.

L’ancrage sur une paroi ne me présente aucune difficulté. La manœuvre me demande de percer quatre trous pour y loger les chevilles fournies dans la boîte. Avant de visser le support et bon point l’opération est tout aussi simple pour une installation horizontale.


Une fois ce socle fixé, il me suffit de clipser la caméra dessus pour clore le chantier. Au moment de refaire le plein de batterie, il suffit de presser simplement les deux boutons disposés sur les flancs de l’appareil.
Ensuite, je déploie immédiatement les deux antennes afin d’optimiser la réception du Wi-Fi. Bien entendu, j’ai pris soin de vérifier la qualité du Wi-Fi à l’emplacement choisi avant de sortir la perceuse.

Pour un ancrage sur un mât, un poteau ou un tronc, je me passe du kit vendu par la marque. L’achat d’un simple collier de serrage métallique en quincaillerie fait parfaitement l’affaire. Il me suffit de l’enfiler à travers les encoches du support mural, de positionner l’ensemble et de serrer le mécanisme au maximum. N’y allez pas de main morte car il faut soutenir les 890 g de cette caméra.
Application de la Ezviz HB90 2K+ : le défi du double flux au bout des doigts
Pour configurer mon nouveau matériel, je passe par l’application Ezviz, qui centralise tout l’écosystème de la marque. L’appariage se déroule sans accroc grâce à une procédure largement automatisée. Il me suffit de scanner le QR code présent à l’arrière de la coque, de renseigner la clé de mon réseau Wi-Fi. Il ne me reste plus qu’à baptiser l’appareil avant de le rattacher à une pièce.




L’interface regroupe l’intégralité de mes équipements sur son écran d’accueil. Depuis cet espace, je peux activer ou couper la surveillance globale. J’ai également accès à un affichage multi-écrans ou concevoir des scénarios d’automatisation.




L’aperçu de l’appareil affiche deux flux vidéo simultanés au lieu de l’unique vignette habituelle. En basculant en mode plein écran, une optique s’affiche en exploitant tout l’espace de l’écran. Alors que la seconde s’affiche en incrustation d’image (Picture in Picture). Bien entendu, il est possible d’inverser les affichages.


L’ergonomie conserve la même structure dans toutes les configurations. La partie supérieure du flux affiche en permanence la jauge d’autonomie et le raccourci vers les options de configuration. Sur la bordure inférieure de la vidéo, j’accède instantanément aux commandes de lecture, à la gestion du haut-parleur, au pilotage de la motorisation et à l’activation du microphone.


Juste sous les vignettes de direct, je peux faire défiler l’historique complet des alertes de la journée. Elles se présentent sous la forme d’une frise chronologique ou d’une liste de miniatures. Pour chaque événement enregistré, je dispose systématiquement de deux séquences distinctes. En premier lieu le clip capturé par le grand-angle, qui se voit complété par la vidéo de suivi par la seconde optique.


Un passage approfondi par le menu des options s’avère indispensable. En effet, de nombreuses fonctions demandent un peu de personnalisation pour mieux coller à votre environnement. C’est le cas du suivi automatique des cibles et des algorithmes de reconnaissance des silhouettes humaines ou des véhicules. Une fois ces options cochées, je peux calibrer la position par défaut des deux optiques. Cela est indispensable pour qu’elles reprennent leur alignement initial 30 secondes après le terme d’une alerte. Ces menus me permettent également de modifier la sensibilité des capteurs. Je peux également ajuster le profil colorimétrique de l’affichage (Original, Logiciel ou Vif / Chaud, Neutre ou Froid) et de choisir entre l’éclairage infrarouge ou la vision nocturne en couleur.




L’onglet consacré à l’alimentation mérite une attention particulière à travers ses différents profils d’utilisation. Le plus optimisé reste le mode AOV, qui déclenche des analyses périodiques adaptées au niveau de charge restant. De son côté, le profil d’alimentation continue enregistre sans interruption sous forme de time-lapse en l’absence d’activité. Avant de basculer sur un flux classique à 15 images par seconde dès qu’une voiture ou un piéton entre dans le champ. En revanche, je trouve le mode économie d’énergie totalement anecdotique puisqu’il coupe tout simplement la surveillance active.




Si l’application se montre globalement riche. Je relève tout de même quelques lacunes surprenantes, à commencer par l’impossibilité de dessiner des zones de vie privée. Le logiciel me permet pourtant de délimiter des zones de vigilance, donc je ne comprend pas cette absence. De plus, la fiche technique de cette HB90 2K+ promet un mode de patrouille automatique. Une option qui reste introuvable dans l’interface au moment de mes tests. Je note enfin que la compatibilité avec les principaux assistants vocaux du marché répond parfaitement présente.
Usage de la Ezviz HB90 2K+ :
L’appareil s’appuie sur deux objectifs de 4 Mpx chacun. Le premier ouvre un grand-angle avec une couverture de 96° sur l’axe horizontal et 54° sur l’axe vertical. Ce qui correspond à une diagonale de 110°. Sa motorisation lui permet de pivoter horizontalement sur 220°. Le second objectif se consacre au pistage des cibles et propose même un zoom x2. Bien que doté de la même définition que la première caméra, ses angles de vision se resserrent à 52° à l’horizontale et 28° à la verticale, soit 60° en diagonale. En contrepartie, sa tête rotative propose un balayage panoramique sur 324° associé à une inclinaison verticale de 90°.

Usage de jour :
En confrontant les clichés capturés simultanément par les deux capteurs, je valide les bonnes prestations du grand-angle. La distorsion optique sur les lisières de l’image reste très discrète et la restitution des teintes se montre bien calibrée. Le rendu s’avère un poil terne, mais un ajustement rapide dans les configurations logicielles résout ce point. Concernant la finesse des images, ce n’est pas le plus tranchant du marché, mais il se place sans difficulté dans le haut du panier. Le traitement numérique applique un lissage certain, mais la recette reste assez légère pour préserver une bonne lisibilité générale.


En revanche, le second objectif me convainc un peu moins. S’il procure une bonne lisibilité globale, le lissage logiciel est beaucoup plus agressif. Ce qui gomme une partie des textures. C’est regrettable, car le respect des couleurs est au rendez-vous. Tandis que l’exposition et la dynamique des contrastes affichent une belle maîtrise.


Sur le terrain de la détection, je remarque que l’appareil délaisse les traditionnels capteurs de présence infrarouges passifs (PIR). Le fabricant déploie sa propre technologie baptisée AOV. Sa mécanique repose sur une analyse matricielle pixel par pixel opérée à intervalles réguliers, ajustables de 1 à 300 secondes. Cette méthode offre l’avantage de repérer une activité à une distance bien plus importante qu’un système PIR standard. La contrepartie réside dans une grosse consommation d’énergie. Ce qui pousse la caméra à espacer les analyses de l’image au fur et à mesure que la batterie se vide. Dès que la jauge plonge sous les 30 %, un individu se déplaçant rapidement peut se faufiler sans déclencher d’alerte. Je dois donc veiller à maintenir un niveau de charge élevé. Ou de forcer manuellement une analyse toutes les 1 à 5 secondes, au prix d’un épuisement précoce de l’autonomie.


J’ai donc activé détection de forme humaine et de véhicule, et je dois saluer la grande efficacité du système. Il est capable de valider une présence même à travers les mailles d’une grille de clôture. Une configuration qui met souvent en échec les caméras classiques avec PIR. Si l’identification précise d’un visage s’avère impossible à 12 mètres. Je constate que la motorisation prend une cible en filature de manière fluide et rapide, y compris si elle marche vite.


À une distance de 8 mètres, le module grand-angle ne me permet pas encore de déchiffrer des traits. Tandis que l’objectif rotatif commence à esquisser les contours d’un visage.


En me rapprochant à 3 ou 4 mètres, la lisibilité progresse sur la caméra supérieure. L’inférieure par contre délivre alors une image bien plus propice à l’identification. Toutefois, le manque de détails lié au traitement numérique limite encore la précision du verdict.


Usage de nuit :
Pour la surveillance nocturne, je dispose de deux modes distincts : le classique infrarouge ou une vision couleur. Cette dernière s’appuie sur les projecteurs LED intégrés à la caméra inférieure.


Quel que soit l’objectif sélectionné, le bilan s’avère satisfaisant. Les diodes infrarouges se montrent plus percutantes pour cartographier l’espace à longue distance, jusqu’à 12 ou 15 mètres. Tandis que le mode couleur prend l’avantage en matière de détails dès que les sujets entrent dans un périmètre de 8 à 10 mètres.


La vision infrarouge fait du bon travail, même si le rendu global me paraît plus sombre que ce que proposent les références majeures du secteur. De son côté, le flux nocturne en couleur subit un lissage logiciel prononcé. Toutefois, la netteté reste préservée et convient tout à fait à un usage de sécurité. La détection de mouvement via la technologie AOV conserve sa réactivité à la nuit tombée. Toutefois, la portée est alors amputée d’un bon quart. Je note que les voitures circulant phares allumés restent parfaitement repérées, même au loin ou derrière un barreaudage.


À une portée de 15 mètres dans le noir, l’image s’affiche trop sombre, ce qui efface une grande quantité d’informations. Le second capteur s’en sort mieux, mais je ressens à nouveau les effets néfastes du lissage numérique.


En réduisant la distance à 11 ou 12 mètres, je constate que l’objectif de suivi commence enfin à rendre l’identification faciale envisageable.


À la frontière des 8 mètres, le constat reste similaire : le grand-angle manque cruellement de piqué. Tandis que l’optique mobile affine la perception du visage sans pour autant offrir une clarté absolue.
À 4 mètres, la situation progresse légèrement mais ne modifie pas radicalement mes observations. Il faut impérativement se tenir à 2 ou 3 mètres pour authentifier un faciès, et le rendu manque encore de mordant.


En basculant sur le mode nocturne couleur, je profite d’un flux propre et parfaitement lisible, malgré une perte de détails notable sur les zones texturées ou les motifs complexes. À partir de 8 à 10 mètres, cette configuration en couleur supplante l’infrarouge dans la restitution des éléments fins. Le respect des teintes s’avère fidèle, au point de distinguer les motifs graphiques d’un sweat-shirt bicolore. L’analyse des visages gagne aussi en pertinence.


En me plaçant à 3 ou 4 mètres de la caméra, le flux grand-angle offre une bonne lisibilité mais reste un peu juste en piqué. En revanche, le constat s’améliore nettement sur la caméra de suivi. Où les traits s’affichent avec beaucoup plus de précision, facilitant grandement la reconnaissance d’un individu.


Au quotidien, je me retrouve face à un dispositif de sécurité particulièrement redoutable. Le travail d’équipe entre l’optique panoramique et le module de suivi motorisé remplit parfaitement son rôle pour apporter de la précision là où c’est nécessaire. L’intégration de la technologie AOV autorise un repérage des intrus potentiels sur des distances supérieures aux standards du marché. Cette configuration me semble idéale pour protéger un grand terrain doté d’une belle profondeur. D’autant que la réactivité du système me permet d’intercepter les alertes très tôt, tout en pistant scrupuleusement les moindres faits et gestes des rôdeurs.
Abonnement : une option pour le Cloud
Pour sauvegarder les séquences sans dépendre d’une carte MicroSD, le fabricant met en avant son service CloudPlay. Cet abonnement assure l’archivage des événements sur des fenêtres de 7 ou 30 jours selon la formule retenue. Pour l’option de base de 7 jours, le ticket d’entrée s’élève à 4,49 euros par mois (ou 49,99 euros par an), pour une caméra seule. Il bascule à 7,49 euros par mois pour gérer un groupe de 4 caméras (soit 74,99 euros par an). Pour profiter d’un historique complet sur 30 jours, la facture grimpe à 9,99 euros par mois pour un seul appareil (99,99 euros par an). Comptez 14,99 euros par mois pour superviser une flotte de 4 caméras (149,99 euros par an).
Audio et alarme de la Ezviz HB90 2K+ :
En analysant la partie audio, je retrouve le duo classique composé d’un microphone et d’un haut-parleur. Le premier réalise une captation de bonne qualité. De plus, il restitue fidèlement les voix lors d’une discussion normale jusqu’à plus de cinq mètres de distance. En revanche, le composant montre rapidement ses limites face à des échanges à voix basse ou à des chuchotements. Des bruits que je ne parviens à intercepter que si les individus se tiennent précisément sous le boîtier.

Le bilan est encore moins glorieux pour la fonction alarme. Je mesure entre 78 et 82 dB seulement à un mètre de distance. Un volume sonore que je juge insuffisant pour réveiller le voisinage dans un quartier résidentiel. Même si cette puissance peut éventuellement faire l’affaire dans le cadre de la terrasse d’un appartement.
Autonomie de la Ezviz HB90 2K+ :
Je me retrouve face à un appareil qui doit alimenter deux optiques motorisées en simultané, faire tourner des algorithmes de détection de formes humaines ou de véhicules, le tout en s’appuyant sur une batterie de 10 400 mAh. Si la technologie embarquée fait preuve d’une réelle efficacité, elle s’avère extrêmement énergivore. Lors de mes premières sessions de tests intensifs, le constat a été sans appel. La jauge a dégringolé de 30 % en seulement vingt-quatre heures le premier jour, avant de perdre près de 40 % le lendemain.


Même en lui adossant le panneau solaire de 8 Wc pour tenter de compenser cette baisse, je me suis vu obligé de passer par la case charge secteur. Dans le cadre d’un usage beaucoup plus standard, où la vigilance se concentre essentiellement sur les tranches horaires du matin et de la fin de journée, je relève heureusement une endurance plus acceptable. Les journées de grand soleil me permettent de frôler l’autonomie totale sur 24 h grâce à son panneau photovoltaïque. En revanche, dès que la luminosité vire à la grisaille automnale, l’énergie produite devient trop faible. Je dois alors planifier une recharge manuelle au moins une fois par trimestre si l’activité reste calme, voire tous les mois si les passages se font plus fréquents.
Face à ce constat, je peux me sentir tenté d’allonger le délai de rafraîchissement de la technologie AOV pour préserver mes réserves. C’est un calcul risqué : plus j’augmente cet intervalle, plus je m’expose au risque de voir un intrus traverser le jardin de part en part sans que le système n’ait le temps de l’enregistrer. Trouver le juste équilibre entre sécurité et longévité s’impose comme le principal défi à l’usage.
Conclusion, prix et disponibilité de la Ezviz HB90 2K+ :
La Ezviz HB90 2K+ est disponible au prix de 249,99 euros sur le site du constructeur et chez les revendeurs partenaires.
FAQ – Ezviz HB90 2K+
➤ La Ezviz HB90 2K+ change-t-elle vraiment la surveillance grâce à ses deux caméras ?
➤ Le double objectif de la Ezviz HB90 2K+ est-il vraiment utile au quotidien ?
➤ L’installation de la Ezviz HB90 2K+ est-elle simple malgré son gabarit ?
➤ L’application de la Ezviz HB90 2K+ est-elle bien pensée pour gérer deux flux vidéo ?
➤ La qualité d’image de jour de la Ezviz HB90 2K+ est-elle convaincante ?
➤ La vision nocturne couleur de la Ezviz HB90 2K+ est-elle meilleure que l’infrarouge ?
➤ Le suivi motorisé de la Ezviz HB90 2K+ est-il réellement efficace ?
➤ La détection des humains et des véhicules de la Ezviz HB90 2K+ est-elle fiable ?
➤ La technologie AOV de la Ezviz HB90 2K+ améliore-t-elle vraiment la sécurité ?
➤ L’autonomie de la Ezviz HB90 2K+ est-elle suffisante sans recharge fréquente ?
➤ Le panneau solaire 8 W de la Ezviz HB90 2K+ est-il indispensable ?
➤ La sirène et l’audio de la Ezviz HB90 2K+ sont-ils vraiment dissuasifs ?
➤ Quels sont les principaux défauts de la Ezviz HB90 2K+ au quotidien ?
➤ La Ezviz HB90 2K+ vaut-elle le coup pour sécuriser un grand terrain ?
Photos : Yazid Amer