Une ville tranquille, des rivaux tenus à distance par la mer, un littoral sans danger : quelques marées plus tard, tout peut basculer. J’ai découvert qu’Endless Legend 2 fait de la carte un adversaire aussi imprévisible que mes ennemis.
Endless Legend 2 relance la formule 4X d’Amplitude grâce à Saiadha, une planète océanique transformée par les Tidefalls. Son accès anticipé garde des points à surveiller, surtout l’équilibrage des factions, la proximité avec le premier épisode et une entrée en matière exigeante.
- Saiadha a une vraie identité
- Les Tidefalls relancent l'intérêt de l’exploration
- Quêtes de faction bien intégrées à la progression
- Direction artistique et bande-son très solides
- Équilibrage des factions à surveiller
- Proximité forte avec le premier Endless Legend
- Courbe d’apprentissage raide pour les débutants
Amplitude Studios, le studio français derrière Endless Space, Dungeon of the Endless et Humankind, nous délivre un nouveau jeu de stratégie en tour par tour, Endless Legend 2. Le jeu reprend la substantifique moelle du premier épisode : des factions étranges, des quêtes bien écrites, et une stratégie poussée en plus de choix politiques. Cette suite garde la recette initiale, et y ajoute quelques épices pour corser la saveur. La plus importante tient à Saiadha, une planète océanique, dont le terrain est mouvant sous l’influence des marées. Un détail qui n’a l’air de rien et pourtant ici va changer ma façon d’appréhender ce titre.
| Genre | 4X, stratégie, simulation, grande stratégie, stratégie au tour par tour, accès anticipé |
|---|---|
| Développeur | AMPLITUDE Studios |
| Éditeur | Hooded Horse |
| Plateformes | PC |
| Prix au lancement | 49,99 € |
| Mode de jeu | Solo et multijoueur |
|---|---|
| Nombre de joueurs | 1 à 8 |
| Cross-play | Oui |
| Langues audio | Anglais |
|---|---|
| Sous-titres | Anglais, français, italien, allemand, espagnol d'Espagne, coréen, polonais, portugais du Brésil, russe, chinois simplifié, chinois traditionnel, japonais, tchèque, hongrois, turc, ukrainien |
| Taille de téléchargement | 22 Go d'espace disponible |
|---|---|
| Modes de résolution | 1080p Low avec Balanced FSR 1.0 en configuration minimale ; 4K High avec Quality FSR, DLSS ou XeSS en configuration recommandée |
| Support | Dématérialisé |
|---|---|
| DLC / microtransactions | Accès anticipé ; 56 succès Steam ; cartes à échanger Steam ; Steam Cloud ; partage familial |
| PEGI | 7 |
|---|---|
| Disponibilité | 22 septembre 2025 |
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Nous jouons sur une version fournie par l’éditeur, ou achetée par nos soins, et nous le précisons toujours en tête d’article. Sur PC, nous testons sur une machine haut de gamme, puis nous vérifions le comportement sur la configuration recommandée par l’éditeur. Côté salon, nous jouons sur PlayStation 5 en modes Performance et Fidélité, sur Xbox Series X dans les mêmes conditions, puis sur Nintendo Switch et Switch 2. Le son passe par un kit 2.1, un kit 5.1 et un casque 5.1.
Nous jugeons d’abord l’écriture, la profondeur des personnages et le rythme du récit. Vient ensuite la jouabilité, avec ses mécaniques, sa courbe de progression et l’ergonomie de ses menus. Nous séparons volontairement la direction artistique des graphismes : un jeu peut être techniquement modeste et visuellement superbe. La bande-son, le doublage et le sound design ont leur propre note. La partie technique juge enfin le rendu, l’animation, la fluidité, les temps de chargement et les bugs rencontrés.
Neuf critères reçoivent chacun leur note, et la note globale en est la moyenne simple, sans pondération. Vous y trouverez un critère que peu de sites osent isoler : le fun. Une jouabilité irréprochable peut profondément ennuyer, quand un système bancal enthousiasme cinquante heures durant. Nous notons donc séparément ce qui fonctionne et ce qui donne envie de relancer une partie.
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Ce test a été réalisé à partir d’un produit prêté par Amplitude Studios.
Sommaire
Scénario et écriture de Endless Legend 2 : L’imaginaire d’Amplitude ne déçoit toujours pas
Le jeu est encore en accès anticipé depuis septembre 2025 et continue de se peaufiner. Dès le départ, je prends les rênes d’une des cinq factions majeures disponibles : Aspects, Kin of Sheredyn, Last Lords, Tahuks ou Necrophage.

Les premiers reposent sur le Chorus, une conscience collective liée au corail. Leur progression pousse vers l’influence, la symbiose et la préservation de Saiadha. Les Kin of Sheredyn héritent de l’United Empire, un ancien pouvoir humain autoritaire de l’univers Endless. Leur logique paraît plus militaire, plus ordonnée, avec une priorité donnée à la survie et à la tenue du territoire. Les Last Lords jouent davantage sur l’économie. Les Tahuks eux privilégient la science et l’étude des mystères de la planète. Les Necrophage, quant à eux, sont militaristes et expansionnistes.

Certaines factions semblent plus simples à rentabiliser selon la carte, le rythme des marées et le type de victoire recherché. Mais je n’ai pas eu l’impression de peuples copiés-collés. Changer de faction oblige à revoir mes priorités, mes premières constructions et ma manière d’aborder les autres empires.
Une écriture aussi importante que les marées
Saiadha donne ensuite son identité au récit. Cette planète est largement recouverte par des océans aux marées surpuissantes, les Tidefalls. Quand la mer se retire, de nouvelles terres apparaissent avec des ressources, des ruines, des passages et parfois de nouvelles menaces. L’effet n’est pas seulement esthétique. Une frontière protégée par l’océan peut devenir vulnérable. Une ville posée près d’un littoral peut soudain accéder à une zone riche en trésors. Une chemin peut s’ouvrir vers un rival jusque-là éloigné et ainsi favoriser son attaque.

Les quêtes accompagnent l’exploration d’une zone révélée par la mer, la rencontre avec un peuple mineur, le développement d’une recherche ou la progression propre à chaque faction. La politique est assez simple mais permet de nombreuses actions comme assimiler une faction mineure, négocier avec un voisin le temps de se renforcer, écraser une menace avant qu’elle bloque une expansion, ou poursuivre une victoire narrative plutôt que la simple domination militaire.

L’écriture reste dense, parfois bavarde, mais elle sert le jeu. Elle explique pourquoi ma faction veut survivre, comprendre, exploiter ou dominer Saiadha. Toutes les quêtes secondaires ne sont pas marquantes. Les meilleures, en revanche, donnent envie d’en savoir plus sur mon peuple et son avenir sous mes ordres. Il y’a un lien qui se crée entre moi et mes sujets, tous cela écrit avec une poésie abrupte.
Jouabilité de Endless Legend 2 : classique et efficace
Endless Legend 2 reste un 4X (exploration, expansion, exploitation et extermination) au tour par tour. Je développe mes villes, je choisis mon évolution scientifique, je déplace mes armées, je négocie avec mes voisins et je décide quels peuples mineurs méritent d’être ralliés ou écrasés. La carte est découpée en hexagones, et me fait tellement penser à Humankind, ce qui veut dire classique et efficace.

La gestion repose sur plusieurs ressources. La Dust sert de monnaie, elle finance l’économie, certains achats et une partie du développement. L’Influence sert à étendre mon empire, à peser en diplomatie et à assimiler des factions mineures. Ces peuples secondaires ne sont pas de simples figurants. Les intégrer peut donner des bonus utiles, ouvrir une option stratégique et surtout, il faut empêcher un rival de les récupérer avant moi.

La construction des villes demande plus d’attention qu’un simple empilement de bâtiments. Je dois choisir quelles cases autour de ma cité deviennent des fondations, puis décider si elles doivent évoluer en quartiers. Une extension mal pensée peut me priver d’une ressource proche ou ralentir ma production. Une bonne anticipation, surtout près du littoral, peut préparer l’arrivée d’un Tidefall. Quand la mer se retire, une ville jusque-là moyenne peut soudain accéder à une nouvelle route, une ressource rare ou un axe militaire.

C’est la meilleure idée de cette suite. Le Tidefall ne détruit pas mon territoire : il agrandit la carte en dévoilant des terres jusque-là englouties. Cette mécanique évite le ventre mou classique du 4X, quand l’exploration perd son intérêt après les premiers tours. Ici, je garde toujours un œil sur les côtes. Une frontière protégée par l’eau peut devenir dangereuse. Une zone oubliée peut devenir prioritaire. Un rival trop lointain peut soudain se retrouver à portée de marche.
Des batailles simples, des menus verbeux
Les héros sont des personnages recrutables capables de diriger une armée, explorer Saiadha, recevoir de l’équipement et débloquer des compétences. Ils rendent la progression moins abstraite. Un bon héros peut changer le court d’une bataille, voir de la partie.

Les combats se jouent au tour par tour. En général, je laisse la résolution automatique trancher les affrontements mineurs, surtout quand mon armée domine clairement. Mais dès qu’une bataille a plus d’importance, je préfère reprendre la main. Nous restons encore une fois assez proches de Humankind, ce qui permet une maîtrise tactique assez riche, sans oublier les caractéristiques des différentes factions.
L’interface affiche beaucoup d’informations à la fois. Il faut lire les infobulles, comparer les effets, surveiller les alertes et accepter de passer du temps dans les menus. Endless Legend 2 n’est pas inaccessible, mais il demande de la patience. Les débutants complets risquent de subir comme une punition les premières heures. Les habitués du premier épisode retrouveront vite leurs marques.

L’accès anticipé se sent encore dans l’équilibrage. Toutes les factions ne donnent pas la même impression de confort selon la carte, le rythme des marées et le type de victoire visé. Rien ne m’a paru cassé, mais certains pouvoirs semblent plus faciles à rentabiliser que d’autres. Au moment où nous écrivons ces lignes, nous avons noté un excellent travail des développeurs. Les races sont de plus en plus équilibrées et offrent une vraie variété de gameplay. Je ne vais pas enchaîner les parties, mais je retourne régulièrement me replonger dans cet univers.
Technique de Endless Legend 2 : Saiadha a de la gueule
Endless Legend 2 tient d’abord par sa direction artistique. Saiadha ne ressemble pas à une carte fantasy générique avec trois forêts, deux montagnes et des ruines posées pour faire joli. La planète a une vraie identité aquatique avec des océans profonds, des coraux lumineux, des terres humides, et des reliefs étranges. J’ai souvent eu envie de zoomer pour admirer un territoire avant même de savoir s’il allait me rapporter de la Dust, de l’Influence ou une ressource rare.

Les factions profitent aussi de cette identité visuelle. Les Aspects, avec leur lien au corail et au Chorus, semblent appartenir naturellement à ce monde. Les Necrophage, plus agressifs, jurent davantage avec l’environnement, et ce contraste fonctionne. Les Kin of Sheredyn apportent une présence plus militaire et plus ordonnée. Ce n’est pas seulement une question de design d’unités : chaque peuple donne une autre couleur à la carte quand il commence à s’étendre.

Graphiquement, le jeu ne cherche pas la claque brute. Ce n’est pas son rôle. Un 4X doit d’abord permettre de comprendre vite ce qui se passe : où se trouvent les armées, quelles cases sont stratégiques, quelles frontières bougent, quelles alertes méritent mon attention. Sur ce point, Endless Legend 2 fait souvent le travail. Côté performances, la version actuelle est solide. Les grandes cartes, les fins de partie chargées et certains combats plus fournis peuvent provoquer des baisses de fluidité, mais cela est de plus en plus rares.

La bande-son accompagne très bien cette fantasy océanique. Les chœurs et les percussions donnent à Saiadha une couleur sonore majestueuse et presque religieuse, onirique parfois.
Conclusion, disponibilité et prix :
Endless Legend 2 est disponible sur PC et Mac au prix de 39,99 euros.
FAQ – Endless Legend 2
Oui, et c’est même l’idée la plus forte du jeu. Les Tidefalls retirent la mer par cycles et dévoilent alors de nouvelles terres, des ressources, des ruines, des passages et parfois des menaces. Par conséquent, la carte cesse d’être un simple décor figé. Une frontière sûre devient soudain fragile. Une zone oubliée redevient stratégique. Un rival éloigné peut aussi se retrouver à portée de marche. Cette mécanique relance donc l’exploration bien après les premiers tours et évite le ventre mou classique que beaucoup de 4X finissent par connaître.
Oui, Saiadha donne au jeu une identité nette et immédiatement lisible. Cette planète océanique ne ressemble pas à une carte fantasy générique. Ses océans profonds, ses coraux lumineux, ses terres humides et ses reliefs étranges créent un univers cohérent. Ensuite, les marées renforcent encore cette singularité en modifiant réellement la façon de jouer. Enfin, la direction artistique et la bande-son accompagnent très bien cette ambiance aquatique. Saiadha ne sert donc pas seulement de toile de fond. Elle structure l’exploration, influence la stratégie et donne sa personnalité au récit comme aux parties.
Oui, et le test insiste justement sur ce point. Les cinq factions majeures disponibles ne donnent pas l’impression de peuples copiés-collés. Les Aspects poussent vers l’influence et la symbiose. Les Kin of Sheredyn adoptent une logique plus militaire et ordonnée. Les Last Lords misent davantage sur l’économie. Les Tahuks privilégient la science. Les Necrophage, eux, restent expansionnistes et agressifs. Ainsi, changer de faction oblige à revoir ses priorités, ses premières constructions et sa diplomatie. Cette asymétrie nourrit vraiment les parties et renforce l’intérêt de recommencer avec une autre approche.
Oui, l’écriture reste l’un des points forts du jeu. Elle demeure dense et parfois bavarde, mais elle sert vraiment l’expérience. Les quêtes expliquent pourquoi chaque faction veut survivre, comprendre, exploiter ou dominer Saiadha. De plus, les meilleures quêtes donnent envie d’en savoir plus sur son peuple et son avenir. Les quêtes secondaires ne marquent pas toutes autant, certes. Cependant, l’ensemble crée un vrai lien entre le joueur et sa faction. Cette écriture soutient donc très bien la progression, la politique et l’exploration au lieu de simplement meubler les tours.
Oui, mais avec une vraie réserve. Endless Legend 2 n’est pas inaccessible, car sa base reste classique et efficace pour un 4X au tour par tour. Pourtant, il demande de la patience. Il faut lire les infobulles, comparer les effets, surveiller les alertes et accepter de passer du temps dans les menus. Les débutants complets risquent donc de vivre des premières heures assez rudes. En revanche, les habitués du premier épisode retrouveront vite leurs marques. L’entrée reste donc abrupte, mais elle n’empêche pas le jeu de devenir très plaisant ensuite.
Oui, car la construction des villes demande plus qu’un simple empilement de bâtiments. Il faut d’abord choisir quelles cases deviennent des fondations, puis décider si elles évolueront en quartiers. Une extension mal pensée peut vous priver d’une ressource proche ou ralentir votre production. À l’inverse, une bonne anticipation, surtout près du littoral, prépare très bien l’arrivée d’un Tidefall. Quand la mer se retire, une ville moyenne peut soudain accéder à une nouvelle route, à une ressource rare ou à un axe militaire. La planification territoriale pèse donc réellement.
Ils paraissent simples au premier regard, mais ils restent suffisamment tactiques quand l’affrontement compte vraiment. Le jeu permet de laisser l’automatique régler les batailles mineures, ce qui évite de ralentir inutilement le rythme. En revanche, dès qu’un combat devient important, reprendre la main a du sens. Le test souligne d’ailleurs une proximité avec Humankind, ce qui donne une maîtrise tactique assez riche sans devenir illisible. Les héros renforcent aussi cette dimension, car un bon chef d’armée peut changer le cours d’une bataille, voire d’une partie entière.
Oui, elles enrichissent nettement la progression. Les quêtes accompagnent l’exploration des zones révélées par la mer, la rencontre avec les peuples mineurs, le développement scientifique et la trajectoire propre à chaque faction. Grâce à elles, la progression ne repose pas uniquement sur l’expansion ou la guerre. Elles donnent aussi du sens aux décisions diplomatiques et aux choix de victoire. Toutes ne se valent pas, bien sûr. Cependant, les meilleures poussent vraiment à en savoir plus sur son peuple et son avenir. Elles s’intègrent donc bien au rythme général des parties plutôt que de l’interrompre.
Oui, c’est encore un point à surveiller. Le test explique que toutes les factions ne donnent pas la même impression de confort selon la carte, le rythme des marées et le type de victoire recherché. Certains pouvoirs semblent donc plus faciles à rentabiliser que d’autres. Pour autant, rien n’a paru cassé ou complètement déséquilibré. Au contraire, le travail des développeurs est décrit comme sérieux et les races deviennent de plus en plus équilibrées. Le problème existe encore, mais il ressemble davantage à un chantier normal d’accès anticipé qu’à une faiblesse alarmante du jeu.
Oui, la direction artistique est clairement à la hauteur. Saiadha possède une vraie identité visuelle et ne ressemble jamais à un décor fantasy générique. Les océans, les coraux, les reliefs et les terres humides donnent immédiatement une couleur très particulière à la carte. Les factions profitent aussi de cette cohérence, car chacune change la perception du monde quand elle s’étend. Le jeu ne cherche pas la claque technique brute, et c’est assumé. En revanche, il reste lisible, élégant et porté par une bande-son très solide, majestueuse et parfois presque religieuse.
Oui, dans l’ensemble, les performances sont solides à ce stade. Le test indique que la version actuelle tient bien, ce qui est rassurant pour un 4X où les cartes, les menus et les tours de fin de partie peuvent vite alourdir la machine. Des baisses de fluidité existent encore sur les grandes cartes, dans certaines fins de partie chargées ou lors de combats plus fournis. Toutefois, ces ralentissements deviennent de plus en plus rares. Le résultat reste donc sérieux pour un jeu encore en accès anticipé, sans masquer complètement les ajustements qui restent à peaufiner.
Oui, la proximité avec le premier Endless Legend se ressent nettement. Le jeu repart de la même substance : factions asymétriques, quêtes nombreuses, gestion d’empire, batailles tactiques et cartes remplies de secrets. Cette continuité peut rassurer les fans du premier épisode, mais elle limite aussi l’effet de surprise. Heureusement, Endless Legend 2 ajoute une idée assez forte pour changer le goût des parties, à savoir Saiadha et ses Tidefalls. Le terrain mouvant modifie vraiment l’exploration et la stratégie. La suite reste donc familière, mais elle n’est pas pour autant paresseuse ou figée.
Oui, clairement, surtout si vous aimez les 4X à factions asymétriques. Endless Legend 2 propose une base classique et efficace, une vraie richesse stratégique, des quêtes bien intégrées et une carte qui reste vivante grâce aux marées. De plus, Saiadha apporte une identité forte que peu de concurrents possèdent. Les combats, la diplomatie et la gestion des villes restent suffisamment intéressants pour tenir sur la durée. Les débutants complets devront accepter une entrée plus rude, certes. Malgré cela, les amateurs de stratégie au tour par tour ont ici un jeu déjà très recommandable en l’état.
Oui, à condition d’accepter les limites normales d’un accès anticipé. L’équilibrage des factions demande encore de l’attention, l’entrée reste abrupte pour les débutants et le jeu demeure très proche du premier épisode dans ses fondations. En revanche, Saiadha, les Tidefalls, les quêtes de faction, la direction artistique et la bande-son donnent déjà au jeu une vraie personnalité. Les performances sont solides et l’auteur y retourne régulièrement, ce qui en dit long sur son pouvoir d’attraction. Pour les fans du premier épisode et les amateurs de 4X, l’achat se défend donc clairement dès maintenant.
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