Chez Mama Shelter, vous venez autant pour la musique que pour la carte. Pendant Mama Goes East, la playlist emprunte aux nuits de Tokyo, et chaque adresse programme ses propres DJ sets et ses dégustations. D’autres pays suivront, la maison l’annonce déjà.
Gyozas vapeur, bao au poulet frit : les Français en ont fait des classiques. Mama Shelter décide de les revisiter, et ne se contente pas d’ajouter trois plats à sa carte. Sous le nom de Mama Goes East, ses douze adresses de France et du Luxembourg se mettent à l’heure japonaise : cuisine, cocktails, ambiance sonore, décoration. Le gyoza s’y garnit de wagyu, le bao de poulet karaage, et vous dînez à Tokyo sans prendre l’avion.
Derrière cette escale, la maison inaugure un rendez-vous qu’elle veut annuel. Mama Goes… changera de destination à chaque édition pour célébrer une culture et sa cuisine. Le Japon ouvre le bal. L’Est, Mama Shelter connaît : son histoire a commencé il y a dix-huit ans à Paris East, dans le 20e arrondissement. La maison reprend la même direction, en poussant cette fois jusqu’à Tokyo.
Sommaire
Mama Goes East : une carte japonaise à partager
Tout arrive au centre de la table, et chacun pioche. Les gyozas vapeur se commandent par six, en version végétarienne, au poulet ou au wagyu. Ce bœuf japonais, les cartes le réservent d’ordinaire à une belle pièce grillée. Les bao, ces petits pains vapeur pliés en deux, arrivent en deux garnitures. L’une au poulet karaage, mariné puis frit à la japonaise, l’autre à l’aubergine.

Le reste de la carte alterne le cru et le croustillant. Le tataki de thon est saisi sur ses faces et laissé cru au cœur. Les crispy prawns jouent la crevette croustillante, la salade de concombre ouvre le repas en fraîcheur. Le donburi steak, lui, empile la viande sur un bol de riz. Mama Shelter présente cette sélection comme une affaire de saveurs japonaises traitées dans son esprit généreux.


Les cocktails suivent le même cap. La maison en a écrit une série de signatures pour accompagner les plats et prolonger la soirée. Elle n’en dévoile pas encore la composition.
Tout le lieu part au Japon
La carte ne voyage pas seule. Les salles de restaurant reçoivent une scénographie éphémère tirée de la pop culture japonaise et de l’esthétique manga. Illustrations, affiches et menus graphiques viennent se poser sur le décor habituel des Mama. Le détail descend jusqu’aux baguettes, un set en bambou noir dessiné pour l’occasion. Le repose-baguettes, lui, porte l’effigie de la Mama Chicken, l’emblème de la maison.

La bande-son change aussi. Une playlist Mama Goes East accompagne les soirées, entre City Pop, soul et RnB nippons. Cette pop japonaise des années 1980 fait aujourd’hui le tour du monde. La maison annonce s’être inspirée de l’effervescence des nuits tokyoïtes.
Chaque adresse complète ensuite le programme à sa façon. DJ sets, soirées cocktails, dégustations et rencontres avec des créateurs sont prévus tout au long de l’opération. Les équipes les imaginent localement. Le programme variera donc d’une ville à l’autre. Mieux vaut regarder ce que prépare le Mama le plus proche de chez vous.
Informations pratiques
- Dates : à partir du 1er octobre 2026, pour une durée limitée
- Lieux : les onze Mama Shelter de France et celui de Luxembourg
- Adresses françaises : Paris East, Paris West, Paris La Défense, Bordeaux, Dijon, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes, Toulouse
- Salade de concombre : 7 €
- Crispy prawns : 14 €
- Tataki de thon : 14 €
- Bao à l’aubergine : 14 €
- Bao au poulet karaage : 15 €
- Gyozas vapeur (6 pièces), végétarien ou poulet : 15 €
- Gyozas vapeur (6 pièces), wagyu : 19 €
- Donburi steak : 24 €
Source : fr.mamashelter.com
Photo : Francis Amiand